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Deux jeunes salariés franco-comoriens des CFF en Suisse, victimes d’une justice à géométrie variable en France : Quand l’accès aux soins et à la justice dépend de l’origine – Une affaire survenue à l’hôpital d’Annemasse, en Savoie

Publié le

Quand l’hôpital d’Annemasse devient un tribunal : le cauchemar judiciaire de deux jeunes franco-comoriens employés aux CFF en Suisse

Ce qui devait être une simple visite aux urgences s’est transformé en un engrenage judiciaire implacable. Deux jeunes frères franco-comoriens, travailleurs aux CFF en Suisse, se sont rendus à l’hôpital d’Annemasse pour recevoir des soins, mais en sont ressortis menottés, piégés dans une procédure opaque et brutale. Entre accusations infondées, vices de procédure et un procès expéditif au tribunal de Thonon, leur condamnation soulève de sérieuses interrogations sur la mécanique judiciaire à la frontière franco-suisse. Dans cette zone où la justice semble parfois se plier à des pressions implicites, leur affaire met en lumière un système où l’identité des accusés et les biais institutionnels semblent peser plus lourd que les faits.

Annemasse, ville située à la frontière franco-suisse à quelques kilomètres de Genève, est aujourd’hui au centre d’une affaire judiciaire qui soulève de nombreuses interrogations. Deux jeunes hommes d’origine comorienne, employés aux Chemins de fer fédéraux suisses (CFF), ont été condamnés pour des violences présumées contre le personnel soignant de l’Hôpital Privé des Pays de Savoie à Annemasse. Cette condamnation, marquée par de nombreux vices de procédure et incohérences dans les témoignages, appelle à une mobilisation pour exiger un procès équitable et la vérité sur cette affaire.

Les faits : une prise en charge médicale qui vire à l’injustice

Le 8 janvier 2025, Hassim C., 33 ans, et son frère Nasser C., 25 ans, se rendent aux urgences de l’Hôpital Privé des Pays de Savoie à Annemasse. Hassim, blessé au visage et au bras à la suite d’un accident de travail, espère recevoir des soins rapidement. Son frère Nasser l’accompagne pour l’assister dans ses démarches.

Une championne de boxe et 13 soignants contre deux jeunes frères franco-comoriens : une version des faits qui ne tient pas

Les faits présentés dans cette affaire suscitent de nombreuses interrogations et mettent en lumière une incohérence flagrante : comment deux jeunes frères franco-comoriens, salariés au CFF, dont l’un gravement blessé (tête et bras cassé), auraient-ils pu représenter une menace réelle face à une championne de boxe professionnelle accompagnée de 13 autres soignants ?

La disproportion des forces en présence est évidente : 14 personnes en bonne santé, dont une athlète de haut niveau spécialisée dans les sports de combat, se retrouvent face à deux individus, l’un d’eux étant diminué physiquement. Dans ces conditions, il est difficile d’imaginer une confrontation où les deux jeunes auraient eu le dessus ou auraient même eu la capacité de causer un quelconque danger.

Cette situation soulève plusieurs questions essentielles :
    •    Comment un seul jeune homme en pleine possession de ses moyens a-t-il pu tenir tête à une telle équipe, dont une boxeuse professionnelle ?
    •    Pourquoi les médias insistent-ils autant sur l’identité et l’origine comorienne des jeunes impliqués ?
    •    Pourquoi l’État français et certains médias tentent-ils de construire un récit qui semble dénué de toute logique ?
    •    Pourquoi les blessures graves de l’un des jeunes ne sont-elles pas mises en avant, alors qu’elles remettent en cause l’ensemble du récit ?

L’asymétrie des faits rapportés laisse entrevoir un récit fabriqué ou, à tout le moins, déformé à des fins bien précises. Loin d’être un simple fait divers, cette affaire semble être exploitée pour nourrir des représentations stéréotypées et renforcer certaines narrations sécuritaires.

Si l’on considère la formation d’une championne de boxe, elle est censée avoir la maîtrise du combat et être capable de gérer des situations de tension sans en arriver à une escalade violente. Alors, comment expliquer qu’une athlète entraînée, entourée de 13 soignants, n’ait pas été en mesure de maîtriser la situation autrement que par la confrontation physique ?

Une stratégie médiatique bien rodée : l’instrumentalisation de l’origine des suspects

Ce qui est encore plus frappant, c’est l’acharnement médiatique et étatique sur l’identité des jeunes impliqués. Pourquoi leur origine comorienne est-elle systématiquement mise en avant dans le traitement de l’affaire ? Pourquoi cette insistance sur la nationalité et l’origine ethnique des protagonistes, alors même que le cœur du sujet devrait être les circonstances exactes des événements et l’absence de cohérence dans le récit officiel ?

Ce procédé est récurrent dans les affaires médiatisées en France : l’identité des accusés issus de l’immigration est souvent instrumentalisée pour nourrir des récits anxiogènes et orienter l’opinion publique vers des conclusions biaisées.

Plusieurs affaires récentes démontrent ce schéma récurrent :
    •    Affaire Adama Traoré (2016) : Présenté comme un « individu dangereux », il meurt après une interpellation controversée. Malgré des incohérences évidentes, l’État et certains médias insistent sur un récit minimisant la responsabilité policière.
    •    Affaire Théo (2017) : Un jeune homme violemment agressé par la police lors d’un contrôle, avec des blessures graves. Les autorités tentent de décrédibiliser son témoignage en insistant sur son origine.
    •    Affaire Michel Zecler (2020) : Un producteur de musique noir battu par plusieurs policiers dans son propre studio. Une tentative de couverture est orchestrée jusqu’à ce qu’une vidéo vienne contredire la version officielle.

Comme dans ces affaires, celle d’Annemasse semble obéir au même mécanisme : construire un récit où l’agresseur présumé est issu d’une communauté précise, tout en minimisant les incohérences flagrantes.

Alors, quelle est la réelle intention derrière la surmédiatisation de l’identité des deux jeunes frères franco-comoriens ? Pourquoi insister sur leurs origines plutôt que sur la disproportion des forces en présence ?

Une affaire qui, une fois encore, ne semble pas être ce qu’elle prétend être.

D’après plusieurs témoignages et sources, l’accueil des soignants aurait été désinvolte et méprisant. Plusieurs témoins, dont des patients présents ce soir-là, ont confirmé que le personnel soignant était en état d’ébriété, en raison d’un pot organisé au sein de l’hôpital. Face à un délai d’attente qui s’éternisait et une prise en charge incertaine, Nasser aurait exprimé son mécontentement. C’est à ce moment que la situation a dégénéré.

L’altercation aurait impliqué quatorze soignants, mais les versions des faits divergent :
    •    Les soignants accusent les deux jeunes hommes d’avoir déclenché une bagarre violente.
    •    Les prévenus affirment avoir été agressés en premier et victimes d’une injustice.

   •    Des témoins évoquent des insultes proférées par des soignants et un usage disproportionné de la force contre les jeunes hommes.

Les deux jeunes hommes ont été arrêtés le lendemain, alors qu’ils se présentaient d’eux-mêmes au commissariat d’Annemasse pour porter plainte contre le personnel soignant, dénonçant des violences subies et une non-assistance à personne en danger.

Un procès expéditif et une condamnation injuste

Le 17 février 2025, le tribunal correctionnel de Thonon-les-Bains juge les deux jeunes hommes en comparution immédiate. Malgré les nombreux vices de procédure et incohérences relevés par l’enquête, le procureur requiert :
    •    18 mois d’emprisonnement, dont 6 mois avec sursis pour Nasser.
    •    9 mois avec sursis pour Hassim.

Le 10 mars 2025, le tribunal prononce la condamnation :
    •    12 mois de prison, dont 6 mois avec sursis pour Nasser.
    •    9 mois avec sursis pour Hassim.

Les deux jeunes hommes disposent désormais de deux mois pour faire appel.

Cette condamnation repose exclusivement sur les témoignages des soignants, alors que de nombreux éléments troublants viennent fragiliser l’accusation.

Des incohérences majeures et des vices de procédure flagrants

Plusieurs éléments soulèvent des doutes sérieux sur le déroulement de l’enquête et du procès :

1. Un personnel médical en état d’ébriété
    •    Des témoins ont confirmé que certains soignants avaient consommé de l’alcool avant et pendant leur service, en raison d’un pot organisé ce soir-là.
    •    Aucun test d’alcoolémie n’a été réalisé sur le personnel impliqué.

2. Un usage disproportionné de la force contre les jeunes hommes
    •    Les vidéos de surveillance montrent une aide-soignante donnant un coup de pied à l’un des jeunes hommes alors qu’il était au sol.
    •    L’enquête a révélé que certains soignants avaient frappé du poing contre des portes et du mobilier, dix minutes après le départ des prévenus, remettant en cause leur version des faits.

3. L’absence de caméras dans la zone principale du conflit
    •    La caméra qui aurait dû filmer la scène principale était hors service, ce qui empêche toute vérification indépendante des versions avancées.

4. Des certificats médicaux douteux
    •    Les certificats des soignants blessés ont été signés par un médecin impliqué dans l’altercation, soulevant une question d’impartialité.

Le serment de l’avocat et le serment du médecin : deux engagements fondamentaux trahis ?

Les professions d’avocat et de médecin sont guidées par des principes déontologiques stricts, fondés sur un serment solennel qui engage ceux qui les prêtent à respecter un code éthique rigoureux et des obligations professionnelles inaltérables. Ces serments ne sont pas de simples formalités : ils incarnent l’essence même de leur mission au service de la vérité et de l’humain.

Or, dans cette affaire où les incohérences s’accumulent à tous les niveaux, nous assistons à un effondrement de ces engagements fondamentaux. L’avocat, qui devrait être le premier rempart contre l’injustice, semble absent ou complaisant face à un dossier truffé d’irrégularités. Quant aux soignants, dont la mission première est de protéger la vie et de soulager la souffrance, ils apparaissent silencieux et inactifs devant des faits qui auraient dû exiger leur intervention.

Si ces deux professions existent, c’est parce qu’elles sont censées garantir la justice, l’équité et le respect de la dignité humaine. Mais ici, ce sont précisément ces principes qui sont bafoués.

Le serment de l’avocat : une trahison du droit et de la défense

En France, tout avocat prête un serment solennel avant d’exercer sa profession, conformément à l’Article 3 de la loi du 31 décembre 1971 portant réforme de certaines professions judiciaires et juridiques. Ce serment est limpide et ne laisse place à aucune ambiguïté :

    “Je jure, comme avocat, d’exercer mes fonctions avec dignité, conscience, indépendance, probité et humanité.”

Ce serment impose plusieurs devoirs incontournables :
    •    Dignité et conscience : Un avocat doit exercer avec rigueur, honnêteté et intégrité, en respectant le droit et la vérité.
    •    Indépendance : Il ne doit en aucun cas céder aux pressions extérieures, qu’elles viennent des médias, de l’État ou d’intérêts personnels.
    •    Probité et humanité : Il est tenu d’assurer une défense juste, impartiale et engagée, sans manipulation ni négligence volontaire.

Or, dans cette affaire, comment expliquer que l’avocat des deux jeunes victimes ne soulève pas les évidentes incohérences du dossier ?
    •    Pourquoi n’a-t-il pas contesté immédiatement la version officielle des faits, qui présente un affrontement absurde entre une championne de boxe, 13 soignants et deux jeunes hommes dont l’un était gravement blessé ?
    •    Pourquoi n’a-t-il pas exigé l’exploitation des vidéos de surveillance, opportunément “inaccessibles” ?
    •    Pourquoi n’a-t-il pas dénoncé le manque de soins prodigués aux victimes avant et après l’incident ?
    •    Pourquoi n’a-t-il pas mis en avant l’état d’alcoolémie de plusieurs protagonistes du camp adverse, ce qui pourrait totalement inverser la lecture de l’événement ?
    •    Pourquoi n’a-t-il pas mis l’accent sur les témoignages favorables aux jeunes victimes, qui ont pourtant été ignorés ou minimisés ?

Si un avocat laisse ses clients être écrasés par un système injuste sans réagir, alors il ne remplit pas sa mission. Un avocat qui accepte un récit mensonger sans le déconstruire devient complice, par inaction, d’un système qui manipule la vérité.

Dans cette affaire, il ne s’agit pas simplement d’une négligence : il s’agit d’un abandon total du devoir de défense. Ce n’est plus seulement une affaire de droit, c’est une affaire de morale et de responsabilité professionnelle.

Le serment d’Hippocrate : quand le devoir de soigner est ignoré

Les médecins prêtent un serment fondé sur le serment d’Hippocrate, qui a été modernisé et codifié dans l’Article R.4127-1 du Code de la santé publique en France. Ce serment impose un devoir absolu de soins et d’intégrité.

    “Au moment d’être admis à exercer la médecine, je promets et je jure d’être fidèle aux lois de l’honneur et de la probité.”
“Je respecterai toutes les personnes, leur autonomie et leur volonté, sans aucune discrimination selon leur état ou leurs convictions. Je ne me laisserai pas influencer par la soif du gain ou la recherche de la gloire.”

Dans cette affaire, les soignants impliqués ont-ils respecté ce serment ?
    •    Ont-ils agi sans discrimination envers les jeunes victimes ?
    •    Pourquoi l’un des jeunes, déjà blessé à la tête et au bras, n’a-t-il pas reçu les soins nécessaires ?
    •    Pourquoi les médecins présents sur place n’ont-ils pas veillé à ce que son état de santé soit pris en compte dans la gestion de l’affaire ?
    •    Pourquoi les soignants n’ont-ils pas témoigné sur les faits avec impartialité, conformément à leur mission première ?

Laisser un individu blessé sans assistance médicale appropriée est une faute grave. Lorsqu’un médecin ou un soignant se détourne de son devoir en fonction du contexte ou des pressions extérieures, il trahit l’essence même de son métier.

Quand les serments deviennent des façades : la justice et la médecine au service d’un récit biaisé

Ces deux professions, celles d’avocat et de médecin, sont censées garantir la justice et l’intégrité de notre société. Pourtant, dans cette affaire, nous observons une faillite totale de ces engagements :
    •    L’avocat n’a pas défendu ses clients avec l’indépendance et la rigueur exigées par son serment.
    •    Les soignants présents ce jour-là n’ont pas respecté leur mission de protection et de neutralité.

Dans une société juste, le droit commence là où le devoir échoue. Or, ici, c’est précisément l’inverse : au lieu de corriger les injustices, les institutions censées garantir la vérité semblent complices d’une manipulation des faits.

L’avocat et le médecin : deux gardiens de l’humanité, deux professions qui trahissent leur essence ?

Un avocat est un garant du droit, tout comme un médecin est un garant de la vie. Tous deux ont prêté serment pour défendre ce qui est juste, équitable et humain.
    •    Un médecin qui refuse de soigner devient un criminel par omission.
    •    Un avocat qui refuse de défendre devient un complice par abdication.

Quand ils faillissent à leur mission, ils ne deviennent plus un rempart contre l’injustice, mais un instrument de sa perpétuation.

Si un médecin ne soigne plus et si un avocat ne défend plus, alors à quoi servent-ils ?

Appel à la solidarité pour deux jeunes hommes d’origine comorienne condamnés à Annemasse : une affaire aux nombreuses zones d’ombre pour obtenir un procès équitable

Cette affaire met en évidence deux problématiques majeures :
    •    Les injustices dans le traitement judiciaire des personnes issues de minorités.
    •    Les violences et abus dans certains établissements hospitaliers.

Il est impensable que des jeunes hommes puissent être jugés coupables alors que de nombreux éléments mettent en doute la version officielle. C’est pourquoi nous appelons à une mobilisation immédiate pour obtenir un procès équitable en appel.

Nous demandons :
    •    Un suivi juridique renforcé pour assurer une défense solide et indépendante.
    •    Une mobilisation des médias pour exposer les incohérences du dossier.
    •    Un soutien des CFF, employeur des jeunes hommes, pour garantir leur défense et leur droit à la justice.
    •    Une enquête approfondie sur la gestion de l’hôpital et les éventuelles failles du personnel soignant.

Pourquoi devons-nous agir maintenant ?
    •    Parce que ces deux jeunes hommes d’origine comorienne sont victimes d’une justice expéditive.
    •    Parce que les témoignages à charge sont entachés d’incohérences et de conflits d’intérêts.
    •    Parce que la justice doit être impartiale et fondée sur des faits réels, non sur des pressions médiatiques et politiques.

Le ministre de la Santé, Yannick Neuder, s’est exprimé rapidement après les faits, condamnant les violences et prenant position en faveur du personnel soignant avant même le début de l’enquête. Cette précipitation pose la question d’un jugement influencé par l’opinion publique plutôt que par la vérité des faits.

1. Les textes de loi violés dans cette affaire

Dans le cadre de cette affaire impliquant deux jeunes hommes d’origine comorienne, plusieurs textes de loi ont été manifestement bafoués, tant en droit français qu’en droit international. Voici une analyse détaillée des principales violations légales.

1.1. Violation des droits fondamentaux à un procès équitable

Selon l’article 6 de la Convention européenne des droits de l’homme (CEDH) :

    Toute personne a droit à ce que sa cause soit entendue équitablement, publiquement et dans un délai raisonnable, par un tribunal indépendant et impartial établi par la loi.

Dans cette affaire :
    •    L’instruction a été menée de manière précipitée, sans prise en compte des éléments en faveur des prévenus.
    •    L’accusation s’est appuyée uniquement sur les témoignages des soignants, sans considérer les preuves contraires (témoignages externes, vidéos de surveillance partielles, incohérences dans les déclarations).
    •    La défense n’a pas bénéficié de toutes les garanties procédurales nécessaires, notamment une enquête approfondie sur l’état des soignants au moment des faits.

1.2. Violation du principe de la présomption d’innocence

Selon l’article 9 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789, inscrit dans le préambule de la Constitution française :

    Tout homme est présumé innocent jusqu’à ce qu’il ait été déclaré coupable.

Or, dans cette affaire :
    •    Les déclarations médiatiques précipitées, notamment celles du ministre de la Santé Yannick Neuder, ont contribué à condamner publiquement les deux jeunes hommes avant même leur procès.
    •    Aucune enquête approfondie et indépendante n’a été menée pour vérifier les accusations portées contre eux.
    •    La version des soignants a été immédiatement prise pour vérité absolue, sans examen critique.

1.3. Non-respect des droits des travailleurs dans le cadre d’un accident de travail

Hassim C., l’un des deux jeunes hommes, se rendait aux urgences à la suite d’un accident de travail. À ce titre, plusieurs protections légales auraient dû lui être garanties.

Le Code du travail français (Article L. 411-1 et suivants du Code de la Sécurité Sociale) stipule que :

    Tout salarié victime d’un accident du travail doit bénéficier d’une prise en charge immédiate et prioritaire des soins médicaux nécessaires à son état de santé.

Dans ce cas :
    •    Hassim C. aurait dû être pris en charge sans délai et sans conditions.
    •    Le refus de soins sous prétexte de l’absence de carte Vitale est illégal, car l’accident de travail garantit une couverture immédiate des soins.
    •    Le non-respect de cette obligation constitue une faute grave de l’établissement de santé.

1.4. Non-assistance à personne en danger

Selon l’article 223-6 du Code pénal français :

    Quiconque, pouvant empêcher par son action immédiate, sans risque pour lui ou pour les tiers, un crime ou un délit contre l’intégrité corporelle de la personne, s’abstient volontairement de le faire est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 75 000 euros d’amende.

Ici : Non seulement les soignants n’ont pas assisté correctement un patient accidenté du travail, mais ils ont aussi contribué à une escalade de violence au lieu d’apaiser la situation.
    •    L’altercation semble avoir été déclenchée par une provocation et un usage abusif de la force contre les deux jeunes hommes.
    •    La responsabilité du personnel médical dans cette affaire est donc engagée.

1.5. Manipulation de preuves et conflit d’intérêts

L’article 434-4 du Code pénal stipule que :

    Le fait, par une personne dépositaire de l’autorité publique, d’user de manœuvres frauduleuses pour égarer la justice est puni de 5 ans d’emprisonnement et de 75 000 euros d’amende.

Dans ce dossier :
    •    Les certificats médicaux des soignants blessés ont été signés par un médecin impliqué dans l’altercation.
    •    Aucune enquête indépendante n’a été diligentée pour vérifier la version du personnel médical.
    •    La caméra de surveillance principale était opportunément « hors service », ce qui empêche une reconstitution fidèle des faits.

2. Le rôle des Chemins de Fer Fédéraux Suisses (CFF) dans cette affaire

Les deux jeunes hommes étant employés aux CFF, leur entreprise pourrait jouer un rôle clé pour soutenir leur défense.

2.1. Protection des employés en cas d’accident de travail

En tant qu’entreprise suisse, les CFF sont soumis à la Loi fédérale sur l’assurance-accidents (LAA), qui prévoit :

    Une prise en charge totale des soins médicaux liés à un accident du travail, sans restriction, et une protection juridique en cas de litige lié à cet accident.

Les CFF pourraient :
    •    Intervenir juridiquement pour garantir que l’accident de travail de Hassim C. soit reconnu et traité correctement.
    •    Fournir une assistance juridique aux deux employés pour assurer leur défense.
    •    Dénoncer une injustice sociale en soutenant activement leurs travailleurs d’origine étrangère, victimes d’un traitement potentiellement discriminatoire.

2.2. Soutien syndical et défense des droits des travailleurs

Les employés des CFF sont généralement affiliés à des syndicats tels que le Syndicat du personnel des transports (SEV), qui défend les droits des travailleurs. Ce syndicat pourrait :

    •    Exercer une pression sur les autorités suisses et françaises pour exiger un procès équitable.
    •    Mobiliser d’autres travailleurs pour une action de solidarité.
    •    Demander une enquête indépendante sur les conditions de traitement des employés impliqués.

2.3. Conséquences pour les CFF

Si ces jeunes hommes sont emprisonnés, cela pourrait impacter :
    •    Leur droit au travail et leur emploi au sein des CFF.
    •    Leur couverture sociale et leurs droits en tant que travailleurs expatriés.
    •    La réputation des CFF, si l’affaire est perçue comme une injustice envers ses employés.

Il est donc essentiel que les CFF prennent une position claire et soutiennent ces jeunes hommes dans leur quête de justice.

 Une mobilisation nécessaire pour faire respecter les droits fondamentaux

Cette affaire ne concerne pas seulement deux individus. Elle met en lumière des dysfonctionnements graves du système judiciaire et hospitalier :
    •    Droits des travailleurs bafoués
    •    Non-respect des procédures judiciaires
    •    Droits fondamentaux des personnes en situation de vulnérabilité ignorés

Nous appelons les organisations de défense des droits humains, les syndicats des CFF, les instances judiciaires suisses et françaises ainsi que toutes les personnes soucieuses de justice à exiger un procès équitable et impartial.L’injustice ne doit pas être laissée sans réponse. Ces deux jeunes hommes doivent pouvoir bénéficier des mêmes droits et de la même équité que n’importe quel autre citoyen.

Hôpital d’Annemasse : L’Alcoolisation des Soignants Passée sous Silence

Article 1 : Une Infraction Grave à la Législation Française et Suisse

Dans toute société régie par l’État de droit, les services de santé doivent être un espace de sécurité et d’éthique absolue. Pourtant, à l’hôpital d’Annemasse, les lois interdisant strictement la consommation d’alcool en milieu médical ont été piétinées, avec des conséquences potentiellement dramatiques sur la sécurité des patients.

En France, l’article R.4228-21 du Code du travail est sans appel :

    « Il est interdit de laisser entrer ou séjourner dans les lieux de travail des personnes en état d’ivresse. »

Dans un hôpital, cet impératif est encore plus strict, car il en va de la vie des patients et de la responsabilité des soignants.

En Suisse, des textes similaires existent :
    •    La Loi sur le travail (LTr, RS 822.11) impose une obligation stricte de sécurité et de santé sur le lieu de travail.
    •    L’Ordonnance sur la prévention des accidents et maladies professionnelles (OPA, RS 832.30) interdit toute prise de substances altérant les capacités de travail, notamment pour le personnel médical.

Pourtant, ces principes fondamentaux ont été bafoués à Annemasse, et aucune mesure corrective n’a été prise contre les soignants responsables.

Article 2 : Tolérance Zéro Sélective – La Complicité du Ministre de la Santé

Le ministre de la Santé, Yannick Neuder, a été le premier à réclamer une tolérance zéro contre deux jeunes hommes accusés d’un incident à l’hôpital d’Annemasse. Mais où est sa tolérance zéro pour les soignants alcoolisés en service ?

Lorsqu’un citoyen lambda est accusé, la justice s’emballe et les condamnations publiques tombent en cascade. Mais lorsque des soignants en état d’ébriété sont en cause :
    •    Aucune enquête indépendante n’est ouverte.
    •    Aucun test d’alcoolémie n’a été exigé par l’hôpital.
    •    Aucune sanction disciplinaire n’a été prise.

Le deux poids, deux mesures est évident. La tolérance zéro ne semble s’appliquer qu’aux plus vulnérables, jamais aux institutions et aux responsables hospitaliers.

Article 3 : Un Hôpital Hors-la-Loi – L’Alcool Comme Culture d’Entreprise ?

L’hôpital d’Annemasse est en infraction avec les articles du Code du travail et du Code pénal français, qui interdisent formellement l’introduction et la consommation d’alcool sur le lieu de travail dans un cadre médical.

Violation des textes réglementaires
    1.    Article L.4121-1 du Code du travail :
« L’employeur doit prendre les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des travailleurs. »
→ Pourquoi la direction de l’hôpital d’Annemasse n’a-t-elle pas réagi face aux soignants alcoolisés ?
    2.    Article 223-6 du Code pénal (Non-assistance à personne en danger) :
« Quiconque s’abstient volontairement de porter secours à une personne en danger est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 75 000 euros d’amende. »
→ L’alcoolisation du personnel médical met en danger les patients. Où sont les poursuites judiciaires ?
    3.    Article 434-4 du Code pénal (Manipulation de preuves) :
« Le fait d’user de manœuvres frauduleuses pour égarer la justice est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 75 000 euros d’amende. »
→ L’absence de tests d’alcoolémie sur les soignants et la disparition des images de vidéosurveillance sont-elles des coïncidences ?

Article 4 : L’Inacceptable Silence de l’Hôpital d’Annemasse

Face aux graves révélations sur l’alcoolisation du personnel médical, aucune mesure corrective n’a été annoncée. L’établissement refuse de communiquer sur le sujet et semble espérer que l’affaire tombe dans l’oubli.

Pourtant, les patients et la population ont le droit de savoir :
Quels contrôles sont effectués pour garantir la sobriété du personnel médical en service ?
Pourquoi aucune enquête interne n’a-t-elle été diligentée ?
Quels dispositifs de prévention contre l’alcoolisation sont mis en place ?

Si la direction de l’hôpital d’Annemasse ne répond pas, c’est qu’elle est complice.

Article 5 : Deux Poids, Deux Mesures – La Vérité Doit Éclater

Quand un citoyen lambda commet une infraction, la justice est rapide et implacable. Mais quand ce sont des soignants alcoolisés, l’administration hospitalière étouffe l’affaire.

Face à ce scandale, nous exigeons :
Une enquête indépendante sur l’état du personnel médical le jour des faits.
Des tests d’alcoolémie systématiques en cas d’incident impliquant le personnel hospitalier.
Des sanctions disciplinaires pour les soignants responsables.
La reconnaissance officielle de l’infraction et des mesures correctives claires.

L’alcool en milieu médical n’est pas un simple problème de comportement. C’est une faute grave qui peut tuer.

Il est temps que la loi soit appliquée, sans distinction de statut ou de fonction.
Nous ne laisserons pas cette affaire être enterrée

Nous exigeons des réponses. La justice ne doit pas être une farce.

Unis, nous pouvons faire bouger les lignes.

Mobilisons-nous pour ces jeunes hommes !

Nous avons deux mois pour agir et éviter une injustice.
Partagez cet appel et relayez-le sur les réseaux sociaux.
Soutenons ces jeunes hommes dans leur combat pour la justice.

Nous appelons particulièrement les habitants de la région frontalière Genève-Annemasse et de Haute-Savoie à se mobiliser et à exiger une révision judiciaire de cette condamnation.

Cet écrit émane d’une étude approfondie, menée à Genève depuis le 5 février 2025 par Karima Sandia Boina MBechezi, dans le cadre d’une enquête et d’une investigation rigoureuse visant à mettre en lumière cette affaire et à en révéler les enjeux judiciaires et humains.

Forte de son expertise multidisciplinaire, elle intervient en tant que Présidente-Fondatrice et Responsable du Pôle Social de l’OCD Internationale Federalitude Suisse, mais aussi en tant que sociothérapeute, coach de vie, PNListe, écrivaine, généraliste en communication et écriture créative. Spécialiste dans l’art de l’expression écrite appliquée, formatrice et militante humaniste, elle analyse les défaillances systémiques et les violations des droits fondamentaux.

Également intervenante en Réliance, spécialisée en neurosciences (analyse transactionnelle, mémoire transgénérationnelle, communication non-verbale et non-violente), elle est experte en Indice de Gravité de la Toxicomanie (IGT). En tant que membre active du Mouvement Citoyen Genevois (MCG), elle met ses compétences au service des questions de justice sociale et d’équité, notamment à travers l’analyse des dérives judiciaires et institutionnelles touchant des citoyens en situation de vulnérabilité. 

Photo : Karima Sandia Boina MBechezi avec Mauro Poggia, un avocat et homme politique suisse, membre du Mouvement Citoyens Genevois (MCG). Depuis le 4 décembre 2023, il siège en tant que Conseiller aux États, représentant le canton de Genève au niveau fédéral.

Auparavant, il a exercé les fonctions de Conseiller d’État du canton de Genève de 2013 à 2023, où il a dirigé le Département de la sécurité, de l’emploi et de la santé. Son expertise juridique lui confère une approche rigoureuse du droit transfrontalier, notamment face aux dérives et bavures qui peuvent émerger entre Genève et la France voisine.

Mauro Poggia incarne un cadre structurant entre la souveraineté du canton de Genève et ses 45 communes, veillant à l’équilibre des relations entre Genève, la Confédération et ses voisins transfrontaliers. Son engagement est marqué par une volonté de protéger les résidents genevois face aux dysfonctionnements administratifs et judiciaires qui émergent parfois aux frontières.

Contact et mobilisation

Karima Sandia Boina MBechezi
Présidente-Fondatrice, Responsable du Pôle Social
Sociothérapeute, Coach de vie, Écrivaine et Militante
Spécialiste en neurosciences et en analyse transactionnelle
Formatrice en droits humains et communication non-violente
Engagée dans le Mouvement Citoyen Genevois (MCG)

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Là où la mémoire devient flambeau – Hommage au Docteur Léo – 22 et 23 février 2025, Mayotte

Publié le

Hommage au Dr. Léodoc : Une flamme qui ne s’éteint pas.

Entre dialyses, poèmes et combats : De La Réunion à la Suisse, quand deux âmes de l’océan Indien se trouvent et écrivent l’éternité.

Léodoc et moi : Une amitié transgénérationnelle, née du virtuel, tissée de poèmes et de luttes – De Mayotte et La Réunion aux montagnes suisses
Parler de Léodoc, c’est d’abord parler d’une rencontre, d’une amitié, d’une fraternité née au-delà des écrans, mais surtout d’une connexion d’âmes. Je ne sais plus quel jour exactement nos chemins se sont croisés, mais je sais que ce jour-là, quelque chose de fort s’est tissé. Une rencontre comme on en fait peu dans une vie, une rencontre qui change une trajectoire, qui éclaire une route.

Tout a commencé sur les réseaux sociaux, comme souvent dans ce monde moderne, mais très vite, c’est devenu beaucoup plus grand, beaucoup plus fort. Nous avons passé des heures au téléphone, à refaire le monde, à rêver ensemble, mais aussi à penser l’action, à imaginer comment rendre ce monde plus raisonnable, plus juste, plus humain.

Léodoc, plus qu’un homme : une cause, une lumière.Parler de lui, c’est parler de la splendeur que l’univers nous a donné , oui, mais de cette manière qui nous dépasse.Lui disait souvent : 

“L’univers a ses mystères, mais notre mission, c’est d’y apporter un peu de beauté.”
Il croyait en la force des âmes, la force de l’engagement, et il m’a encouragée, portée, soutenue dans mes projets. Chaque fois que je doutais, il était là. Il me disait :

    “Continue, même si c’est dur. Continue, même si tu es seule. Ce que tu fais compte.”

Et puis il y avait ces promesses que l’on se fait, ces promesses qu’on croit lointaines. Il m’a dit un jour, avec cette voix calme mais ferme :

 “Si un jour je ne suis plus là, continue. Porte nos rêves plus loin. Ne laisse pas notre combat s’éteindre car tu es rassembleuse.”

Et aujourd’hui, je suis là. Et aujourd’hui, il n’est plus là, mais il est partout : dans mes mots, dans mes luttes, dans mes silences, dans mon cœur.

Hommage au Dr. Léodoc : Une Action Fédératrice pour Son Engagement

Cet événement, qui aura lieu du 22 au 23 février 2025 à Mayotte, a été conçu par une association partenaire afin d’honorer la mémoire du Dr. Léodoc, un homme dont l’engagement pour les personnes en situation de handicap et la justice sociale a marqué tous ceux qui l’ont connu.

Nous soutenons pleinement cette initiative, qui reflète les combats qu’il a menés tout au long de sa vie, à travers des activités fédératrices et symboliques. Dans le cadre de notre philosophie de travail en équipe avec nos partenaires, nous nous associons à cet hommage afin de célébrer ses idéaux et de poursuivre l’œuvre qu’il a initiée.

Cet événement sera suivi de l’Eurodoc du 26 février 2025, un espace de dialogue et d’engagement où nous poursuivrons son combat et mettrons en lumière les causes qui lui tenaient à cœur.

L’Eurodoc du 26 Février 2025 : Une Tribune pour l’Avenir

L’Eurodoc est une plateforme d’échange et de transmission des savoirs, rassemblant des acteurs engagés dans les grandes causes humanitaires, sociales et scientifiques.

Cette édition sera entièrement dédiée au Dr. Léodoc, afin de faire vivre son engagement et de transformer ses idéaux en actions concrètes et durables.

L’Eurodoc, c’est :
    •    Un lieu de réflexion où experts, militants et associations échangeront autour des enjeux de l’inclusion et du handicap.
    •    Une plateforme d’engagement qui permet de structurer des projets et d’amplifier des initiatives existantes.
    •    Une opportunité pour construire des solutions et fédérer ceux qui souhaitent poursuivre l’œuvre du Dr. Léodoc.

L’or de l’Eurodoc, c’est l’héritage de Léodoc :
    •    Un engagement sans faille pour les plus vulnérables.
    •    Une flamme d’espoir et de justice que nous devons faire vivre.
    •    Une vision d’un monde plus inclusif et plus solidaire.

Qu’est-ce que l’Aérodrome de Hamjago ?

L’aérodrome de Hamjago, situé au nord de Mayotte, est un site stratégique qui a été utilisé pour des évacuations sanitaires et des missions humanitaires. Il symbolise l’accessibilité, la mobilité et la solidarité, valeurs essentielles portées par le Dr. Léodoc dans ses combats.

Aujourd’hui, ce site joue un rôle clé dans les déplacements d’urgence et les opérations de secours. Il représente également un point central pour la logistique des actions humanitaires menées à Mayotte.

Ensemble, Faisons Vivre l’Héritage du Dr. Léodoc

Nous nous associons à cette initiative avec conviction, car le combat du Dr. Léodoc ne doit pas s’éteindre avec sa disparition physique. Il vit à travers les actions que nous menons, les engagements que nous prenons, et la solidarité que nous cultivons.

L’OCD Internationale Federalitude Suisse, témoin des luttes et gardienne des mémoires, vous appelle à un rendez-vous qui dépasse le temps : l’hommage au Docteur Léo, les 22 et 23 février 2025, à Bandraboua et Hamjago, Mayotte.

Ce n’est pas une cérémonie. C’est une promesse. Une déclaration que la lumière d’un homme ne s’éteint pas, qu’elle traverse les âmes et rallume les consciences.

Nous marcherons, non pour tourner une page, mais pour écrire la suite. Chaque pas portera son combat, chaque souffle rappellera son nom. Car Léo n’est pas parti : il vit dans les luttes que nous continuons, dans les ponts que nous bâtissons entre les cœurs, au-delà des frontières, au-delà des clivages.

L’OCD Internationale Federalitude Suisse, en 30 ans d’existence à travers ses 24 antennes dans le monde et ses 45 plateformes et son réseau mondial, veille à ce que cette mémoire ne soit pas enfermée, mais libérée, portée au monde, gravée dans l’Histoire. Cet hommage, nous le relayons pour qu’il traverse l’océan, touche chaque rive, et s’inscrive dans chaque conscience.

À ceux qui ont aimé Léo, à ceux qui partagent sa vision, à ceux qui croient que l’engagement survit à la mort : soyez là.
Venez. Non pas pour assister, mais pour devenir. Non pas pour pleurer, mais pour élever. Non pas pour se souvenir, mais pour prolonger car les hommes disparaissent. Mais leurs combats, jamais. 

Qui était-il, Léodoc ? Bien plus qu’un médecin. Bien plus qu’un militant. Bien plus qu’un artiste. Il était un humaniste, un bâtisseur d’espoir, un faiseur de ponts entre les âmes, les peuples, les générations. Il croyait en l’humain, en cette part de lumière qui existe en chacun de nous.

Son combat était immense, mais sans bruit, comme il l’était lui-même. Il portait en lui cette conviction que chaque être humain mérite sa place, que la dignité n’est pas un privilège, mais un droit fondamental. Et de tous les combats qu’il a menés, il y en avait deux qui lui tenaient plus que tout à cœur :

D’abord, soutenir les personnes en situation de handicap.
Parce que pour lui, l’inclusion n’était pas un mot, c’était un acte. Il voulait que ceux qu’on oublie soient visibles, que ceux qu’on marginalise soient reconnus, que ceux qu’on exclut soient intégrés, dans la société, dans les projets, dans les cœurs. Il ne voulait pas qu’on “aide” les personnes handicapées, il voulait qu’on leur ouvre toutes les portes.

Ensuite, lutter contre l’esprit de séparatisme.
Parce qu’il savait que les plus grandes blessures sont souvent invisibles, celles des clivages, des fractures, des haines héritées. Il refusait les étiquettes, il rejetait les murs, et il rêvait d’un monde où les différences rassemblent au lieu de diviser. Pour lui, le séparatisme n’était pas qu’une question politique, c’était une maladie de l’âme, cette incapacité à reconnaître l’autre comme un frère, comme une sœur.

Un homme debout malgré la douleur

Mais derrière cet homme, il y avait aussi un combat plus intime, plus silencieux, celui contre la maladie. Il était sous dialyse, en guerre contre un corps qui le trahissait, mais jamais il n’a laissé cette souffrance étouffer sa lumière. Au contraire. Il puisait dans sa douleur une force rare, et quand il allait mieux, il explosait d’énergie, de créativité, d’idées.

Il avait ce punch, cette capacité à :
    •    Transformer la douleur en espoir,
    •    L’épreuve en combat,
    •    L’injustice en action,
    •    Le silence en paroles puissantes.

Mais ne vous trompez pas : Léodoc n’était pas sa maladie. Il la combattait, mais il n’était pas défini par elle. Lorsqu’il allait mieux, c’était comme s’il débordait de vie, comme s’il voulait rattraper le temps, non pas pour lui, mais pour les autres, pour ceux qu’il portait dans son cœur, pour ceux qui n’avaient pas de voix.

Un héritage vivant : continuer sans lui, mais avec lui

Quand le Cyclone Chido est venu, il n’a pas seulement détruit des terres, il a brisé des élans. Nous étions en plein dans nos projets, nous voulions aller plus loin, faire plus, mais tout a été interrompu, ralenti, déraciné. Et pourtant, je sais que lui, il aurait dit :

    “On continue. Même quand c’est difficile, on continue. Même quand tout tombe, on relève.”

Alors, c’est ce que nous faisons, aujourd’hui, demain, et le 26, lors de l’Eurodoc, nous porterons son combat plus haut encore, plus fort.

L’Eurodoc, c’est lui, c’est nous, c’est un serment

Il aurait aimé l’Eurodoc, parce que l’Eurodoc, c’est tout ce qu’il était :
    •    Un lieu de transmission,
    •    Un espace de dialogue,
    •    Une terre fertile pour les idées,
    •    Un pont entre les cœurs.

Mais cette année, l’Eurodoc ne sera pas comme les autres. Il sera plein de lui, porté par lui, dédié à lui. Et l’or de l’Eurodoc, ce ne sera pas une médaille, ce sera lui, Léodoc, dans tout ce qu’il nous a laissé :
    •    Son engagement, indéfectible,
    •    Son héritage, précieux,
    •    Son espoir, immortel.

L’or de l’Eurodoc, c’est Léodoc

L’or, ce n’est pas ce qu’on reçoit, c’est ce qu’on transmet.
L’or, ce n’est pas un prix, c’est une promesse.
Et l’or de l’Eurodoc, c’est lui, Léodoc, dans :
    •    Chaque main tendue,
    •    Chaque lutte poursuivie,
    •    Chaque rêve prolongé,
    •    Chaque cause portée.

Et maintenant ? Nous faisons une promesse

Je me souviens de nos conversations. Je me souviens surtout de cette promesse qu’il m’a arrachée, un jour, comme si lui savait :

    “Si je ne suis plus là, continue. Même sans moi, continue. Ne laisse pas nos rêves mourir.”

Alors, aujourd’hui, devant vous, devant lui, je dis :
Oui, Léodoc, nous continuerons.
Oui, Léodoc, ton combat ne s’arrête pas ici.
Oui, Léodoc, nous sommes désormais ton écho.

Lors de l’Eurodoc, ce ne sera pas un au revoir, ce sera un départ, un envol, un passage de flambeau. Nous serons là :
    •    Non pas pour pleurer, mais pour célébrer,
    •    Non pas pour clôturer, mais pour ouvrir,
    •    Non pas pour finir, mais pour prolonger,

Et ce jour-là, nous lui parlerons, tous ensemble, d’une seule voix, et nous lui dirons :

    Léodoc, nous continuons.
“Léodoc, nous portons ta lumière.”
“Léodoc, nous sommes désormais toi.”

Nous sommes Léodoc, aujourd’hui, demain, et pour toujours

Parce que porter son héritage, ce n’est pas parler de lui, c’est agir comme lui.
C’est défendre comme lui,
C’est rêver comme lui,
C’est lutter comme lui,
C’est avancer, même dans la tempête,
C’est faire de chaque combat un cri d’amour,
C’est transformer chaque larme en lumière,
C’est ne jamais, jamais, jamais renoncer.

Alors, oui, Léodoc, avec la volonté de l’univers et la beauté du monde, nous faisons la promesse :
    •    De ne jamais laisser tes idées mourir,
    •    De porter tes projets plus loin,
    •    De transmettre ton espoir,
    •    De faire vivre ta flamme,
    •    Et de ne jamais oublier que tu es en nous, pour toujours.

L’Eurodoc portera ton nom. Mais l’avenir portera ton âme.

Avec toute ma gratitude,
Avec tout mon cœur,
Avec toi, toujours.
Pour l’équipe de l’Eurodoc et tous ceux qui t’aiment, Léodoc.

Docteur Léodoc : Un Homme, Une Cause, Une Légende

Depuis 2017, le Docteur Léodoc est devenu une figure emblématique. Son tour de l’île en fauteuil roulant n’était pas un simple défi physique, c’était un acte militant, un cri d’alerte, un message au monde : les personnes en situation de handicap ne demandent pas la pitié, elles réclament la justice, l’égalité, le respect.

À Mayotte, il a réveillé les consciences, porté la voix des oubliés, traversé les routes de l’incompréhension pour imposer une vérité que beaucoup refusaient encore de voir : le handicap n’est pas une maladie, c’est la société qui le rend pesant.

Son combat n’était pas seulement celui d’un homme en fauteuil roulant. Il était celui d’un artiste engagé, d’un éveilleur de consciences, d’un poète des âmes blessées, d’un militant du possible.

Après son tour de l’île, il a conquis le Mont Choungui, gravissant avec une force intérieure inébranlable ce sommet qui semblait inaccessible. Mais pour lui, rien n’était inaccessible, rien n’était impossible.

Il a reçu le prix spécial de sportif de l’année décerné par Somapresse, non pas pour sa force physique, mais pour sa force d’esprit, son courage et sa détermination.

Originaire de Hamjago, il a toujours défendu les droits des personnes en situation de handicap, brisant les tabous, brisant les murs, construisant des ponts entre les cœurs et les esprits. Il était une lumière dans la nuit des préjugés, une flamme qui refusait de s’éteindre, un homme qui, par sa seule existence, changeait le monde.

Mais le 20 janvier 2024, à l’âge de 35 ans, cette lumière s’est éteinte sur l’île de La Réunion, à Sainte-Clotilde. Il est parti, laissant derrière lui un vide immense, mais aussi un héritage indélébile.

Son nom ne sera jamais oublié, son combat ne s’arrêtera pas avec lui. Nous sommes désormais les gardiens de sa mémoire, les héritiers de son combat.

Poème écrit par Karima Sandia Boina MBechezi :

Léo, Frère d’Âme, Flamme Éternelle

Léo,
Je t’écris avec l’encre du temps,
Avec ces silences laissés en suspens,
Avec ces nuits où nos voix
Dansaient sur la ligne invisible du destin,
Tissant des rêves plus grands que l’océan.

Léo,
Nos âmes se sont trouvées sans se chercher,
Au-delà des écrans, au-delà des frontières,
Comme si l’univers avait tracé nos chemins
Pour que nos luttes se mêlent,
Pour que nos espoirs résonnent ensemble.

Léo,
Tu me disais souvent :
“Le handicap n’est pas une maladie,
C’est le regard du monde qui le rend pesant.”
Tu refusais l’étiquette, l’apitoiement,
Tu voulais un monde qui ouvre des portes,
Un monde où chaque être, entier, debout,
Porte sa dignité comme un flambeau.

Léo,
Ta voix portait des promesses plus hautes que les montagnes,
Ton regard voyait au-delà des limites qu’on nous impose,
Ta force ne se mesurait pas en muscles,
Mais en l’éclat indomptable de ton âme,
En cette lumière qui transperçait les ombres.

Tu me disais encore :
“Même si c’est dur, continue.”
“Même si la tempête gronde, avance.”
“Même si les autres oublient, souviens-toi.”

Et je me souviens, Léo.
Je me souviens de chaque souffle de ton rêve,
Je me souviens de chaque flamme de ton combat,
Je me souviens de l’immensité de ton espoir,
Gravé dans l’éternité de nos mots partagés.

Léo,
Tu es parti sans bruit, comme le vent qui s’endort,
Mais tu n’as jamais quitté mon cœur,
Ni les cœurs de ceux qui t’ont aimé,
Ni les terres que tu as arrosées de ton engagement.

Nous marcherons pour toi, Léo,
Non pas pour clore une histoire,
Mais pour écrire la suite,
Car les âmes comme la tienne
Ne disparaissent jamais,
Elles deviennent l’écho d’un monde meilleur.

Et ce jour-là, nous te dirons, tous ensemble :
“Nous continuons, Léodoc.”
“Nous portons ta lumière.”
“Nous sommes désormais toi.”

Tu n’es pas parti, Léo.
Tu es en nous, à jamais.

Léo, Plus qu’un Nom : Une Promesse

L’hommage que nous lui rendons du 22 au 23 février 2025 à Mayotte n’est pas un simple événement. C’est un engagement.

C’est la reconnaissance d’un homme qui a tout donné pour un monde plus juste.
C’est la continuité de son œuvre, de sa lutte, de ses rêves.
C’est un serment : ne jamais laisser son combat s’éteindre.

Et le 26 février 2025, lors de l’Eurodoc, nous ne dirons pas adieu .
Nous porterons son nom plus haut, nous prolongerons son message.

Nous dirons ensemble, d’une seule voix :

“Léodoc, nous sommes toi.”
“Léodoc, nous continuerons.”
“Léodoc, ton combat est immortel.”

Car un homme disparaît,
Mais une cause,
Une flamme,
Un rêve,
Ne meurent jamais.

Léodoc, pour toujours. 

Contact sur Place à Mayotte

Pour plus d’informations sur l’organisation de cet hommage et sur les actions locales, vous pouvez contacter Halima Moumini, notre coordinatrice de Mayotte et des Pays d’Outre-Mer par intérim.

📞 Halima Moumini – WhatsApp : +262 639 03 01 77

Halima est à votre disposition pour toute question concernant l’événement et pour vous orienter sur place.

Autre contact:

Karima Sandia Boina MBechezi
    •    Présidente-Fondatrice, Responsable du Pôle Social
    •    Sociothérapeute, Coach de vie, PNListe, Écrivaine, Généraliste en communication et écriture créative
    •    Spécialiste dans l’art de l’expression écrite appliquée
    •    Humaniste, militante, Formatrice des Apprentis-Droits de l’Homme
    •    Intervenante en Réliance, spécialisée en neurosciences (analyse transactionnelle, mémoire transgénérationnelle, communication non-verbale et non-violente)
    •    Spécialiste en Indice de Gravité de la Toxicomanie (IGT)
    •    Membre active du Mouvement Citoyen Genevois (MCG)

Contact

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Nous comptons sur votre présence, votre soutien et votre engagement pour que cet hommage soit un moment fort, sincère et porteur d’espoir.

Avec toute notre gratitude,
Pour l’équipe engagée dans le soutien à l’hommage du Dr. Léodoc

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Mahafidh Eddine : Enfant des Îles Comores, Bâtisseur de Paix et Porteur d’une Alliance d’Unité au-delà des Océans

Publié le

Certaines personnalités marquent par leurs discours. D’autres, par leurs actes. Monsieur Mahafidh Eddine appartient à cette seconde catégorie. Homme d’action et d’engagement, il incarne avec humilité et conviction les valeurs intemporelles de paix, de justice et d’ouverture aux autres.

Son nom est discret. Son impact, pourtant, dépasse les frontières. Il est juriste publiciste, acteur associatif, écrivain engagé et penseur politique. Mais au-delà de ces titres, Mahafidh Eddine est avant tout un artisan de paix, un bâtisseur de ponts interculturels et un fervent défenseur du vivre-ensemble.

Cet hommage est un élan naturel, spontané et sincère. Il est né d’une admiration authentique pour ce profil rare, à la fois ancré dans ses racines et résolument tourné vers les dynamiques globales.

Au sein de notre ONG Courant de Pensée – OCD International, Fédéralitude Suisse, il est une personne ressource essentielle. Sa vision fédéraliste, son intelligence sociocratique et son pragmatisme font de lui un allié naturel et précieux dans notre mission de promouvoir la cohésion sociale et la paix durable.

Un Enfant de Ngazidja : Héritier et Ambassadeur d’un Patrimoine Universel

 Du cœur de l’Océan Indien à l’Afrique du Sud, puis à Paris : Le voyage initiatique d’un enfant de la société matrilinéaire comorienne, porté par un héritage de sagesse et d’engagement en faveur des droits humains.
Natif de l’île de Ngazidja, dans l’archipel des Comores, au cœur de l’Océan Indien, Monsieur Mahafidh Eddine a grandi dans une société matrilinéaire, où les mères sont les gardiennes des savoirs, de la mémoire collective et des liens sociaux. Cette organisation sociale, profondément ancrée dans la tradition comorienne et distincte du matriarcat, repose sur une transmission intergénérationnelle par la lignée maternelle. Ce sont les femmes qui assurent la continuité familiale en transmettant non seulement le nom, les biens et les responsabilités, mais aussi les valeurs fondatrices de respect, d’entraide et d’harmonie.

Cette empreinte culturelle est palpable dans la manière dont il parle de sa mère. Femme d’une sagesse exemplaire et d’une humilité inspirante, elle lui a inculqué, dès son plus jeune âge, des principes qui deviendront les boussoles de sa vie : écouter avant de parler, comprendre avant de juger, et toujours bâtir avant de déconstruire. À travers ses mots, on perçoit ce respect profond pour les valeurs de transmission et de solidarité qui caractérisent la société comorienne, où les mères jouent un rôle central dans la formation des individus et la cohésion de la communauté.
Dès l’enfance, Mahafidh Eddine se distingue par une curiosité insatiable pour les cultures, les histoires et les dynamiques humaines. Contrairement à d’autres qui cherchent leur identité dans un monde fragmenté, la sienne est solide, ancrée et assumée. Il sait qui il est, d’où il vient et ce qu’il porte en lui : un héritage de résilience, d’ouverture et d’appartenance à une société qui puise sa force dans la transmission et le respect des anciens. Cette stabilité intérieure lui confère une capacité d’empathie remarquable et une ouverture sincère à la diversité du monde.

Animé par cette soif de comprendre et d’apprendre, il décide d’élargir ses horizons et s’engage dans un parcours académique nourri d’expériences humaines marquantes :
    •    Afrique du Sud : Une immersion au cœur de la résilience
Après l’obtention de son baccalauréat aux Comores, il choisit de poursuivre ses études en Afrique du Sud. Pendant plus d’un an, il s’immerge dans une société post-apartheid en pleine reconstruction, marquée par des cicatrices profondes et une volonté de réconciliation nationale. Cette expérience lui permet non seulement de perfectionner son anglais, mais surtout de développer une compréhension aiguisée des dynamiques interculturelles et des mécanismes sociopolitiques liés à la justice et à l’inclusion. Il y découvre l’importance d’un dialogue constant entre les différentes composantes d’une société, mais aussi les fragilités d’un État de droit lorsqu’il n’est pas solidement ancré dans la culture populaire.
    •    France : Une spécialisation juridique au service de la justice

Porté par cette expérience, il poursuit ensuite ses études en France, à Paris, où il intègre une faculté de droit. Il y obtient un diplôme de juriste publiciste, avec une spécialisation en droit public. Cette formation lui permet d’approfondir sa compréhension des rouages institutionnels, de la législation et des mécanismes de protection des libertés fondamentales. Il y développe une vision pragmatique et humaniste du droit : non pas comme un simple instrument de régulation, mais comme un levier indispensable à l’équilibre social et à la défense de la dignité humaine.

Ces expériences, à la croisée de différentes cultures et réalités sociales, forgent en lui une conviction inébranlable : le droit ne doit jamais être une abstraction théorique, mais un outil vivant d’équité, de protection et de stabilité. Pour lui, une société juste est celle qui, à l’image de la structure matrilinéaire comorienne, sait allier tradition et modernité, transmission et innovation, respect des anciens et ouverture sur l’avenir.

Aujourd’hui encore, cette philosophie imprègne chacun de ses engagements. En héritier d’une société où les mères transmettent non seulement des noms et des biens, mais aussi des valeurs d’honneur, de respect et de solidarité, Monsieur Mahafidh Eddine s’efforce d’incarner et de défendre ces principes avec rigueur, humanité et constance. Car il le sait : c’est en puisant dans ses racines qu’il peut, avec force et justesse, contribuer à bâtir un avenir où justice et dignité demeurent les fondements de toute société véritablement humaine.

Un Bâtisseur Associatif au Service d’un Dialogue Transnational

En France, loin de rester spectateur, il s’engage activement au sein de la diaspora comorienne. Il cofonde et dirige en tant que chef de projets la Plateforme des Associations Comoriennes de Seine-Saint-Denis.

Sous son impulsion, cette structure devient un acteur central dans la coopération transnationale :
    •    Signature d’un protocole historique entre la Seine-Saint-Denis et l’île de Ngazidja.
    •    Lancement d’initiatives de formation et d’insertion professionnelle pour les jeunes issus de la diaspora.
    •    Soutien actif à des projets d’infrastructures et de développement durable aux Comores.

Cette action transnationale, en rapprochant des territoires et des communautés, incarne parfaitement sa vision d’un monde où les frontières ne sont pas des murs mais des passerelles entre les peuples.

Un Juriste Publiciste Défenseur de la Justice et de l’Équité Sociale

Le droit est, pour Monsieur Mahafidh Eddine, un pilier incontournable de toute société équilibrée. Juriste publiciste de formation, il considère que le développement d’un pays repose sur un socle juridique solide et respecté par tous.

Sa philosophie repose sur trois principes fondamentaux :
    •    La justice comme fondement de la confiance collective.
    •    La transparence comme condition sine qua non de la légitimité des institutions.
    •    L’équité comme garantie d’une cohésion sociale durable.

Son expertise en droit public lui permet d’analyser et d’expliquer avec clarté les enjeux de gouvernance, notamment dans le contexte comorien, où les défis sont nombreux.

Un Observateur Politique et un Acteur de Terrain

En 2015, convaincu que l’action associative doit parfois s’accompagner d’une implication politique, il cofonde le parti Naribarikishe Yi Komori.

Ce mouvement, porteur d’une vision panafricaine, repose sur une approche confédérale innovante. Selon lui, les États africains doivent conjuguer souveraineté nationale et synergie régionale pour répondre aux défis globaux.

Son engagement politique se distingue par son refus de la violence et de la division. Il défend un accès au pouvoir fondé sur la confiance et l’adhésion populaire, et non sur la force. Sa devise pourrait se résumer ainsi :

“Le pouvoir obtenu par la violence est toujours temporaire. Seul le pouvoir fondé sur la paix, la justice et la réciprocité traverse le temps et les générations.”

Un Communicateur Inspiré et un Écrivain de Conscience

Parallèlement à ses engagements juridiques, associatifs et politiques, Monsieur Mahafidh Eddine est un communicateur reconnu.

Sur les ondes de Daula ya Haki IDF, il anime régulièrement des émissions où il analyse, décrypte et commente les événements sociopolitiques avec pédagogie et discernement.

Sa chronique hebdomadaire “Nkwadzitso” est suivie par une audience fidèle qui apprécie son regard lucide, sa capacité à poser des questions pertinentes et sa manière d’éclairer des problématiques complexes sans parti pris.

Dans son ouvrage “Une autre génération”, il interpelle les jeunes Africains, les appelant à s’ancrer dans leur héritage tout en construisant activement leur avenir.

Un Visionnaire au Charisme Discret et à l’Écoute Active

Le charisme de Monsieur Mahafidh Eddine ne réside pas dans des démonstrations publiques. Il se manifeste dans la constance de ses actes et la sincérité de son écoute.

Il est de ces rares personnes capables de faire taire un brouhaha par sa simple présence, non par autorité mais par la qualité de son attention.

Sa posture d’écoute, son respect pour toutes les cultures et son esprit neutre et curieux en font un interlocuteur recherché et apprécié dans les cercles interculturels.

Quand la justice internationale vacille : un combat acharné pour la vérité et le respect de l’État de droit.

Le combat qu’il mène est celui de la justice, de la dignité et de la vérité. Mais aujourd’hui, il est habité par une révolte profonde et une détermination sans faille. Une question le tourmente, un doute grandissant l’assaille : où est passée la mission sacrée des institutions internationales censées protéger les droits fondamentaux ?
Comment accepter que, sous le regard d’organisations puissantes et reconnues, des innocents soient emprisonnés, torturés et réduits au silence, simplement parce qu’ils ont osé défendre la vérité ? Comment comprendre que des élections soient manipulées, des constitutions violées, des peuples trahis, alors que des textes clairs existent et devraient s’imposer à tous ? Cette injustice, il la combat de toutes ses forces, avec la certitude que le silence et la passivité d’aujourd’hui pourraient devenir les tyrannies de demain.

Il observe, impuissant, des scènes d’injustice se répéter, notamment dans certains pays d’Afrique, comme aux Comores, où des prisonniers politiques croupissent dans des cellules insalubres, oubliés d’un système qui, pourtant, s’était engagé à les protéger. Des élections sont truquées, des constitutions sont violées, et les institutions internationales, censées être les garantes de la justice et de la démocratie, restent silencieuses, passives, voire complices par leur inaction. Il se demande : où sont ces organisations quand la vérité est piétinée ? Où sont-elles lorsque les droits humains, proclamés universels, sont réduits au silence par la répression ?

Cette défaillance le laisse perplexe. Il n’accuse pas à la légère, mais il s’interroge profondément. Comment expliquer que malgré les traités, les conventions et les résolutions adoptées avec solennité, la réalité reste si cruelle et si injuste ? Comment comprendre que des textes aussi clairs soient systématiquement ignorés sur le terrain, sans qu’aucune conséquence réelle ne s’ensuive ? Il ressent une déception amère, car les belles paroles inscrites dans les déclarations internationales semblent se perdre dans le vide, laissant derrière elles des populations entières abandonnées à leur sort.

Pour lui, ce n’est pas simplement une bataille de principes. C’est un cri du cœur, une révolte face à une injustice qui gangrène les fondements mêmes de la paix et de la stabilité. Si le droit international existe, il doit être appliqué. Si les institutions internationales se veulent crédibles, elles doivent agir avec fermeté, impartialité et constance, quelles que soient les considérations géopolitiques. Il refuse de croire que les puissants puissent impunément réécrire les règles au gré de leurs intérêts, au détriment des peuples qui souffrent.

Son combat est donc double : interpeller ces institutions qui semblent avoir perdu leur raison d’être et, en parallèle, rappeler aux États souverains que la souveraineté ne donne pas le droit de violer impunément les droits humains. Il aspire à une justice réelle, concrète, appliquée sur le terrain, et non à des engagements creux prononcés dans des salles de conférence aseptisées.

Cette quête de justice, cette exigence d’action, est ce qui le motive chaque jour. Car au-delà de la perplexité et de la déception, subsiste une conviction inébranlable : tant que la voix des opprimés résonnera, il continuera de se battre, inlassablement, pour que la justice triomphe enfin.

Un Espoir pour les Comores, l’Afrique et les Pays Ultramarins

Les Comores, l’Afrique et les pays ultramarins ont besoin d’hommes comme Monsieur Mahafidh Eddine.

S’il existait davantage de figures de cette trempe, capables de penser global tout en agissant local, le continent africain bénéficierait d’un souffle nouveau et d’une dynamique d’union durable.

Son approche confédérale, qui dépasse les rivalités historiques et ethniques, est un modèle à observer, à comprendre et, pourquoi pas, à suivre.

 Une Lumière Discrète mais Puissante pour les Générations Futures

Mahafidh Eddine n’est pas simplement un acteur de son époque. Il est un passeur de savoirs et de valeurs, un visionnaire qui, à l’instar des ruisseaux de montagne, nourrit discrètement mais efficacement les terres fertiles de demain.

Sa foi dans l’humain, son respect intergénérationnel, son attachement aux principes de la société matrilinéaire et sa vision internationale font de lui une figure de référence.

Merci, Monsieur Mahafidh Eddine, d’incarner, avec tant de naturel et d’humilité, cette sagesse, cette ouverture et cette humanité dont le monde a cruellement besoin.

Rédigé à Genève, le 13 février 2025
Par Karima Sandia Boina Mbechezi
Présidente-Fondatrice et Responsable du Pôle Social de l’ONG Courant de Pensée – OCD International, Fédéralitude Suisse

Sociothérapeute, Coach de vie, PNListe, Écrivaine, Généraliste en communication et écriture créative
    •    Spécialiste dans l’art de l’expression écrite appliquée
    •    Humaniste, militante, Formatrice des Apprentis-Droits de l’Homme
    •    Intervenante en Réliance, spécialisée en neurosciences (analyse transactionnelle, mémoire transgénérationnelle, communication non-verbale et non-violente)
    •    Spécialiste en Indice de Gravité de la Toxicomanie (IGT)
    •    Membre active du Mouvement Citoyen Genevois (MCG)

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Le Sénateur Saïd Omar Oili : La Voix de Mayotte et des Comores Qui Fait Résonner l’Océan Indien et les Pays d’Outre-mer sur la Scène Mondiale

Publié le

Le sénateur Saïd Omar Oili est bien plus qu’un acteur politique régional. Son impact dépasse Mayotte, les Comores et l’Océan Indien.

Comme certains grands hommes de l’histoire mondiale, son action s’inscrit dans un mouvement global, une vision universelle où l’identité, la souveraineté et la transmission s’unissent pour construire des nations plus fortes.

Il n’est pas seulement un homme de son île, il est un homme du monde, un pont entre les continents et les générations.

Un Leader Qui Relie les Peuples, Comme D’Autres Grands Bâtisseurs de Civilisations

L’histoire a connu des leaders dont les décisions ont influencé bien au-delà de leurs propres nations.

Parmi eux, on peut citer :

Afrique : L’Engagement pour la Dignité et la Libération
    •    Nelson Mandela (Afrique du Sud) : Il a dépassé la politique nationale pour devenir un symbole mondial de la réconciliation et de la paix.
    •    Haïlé Sélassié (Éthiopie) : Il a porté la voix de l’Afrique sur la scène internationale en affirmant la place du continent dans le monde moderne.
    •    Thomas Sankara (Burkina Faso) : Révolutionnaire visionnaire, il a voulu transformer son pays avec des valeurs de souveraineté et d’autosuffisance.
    •    Kwame Nkrumah (Ghana) : Architecte du panafricanisme, il a inspiré tout un continent à prendre en main son destin.

Asie : L’Art de la Patience, de la Stratégie et de l’Influence
    •    Mahatma Gandhi (Inde) : Son combat pacifique a changé non seulement l’Inde, mais aussi le regard du monde sur la résistance non violente.
    •    Lee Kuan Yew (Singapour) : Il a transformé une petite île en un modèle économique mondial, prouvant que la taille d’un territoire n’est pas une limite à la grandeur.
    •    Sun Yat-sen (Chine/Taïwan) : Père fondateur de la Chine moderne, il a fusionné tradition et modernité pour donner une nouvelle trajectoire à son pays.

Europe : L’Unité et la Vision Mondiale
    •    Charles de Gaulle (France) : Il a su redonner à son pays une position forte dans le monde après des périodes de crise.
    •    Angela Merkel (Allemagne) : Une des figures politiques les plus influentes du XXIe siècle, elle a rééquilibré l’Europe avec sa vision pragmatique.
    •    Winston Churchill (Royaume-Uni) : Il a incarné la résilience et la force face à l’adversité mondiale.

Amériques : Des Hommes et Femmes Qui Ont Changé la Donne
    •    Barack Obama (États-Unis/Kenya) : Il a révolutionné la perception du leadership, prouvant qu’un homme peut relier deux continents à travers une vision progressiste.
    •    Simón Bolívar (Amérique du Sud) : Il a mené l’indépendance de plusieurs nations, imposant une identité souveraine aux peuples sud-américains.
    •    Eva Perón (Argentine) : Une figure emblématique qui a porté la voix des démunis et renforcé la place des femmes dans la politique.

Le Sénateur Saïd Omar Oili : Héritier des Grands Bâtisseurs d’Histoire

Comme ces figures historiques, le sénateur Saïd Omar Oili dépasse les frontières physiques et idéologiques.
    •    Il ne se limite pas à Mayotte ou aux Comores, il résonne dans toute l’Océan Indien.
    •    Il ne se contente pas de l’Océan Indien, il s’inscrit dans une vision mondiale.
    •    Il ne se laisse pas enfermer dans une identité unique, il est le fruit d’un métissage de cultures, de pensées et d’histoires.

Dans un monde où les croyances limitantes ont souvent défini les peuples insulaires comme des territoires marginaux, il prouve que les îles peuvent être des centres de puissance et d’influence.

Un Leadership Hérité d’une Éducation Basée sur la Collectivité et la Transmission

 Cheikh Hamidou Kane nous enseigne une vérité essentielle :

“Je ne préconise pas un retour au passé, mais un recours au passé.”

L’histoire n’est pas une prison, mais un socle sur lequel bâtir l’avenir.

Le sénateur Saïd Omar Oili ne veut pas que nous restions enfermés dans une nostalgie stérile, mais que nous utilisions notre héritage pour avancer avec force et lucidité.

Il nous tend la main pour écrire la bonne version de notre histoire.

C’est un Homme Qui Réhabilite l’Histoire, Pas Qui la Réécrit

À travers ses actions, Saïd Omar Oili rejoint la pensée de Cheikh Hamidou Kane et de tous ceux qui refusent de voir leur passé effacé ou déformé.
    •    Il ne réécrit pas l’histoire, il la réhabilite.
    •    Il ne nous impose pas un récit, il nous rend notre voix.
    •    Il ne nous enferme pas dans un destin subi, il nous propose un chemin à choisir.

De Mayotte aux Comores, de l’Océan Indien aux Outre-mer, il trace une ligne de dignité et d’affirmation.
Et maintenant, la question est posée: saurons-nous saisir la perche qu’il nous tend ?

Ce proverbe africain reflète la philosophie qui a façonné le sénateur Saïd Omar Oili.

Son équilibre, sa sagesse et sa vision ne sont pas le fruit du hasard, mais le résultat d’un environnement familial  qui a su lui transmettre des valeurs culturelles profondes.

Il a grandi entouré d’anciens qui lui ont appris le poids de la parole et l’importance du silence réfléchi.

Il a été formé dans un cadre où chaque action devait être pesée, où l’honneur d’un homme reposait sur sa capacité à agir avec justesse et intelligence.

Un Héritage Parental et Communautaire
    •    Ses parents lui ont transmis la discipline et la rigueur.
    •    Son entourage lui a inculqué l’écoute et le respect du temps.
    •    Sa culture lui a enseigné que la force ne réside pas dans l’agitation, mais dans la maîtrise de soi.

Aujourd’hui, il perpétue cette sagesse en devenant à son tour un guide pour les nouvelles générations.

Des Croyances Évolutives Contre les Croyances Limitantes

Un leader du XXIe siècle ne doit pas seulement gouverner, il doit enseigner une nouvelle manière de penser.
    •    Une croyance limitante : “Les îles sont petites, elles ne peuvent pas peser sur la scène mondiale.”
    •    Une croyance évolutive : “Singapour, l’Islande, le Japon… sont des îles qui ont su rayonner, pourquoi pas nous ?”
    •    Une croyance limitante : “Nous devons suivre les modèles des grandes puissances.”
    •    Une croyance évolutive : “Nous devons créer nos propres modèles, adaptés à notre histoire et à notre culture.”

Le sénateur Saïd Omar Oili n’est pas simplement un leader politique, il est un éducateur d’esprits, un briseur de barrières mentales.

Saïd Omar Oili : Un Leader Qui Nous Tient la Perche pour Devenir un Grand Peuple

Le sénateur Saïd Omar Oili ne se contente pas d’être un homme politique. Il est un homme de transmission, un passeur de mémoire, un architecte du renouveau.

Dans un monde où les peuples se cherchent et où les nations luttent pour leur souveraineté, il nous tend la perche pour que nous devenions un grand peuple, avec dignité, avec fierté.

“On peut choisir d’être un Grand Peuple”

Citation de Karima Sandia Boina MBechezi :
“On peut choisir d’être un Grand Peuple, mais on peut aussi choisir de rester un tout petit peuple. Un peuple banal qui ne rentrera jamais dans l’histoire. Manipulé avec son propre consentement.”

“Dans tous les cas, et peu importe le choix effectué, il faut rester dans ce choix. L’assumer.”

“On dit qu’un peuple n’a que les dirigeants qu’il mérite. Et nous ? Ne ratons pas l’occasion d’être Grands.”

Cette citation résonne profondément avec la vision du sénateur Saïd Omar Oili. Il nous rappelle que nous avons le choix : celui de nous élever, ou celui de subir.

Le Sénateur Saïd Omar Oili : Un Leader Dont L’Histoire S’Écrit Bien Au-delà de Mayotte

Dans les années à venir, son nom ne sera pas seulement attaché à son île natale, il sera une référence mondiale pour ceux qui cherchent à redéfinir leur identité et leur souveraineté.
    •    Il n’attend pas que l’histoire se fasse, il la façonne.
    •    Il n’accepte pas les récits imposés, il les corrige.
    •    Il ne voit pas Mayotte et ses îles voisines comme des territoires isolés, mais comme des centres de force.

Il appartient à cette lignée de grands hommes et femmes qui ont changé la perception de leur peuple et redéfini la place de leur nation dans le monde.

“Une erreur ne s’aménage pas, elle s’abandonne” Pierre Rabhi nous invite à changer de paradigme :

“Une erreur ne s’aménage pas, elle s’abandonne. Et je crois profondément que le temps est venu de changer de paradigme si l’on ne veut pas disparaître.”

C’est exactement le message que porte Saïd Omar Oili : il ne s’agit pas de réformer un système défaillant, mais de le transformer, de créer un nouveau modèle où Mayotte, les Comores et l’Océan Indien ne sont plus relégués à l’arrière-plan, mais redeviennent des centres d’influence.

Comme Aimé Césaire a écrit la bonne version de l’histoire des Caraïbes, comme Mandela a transformé l’Afrique du Sud, comme Gandhi a remodelé l’Inde, le sénateur Saïd Omar Oili écrit la bonne version de Mayotte, des Comores et de l’Océan Indien.

Né de l’union entre un père anjouanais et une mère mahoraise, il porte en lui les racines profondes des îles de l’Océan Indien, une identité bâtie sur le brassage, la transmission et la résistance.

À l’image d’Aimé Césaire, qui a écrit la bonne version de l’histoire des Caraïbes et des Outre-mer des Amériques, le sénateur Saïd Omar Oili écrit aujourd’hui la bonne version de l’histoire de Mayotte, des Comores et de ses îles voisines, dans la réalité géopolitique et identitaire de l’Océan Indien.

Il ne se contente pas de rappeler le passé, il le corrige, le réécrit et le transmet à travers trois générations fondamentales :
    •    La jeunesse (moins de 35 ans), avide de repères et d’opportunités, prête à porter un nouveau regard sur l’histoire et à construire une vision renouvelée du futur.
    •    Les piliers actifs (35-60 ans), ceux qui façonnent le présent, prennent les décisions et sont les garants de la continuité entre héritage et modernité.
    •    Les anciens (60 ans et plus), gardiens de la sagesse, de la mémoire et des fondements culturels de l’Océan Indien et des îles insulaires voisines.

En unifiant ces générations, il ne crée pas seulement un dialogue intergénérationnel, il inscrit une continuité dans l’histoire et le développement de Mayotte, des Comores et des autres îles insulaires de l’Océan Indien.

De l’Autre Côté de l’Océan : La Bonne Version de l’Histoire des Outre-mer

Aimé Césaire a été le poète et le penseur qui a réécrit l’histoire des Antilles et des peuples noirs dans la dignité.

Il a brisé les chaînes du silence imposé aux Outre-mer caribéens, il a redonné une voix aux peuples invisibilisés, il a inscrit leur nom dans l’histoire.

Aujourd’hui, le sénateur Saïd Omar Oili accomplit un travail similaire pour Mayotte, les Comores et l’Océan Indien.

Là où l’histoire des îles de l’Océan Indien a souvent été marginalisée ou racontée par d’autres, il reprend la plume et impose une nouvelle version, une version juste, une version évolutive.

Comme Aimé Césaire l’a fait pour les Antilles, le sénateur Saïd Omar Oili rétablit les vérités historiques et inscrit Mayotte et ses îles voisines dans le grand livre de l’humanité.

Ce n’est plus une histoire d’assimilation, c’est une histoire d’affirmation.
Ce n’est plus une terre que l’on gère à distance, c’est une terre qui parle, qui revendique et qui rayonne.

Un Leader Qui Relie les Identités, Qui Évite le Déracinement

Un peuple sans mémoire est un peuple déraciné, coupé de son essence, réduit à un simple objet politique.

Le sénateur Saïd Omar Oili, par son engagement et son travail de réécriture de l’histoire, évite à Mayotte, aux Comores et aux îles voisines ce piège du déracinement.

Il rappelle que ces îles ne doivent jamais être sans racines, ne doivent jamais oublier leur passé pour s’intégrer dans des logiques qui ne les respectent pas.

Comme feu le président Ali Soilihi Mtsachiwa, révolutionnaire de l’Océan Indien, il s’impose comme une figure de résistance et de réhabilitation historique.

Loin d’être un simple acteur institutionnel, il est un pilier de la mémoire collective, un protecteur du patrimoine et un bâtisseur d’une identité souveraine et respectée.

Une Réécriture Qui Dépasse les Frontières de Mayotte et des Comores

Le 24 janvier 2025, le sénateur Saïd Omar Oili a posé un acte politique fort, un moment charnière dans l’histoire de Mayotte, des Comores et des îles voisines.

Il ne s’agit pas d’une manœuvre politique ou d’un simple ajustement administratif, mais d’une affirmation identitaire, d’une réappropriation de l’histoire.

Il rappelle que Mayotte et ses îles voisines ne sont pas de simples entités administratives gérées de loin.

Elles sont des territoires de culture, de mémoire, de rayonnement, qui ont leur propre histoire, leur propre narration, leur propre version.

Son travail dépasse les frontières insulaires : il donne à l’Océan Indien un nouvel écho sur la scène mondiale.


Un Parcours Exceptionnel Qui Inscrit Son Nom dans l’Histoire

Sa Formation et Son Expertise
    •    Titulaire d’un Diplôme d’Études Supérieures Spécialisées (DESS) en droit de la construction, de l’urbanisme et de l’aménagement du territoire.
    •    Ancien enseignant en droit de l’urbanisme et de l’aménagement du territoire.
    •    A contribué à l’adaptation du code de l’urbanisme à Mayotte.

Son Parcours Politique
    •    Conseiller départemental.
    •    Président du Conseil départemental de Mayotte (2004-2008).
    •    Maire de Dzaoudzi-Labattoir (2014-2023).
    •    Président de l’Intercommunalité de Petite-Terre (depuis 2017).
    •    Sénateur de Mayotte (depuis 2023).

Le Nom du Sénateur Saïd Omar Oili Gravé dans la Grande Histoire de l’Humanité

Il est rare de voir un homme allier à la fois une proximité sincère avec son peuple, une vision d’envergure et une influence sur la scène mondiale.

Le sénateur Saïd Omar Oili est de ceux qui marquent l’histoire, non pas en suivant un chemin tracé par d’autres, mais en dessinant le sien.
    •    Il n’attend pas que l’histoire se fasse, il la façonne.
    •    Il n’accepte pas les récits imposés, il les corrige.
    •    Il ne voit pas Mayotte et ses îles voisines comme des territoires isolés, mais comme des terres à faire rayonner.

Son nom restera gravé comme celui d’un homme qui a refusé que son peuple soit réduit au silence, et qui a osé écrire l’histoire dans une version juste et évolutive.

Comme Aimé Césaire a écrit la bonne version de l’histoire des Caraïbes et des Antilles, le sénateur Saïd Omar Oili écrit aujourd’hui la bonne version de Mayotte, des Comores et de l’Océan Indien.

Cette version est celle de la dignité, de l’identité retrouvée et du respect.

Histoire de Nos Ancêtres

« Tout peuple coupé de son passé, de ses ancêtres, de son génie superviseur, de sa langue ancestrale et de sa spiritualité traditionnelle, est semblable à un arbre déraciné. Tôt ou tard, il fanera et sombrera dans le vide qui facilite toutes les dominations. »

Le sénateur Saïd Omar Oili veille à ce que Mayotte, les Comores et leurs îles voisines ne soient jamais des arbres déracinés, mais des baobabs enracinés dans la mémoire, la dignité et la souveraineté de leur peuple.
Et cette version n’est pas figée dans le passé, elle est un appel à l’avenir.

“L’histoire appartient à ceux qui osent la réécrire.” – Sénateur Saïd Omar Oili

Aujourd’hui, il est un pilier de la mémoire et du renouveau.
Demain, il sera un repère pour les générations à venir.

Le Sénateur Saïd Omar Oili : L’Homme Qui Écrit La Bonne Version de l’Histoire de Mayotte, des Comores et de l’Océan Indien

Un Homme d’État Qui Rassemble et Réconcilie les Générations et les Îles de l’Océan Indien

Le Sénateur Saïd Omar Oili met son expérience au Service de l’Intergénérationnel

À 67 ans, le sénateur Saïd Omar Oili est bien plus qu’un homme politique : il est un passeur entre les générations.

Son âge lui confère une position unique : il a l’expérience des anciens, la responsabilité des adultes en action et la compréhension des aspirations de la jeunesse.

Il n’est ni trop éloigné des réalités des nouvelles générations, ni détaché de l’héritage des aînés.

Son rôle est celui d’un guide, d’un éclaireur : il porte la mémoire du passé, la vision du présent et l’élan vers l’avenir.

🔹 Un leader qui ne divise pas, mais qui relie.
🔹 Un homme dont l’âge est une force, un socle pour bâtir l’avenir avec sagesse et discernement.

Le sénateur Saïd Omar Oili est bien plus qu’un homme politique : il est un bâtisseur d’histoire, un passeur de mémoire et un architecte de l’avenir.

Il appartient à cette génération-pivot, celle qui a connu les mutations profondes de Mayotte, des Comores et de l’Océan Indien, qui a vu le monde changer et qui sait combien il est crucial de transmettre un héritage solide.

Son âge n’est pas une limite, c’est une force : il est assez jeune pour comprendre les aspirations de la nouvelle génération, et assez sage pour guider avec lucidité.

Il ne s’adresse pas seulement aux jeunes, il parle aussi aux adultes matures qui construisent l’avenir et aux anciens qui veillent sur la mémoire collective.

🔹 Ainsi, il ne se contente pas de diriger : il relie, il éclaire, il transmet.

Un leader intergénérationnel, un bâtisseur de ponts entre le passé, le présent et l’avenir.

Merci d’avoir lu cet article . Que chacun d’entre nous réfléchisse à son rôle dans cette transformation.

Karima Sandia Boina MBechezi
    •    Présidente-Fondatrice, Responsable du Pôle Social
    •    Sociothérapeute, Coach de vie, PNListe, Écrivaine, Généraliste en communication et écriture créative
    •    Spécialiste dans l’art de l’expression écrite appliquée
    •    Humaniste, militante, Formatrice des Apprentis-Droits de l’Homme
    •    Intervenante en Réliance, spécialisée en neurosciences (analyse transactionnelle, mémoire transgénérationnelle, communication non-verbale et non-violente)
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Expérience Gombessa – L’École du Terrain, la Formation en Action et en Immersion, un Tremplin vers l’Avenir

Publié le

Rédigé par la Jeunesse Africaine, sous la supervision de Karima Sandia Boina MBechezi, présidente fondatrice et responsable du pôle social de l’ONG courant de pensée OCD International, Fédéralitude, Suisse.

I. Un parcours éducatif humain et engagé

L’intégration du panel Gombessa dans un programme éducatif expérimental n’a pas été un choix anodin. Il s’agissait d’une démarche réfléchie, fondée sur une analyse rigoureuse du contexte, des enjeux éducatifs et des opportunités d’apprentissage. Karima Sandia Boina MBechezi, forte de trente années d’expérience dans l’enseignement comparé, l’insertion socio-professionnelle et l’accompagnement humanitaire, a mis en place une méthodologie adaptée aux besoins des étudiants impliqués.

Cette initiative a reposé sur une approche pédagogique combinant plusieurs modèles éducatifs éprouvés. L’enseignement comparé a permis d’examiner différentes pratiques éducatives et de les adapter aux réalités locales et internationales. Le fédéralisme éducatif, inspiré du système suisse, a été appliqué pour favoriser une formation interactive et décentralisée. Enfin, la sociocratie a été un élément clé du programme, permettant d’instaurer une intelligence collective et une prise de décision équilibrée au sein des formations.

Dès le départ, une phase d’évaluation et de préparation a été mise en place pour garantir la cohérence et l’efficacité du programme. L’analyse du panel de Gombessa a permis d’identifier les forces et les limites du projet, afin de proposer un cadre structuré et dynamique, propice à un apprentissage actif et engagé.

Une pédagogie structurée et adaptée aux enjeux contemporains

L’expérience Gombessa a concerné un groupe de vingt-sept étudiants encadrés sous la supervision de Karima Sandia Boina MBechezi. Ces étudiants ont bénéficié d’une formation complète et diversifiée, leur permettant d’acquérir une vision analytique et critique des enjeux géopolitiques, économiques et sociaux.

Les méthodes pédagogiques mises en place ont combiné théorie et pratique, dans une logique d’apprentissage immersif. Un suivi hebdomadaire a été instauré à travers un groupe WhatsApp dédié aux étudiants. Des séances de travail de groupe ont été organisées toutes les trois semaines, permettant d’évaluer l’évolution des compétences et de proposer des ajustements adaptés.

Le programme s’est également appuyé sur des formats variés pour dynamiser l’apprentissage. Des podcasts et des flyers explicatifs ont été diffusés en amont des séances, afin de sensibiliser les étudiants aux thèmes abordés. Chaque rencontre comprenait un conférencier, un animateur et des experts issus de différents domaines, garantissant une pluralité des points de vue et une approche transdisciplinaire.

Les étudiants ont exploré un large éventail de disciplines, allant du droit aux sciences politiques, en passant par la sociologie, la philosophie, la culture et la cybersécurité. L’accent a été mis sur une réflexion critique et comparative, permettant d’analyser les différentes visions du panafricanisme, les relations entre les pays du Sahel et les pays d’outre-mer, ainsi que les dynamiques économiques et culturelles entre l’Océan Indien et les Caraïbes.

L’intégration de cette approche a produit des résultats significatifs. Tous les étudiants encadrés ont obtenu leur diplôme universitaire avec mention, une preuve concrète de l’efficacité du programme et de la pertinence des méthodes appliquées.

Un engagement qui dépasse le cadre académique

L’expérience Gombessa ne s’est pas limitée à une simple formation universitaire. Elle a été une véritable immersion dans des problématiques concrètes, confrontant les étudiants à des défis réels et leur permettant d’expérimenter des solutions adaptées.

Le programme a permis d’approfondir l’étude des grandes figures politiques et intellectuelles qui ont marqué l’histoire des Comores et de l’Afrique. Parmi elles, Saïd Mohamed Djohar, Ahmed Abdallah, le prince Saïd Ibrahim et Julius Nyerere ont été analysés à travers leurs contributions au développement politique et social de leurs pays respectifs. L’étude d’Aboubakar Boina de PASSOCO a également été centrale, mettant en lumière son engagement pour le développement éducatif et culturel.

Un autre aspect essentiel du projet a été la mise en place de discussions approfondies sur le rôle des opérateurs économiques, des chefs religieux et des intellectuels dans la construction des sociétés africaines. Cette réflexion a été enrichie par des comparaisons entre différents contextes nationaux et internationaux, permettant aux étudiants d’acquérir une vision globale des enjeux qui traversent le continent africain.

Des défis et des leçons à tirer

L’expérience du panel de Gombessa n’a pas été sans difficultés. L’un des principaux obstacles rencontrés a été la gestion des débats et des interactions entre les participants. L’absence initiale de structuration rigoureuse a parfois conduit à des discussions peu modérées, rendant l’échange moins productif.

Un autre défi majeur a été la question linguistique. L’imposition de la langue comorienne dans certains débats a restreint la participation de plusieurs jeunes issus de l’immigration, limitant la dimension intergénérationnelle et multiculturelle du projet. Cette approche, bien que fondée sur la valorisation des identités locales, n’a pas favorisé l’ouverture aux autres cultures et contextes internationaux.

Enfin, une dérive vers des enjeux politiques a été observée en cours de programme. Ce glissement a été un point de rupture pour OCD International, Fédéralitude, Suisse, qui, en tant qu’organisation humanitaire et apolitique, ne souhaite pas s’impliquer dans des débats idéologiques. La présence de certaines influences politiques au sein du panel de Gombessa a conduit à la décision de se retirer de cette plateforme, afin de préserver la neutralité et l’intégrité du projet éducatif.

Une vision pour l’avenir

Malgré ces défis, l’expérience Gombessa a ouvert des perspectives nouvelles pour l’éducation et la formation des jeunes en Afrique et dans la diaspora. Forte de cette initiative, OCD International, Fédéralitude, Suisse envisage désormais d’élargir le programme et d’en institutionnaliser les principes.

Plusieurs axes d’amélioration sont à l’étude, notamment la mise en place d’un programme certifié, assurant un cadre méthodologique plus structuré. Un renforcement de la cybersécurité est également prévu, afin de protéger les jeunes contre les risques liés aux plateformes numériques.

L’élargissement du programme à d’autres domaines académiques, tels que la finance, l’entrepreneuriat et l’environnement, est une autre priorité. L’objectif est d’offrir aux étudiants une formation encore plus complète, leur permettant de s’insérer plus efficacement dans le monde professionnel.

Enfin, des passerelles avec des universités et des institutions internationales sont en cours de développement, afin de renforcer la reconnaissance et la légitimité du programme. Cette collaboration internationale vise à garantir un accès équitable à une formation de qualité, indépendamment des origines et des parcours des étudiants.

L’expérience du panel de Gombessa a été une aventure à la fois riche et complexe. Elle a démontré la capacité des jeunes à s’impliquer dans des projets ambitieux et à développer des compétences essentielles pour leur avenir.

Malgré les défis rencontrés, cette initiative a confirmé la nécessité d’un enseignement adapté aux réalités contemporaines, combinant théorie, pratique et engagement citoyen. OCD International, Fédéralitude, Suisse demeure déterminée à poursuivre cette mission, en construisant des espaces d’apprentissage ouverts, inclusifs et porteurs d’avenir.


Un engagement qui crée des passerelles vers l’avenir

L’expérience Gombessa n’a pas seulement permis une immersion dans des problématiques éducatives et sociopolitiques, elle a également servi de tremplin pour les étudiants et les professionnels encadrés par OCD International, Fédéralitude, Suisse. Cette ONG, sous la supervision de Karima Sandia Boina MBechezi, a toujours eu pour vocation de favoriser l’insertion socio-professionnelle des jeunes et de bâtir des ponts entre la formation académique et le monde du travail.

Grâce à cette approche, plusieurs collaborations ont vu le jour, notamment avec l’Université de Lyon 2 Lumières, où des étudiants en BTS Commerce International ont pu bénéficier d’un encadrement structuré et adapté à leurs besoins. Ce partenariat a été un véritable levier pour ces jeunes, leur permettant non seulement d’acquérir des compétences solides mais aussi d’obtenir leurs diplômes avec mention et de réussir brillamment leurs soutenances.

Des résultats concrets et des perspectives durables

L’impact de cette initiative ne s’arrête pas aux étudiants du panel de Gombessa. Sur les trente dernières années, sous la supervision de Karima Sandia Boina MBechezi, OCD International, Fédéralitude, Suisse a permis la création d’opportunités professionnelles et l’accès à des postes stratégiques pour de nombreux jeunes issus de la diaspora africaine et des Comores. En s’appuyant sur une méthodologie basée sur l’enseignement comparé et la sociocratie, l’ONG a favorisé une approche inclusive et pragmatique de la formation.

Cette dynamique a conduit à la mise en place de véritables parcours d’accompagnement, où les jeunes, au-delà de l’obtention de leurs diplômes, ont pu accéder à des responsabilités et s’épanouir dans des domaines variés tels que l’entrepreneuriat, la gestion de projets et la recherche académique.

Une expertise reconnue et une volonté d’ouverture à l’international

L’expérience acquise à travers ces formations a permis à OCD International, Fédéralitude, Suisse de développer un réseau solide de professionnels et d’experts. Ce réseau a servi de socle à la mise en place de nouvelles passerelles vers l’international. En plus de Lyon 8 Lumières, d’autres institutions ont manifesté leur intérêt pour intégrer ces méthodologies innovantes dans leurs propres programmes de formation.

Par ailleurs, l’ONG a su adapter son encadrement à différents contextes, en intégrant des outils adaptés aux réalités contemporaines, notamment en matière de cybersécurité et de gestion des risques numériques. La protection des jeunes dans un environnement globalisé reste une priorité, et des initiatives visant à renforcer ces aspects sont en cours de développement.

Un modèle qui inspire et qui se développe

L’impact de l’approche développée par Karima Sandia Boina MBechezi ne se limite pas au cadre universitaire. En tant qu’organisation de référence dans l’accompagnement éducatif et social, OCD International, Fédéralitude, Suisse continue d’innover et d’expérimenter de nouvelles méthodes pour répondre aux défis de demain.

L’objectif est d’élargir le spectre des formations, en intégrant des domaines comme la finance, l’entrepreneuriat et l’environnement. Ces axes stratégiques permettront de diversifier les compétences des étudiants et d’accroître leurs opportunités d’insertion professionnelle.

L’ONG poursuit également ses efforts pour structurer son programme en un modèle certifié, afin de garantir une reconnaissance institutionnelle et académique des formations dispensées.

II ) Un engagement sans frontières, une vision d’avenir

L’expérience du panel de Gombessa a été un laboratoire d’expérimentation, révélant les forces et les limites de certaines approches éducatives, mais surtout mettant en lumière la capacité d’adaptation et de résilience des jeunes.

Forte de cette dynamique, OCD International, Fédéralitude, Suisse poursuit son engagement en développant des initiatives favorisant l’émancipation intellectuelle, la montée en compétences et l’ouverture à l’international.

L’histoire de cette expérience témoigne d’une volonté profonde de bâtir des ponts entre les cultures, d’encourager la transmission du savoir et de promouvoir une éducation ancrée dans les réalités du monde contemporain.

Karima Sandia Boina MBechezi
    •    Présidente-Fondatrice, Responsable du Pôle Social
    •    Sociothérapeute, Coach de vie, PNListe, Écrivaine, Généraliste en communication et écriture créative
    •    Spécialiste dans l’art de l’expression écrite appliquée
    •    Humaniste, militante, Formatrice des Apprentis-Droits de l’Homme
    •    Intervenante en Réliance, spécialisée en neurosciences (analyse transactionnelle, mémoire transgénérationnelle, communication non-verbale et non-violente)
    •    Spécialiste en Indice de Gravité de la Toxicomanie (IGT)
    •    Membre active du Mouvement Citoyen Genevois (MCG)

📱 WhatsApp : +41 78 695 17 10
✉️ Email : ocdinternational.communication@gmail.com | sandiakarima@gmail.com
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II. L’Expérience Gombessa : Un Engagement Apolitique pour les Affaires Universelles

L’Expérience Gombessa, dirigée par Karima Sandia Boina MBechezi, présidente fondatrice de l’ONG OCD International Fédéralitude Suisse, s’est déroulée de mars 2024 à octobre 2024. Ce programme éducatif expérimental a offert une plateforme immersive combinant théorie et pratique, permettant à vingt-sept étudiants d’acquérir une compréhension approfondie des enjeux universels, en intégrant diverses disciplines telles que le droit, les sciences politiques, la sociologie et la cybersécurité.

Une Approche Pédagogique Innovante

L’initiative reposait sur une approche pédagogique combinant plusieurs modèles éducatifs éprouvés, notamment l’enseignement comparé, le fédéralisme éducatif inspiré du système suisse et la sociocratie. Ces méthodes visaient à favoriser une formation interactive et décentralisée, ainsi qu’une intelligence collective et une prise de décision équilibrée au sein des formations.

Dès le départ, une phase d’évaluation et de préparation a été mise en place pour garantir la cohérence et l’efficacité du programme. L’analyse du panel de Gombessa a permis d’identifier les forces et les limites du projet, afin de proposer un cadre structuré et dynamique, propice à un apprentissage actif et engagé.

Les Défis Rencontrés

Malgré ses ambitions, l’Expérience Gombessa a été confrontée à plusieurs défis :
    1.    Tensions Politiques et Sociales : Des divergences idéologiques, notamment entre les séparatistes anjouanais et d’autres groupes comoriens, ont créé des conflits au sein du programme. Ces tensions, parfois amplifiées par des influences religieuses, ont affecté la cohésion des participants.
    2.    Barrières Linguistiques : L’utilisation prédominante de la langue comorienne a limité la participation de certains étudiants, notamment ceux issus de la diaspora ou d’autres origines, qui étaient plus à l’aise en français. Cette situation a entravé la dimension interculturelle et intergénérationnelle du projet.
    3.    Manque de Structuration des Débats : L’absence initiale d’un cadre clair pour les discussions a conduit à des échanges parfois désordonnés, où des participants aux opinions radicales ont dominé, rendant difficile une participation équilibrée.
    4.    Gestion du Temps : Les limitations temporelles ont restreint la profondeur des débats et des activités pratiques, limitant ainsi l’efficacité de l’apprentissage.

Approches pour Surmonter ces Défis

Face à ces obstacles, Karima Sandia Boina MBechezi a mis en place plusieurs stratégies pour améliorer le programme :
    •    Promotion de l’Ouverture d’Esprit : Plutôt que de rejeter ou de contrarier les opinions divergentes, une culture d’acceptation et de dialogue a été encouragée. Cette approche a permis de transformer les oppositions en opportunités d’apprentissage et de compréhension mutuelle.
    •    Mise en Place d’une Structuration Rigoureuse : Des cadres clairs pour les discussions ont été établis, avec des modérateurs impartiaux pour guider les débats. Cette structuration a favorisé des échanges plus productifs et inclusifs.
    •    Adaptation Linguistique : Pour surmonter les barrières linguistiques, des sessions bilingues ont été organisées, permettant une participation plus large et une meilleure intégration des étudiants de diverses origines.
    •    Gestion Efficace du Temps : Une planification plus détaillée des sessions a été mise en place, équilibrant théorie et pratique, et allouant du temps suffisant pour des discussions approfondies.

Témoignages des Étudiants

Le 24 décembre, les étudiants ont partagé leurs expériences au sein du programme. Les juristes, en particulier, ont souligné l’importance des permanences juridiques mises en place, qui leur ont permis d’acquérir des compétences pratiques essentielles. Ces témoignages attestent de l’impact positif du programme sur leur formation et leur développement professionnel.

Résultats Obtenus

Grâce à ces ajustements, le programme a connu des améliorations notables :
    •    Réussite Académique : Tous les étudiants ont obtenu leurs diplômes universitaires avec mention, attestant de l’efficacité du programme.
    •    Développement de Compétences Pratiques : En plus des connaissances théoriques, les étudiants ont acquis des compétences pratiques, notamment à travers des ateliers et des séminaires, renforçant ainsi leur préparation pour le monde professionnel.
    •    Approche Anglo-Saxonne : L’intégration d’une méthodologie combinant théorie et pratique, inspirée des systèmes éducatifs anglo-saxons, a enrichi l’expérience d’apprentissage des participants.

L’Expérience Gombessa a démontré que, malgré les défis initiaux, une approche flexible et ouverte, associée à une structuration adéquate, peut transformer un programme éducatif en une expérience enrichissante et réussie. Les leçons tirées de cette initiative serviront de fondement pour de futurs projets éducatifs, en mettant l’accent sur l’inclusion, la compréhension interculturelle et le développement holistique des étudiants.

Karima Sandia Boina MBechezi, à travers son expertise et sa vision, continue de tracer cette voie, offrant aux générations futures les outils et les clés pour façonner leur propre avenir.

Karima Sandia Boina MBechezi
    •    Présidente-Fondatrice, Responsable du Pôle Social
    •    Sociothérapeute, Coach de vie, PNListe, Écrivaine, Généraliste en communication et écriture créative
    •    Spécialiste dans l’art de l’expression écrite appliquée
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    •    Intervenante en Réliance, spécialisée en neurosciences (analyse transactionnelle, mémoire transgénérationnelle, communication non-verbale et non-violente)
    •    Spécialiste en Indice de Gravité de la Toxicomanie (IGT)
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Saïd Saïd Hachim : La Voix de la Prévention à Mayotte Réduite au Silence Pendant des Décennies – Les Cyclones, l’Érosion, les Catastrophes Naturelles et la Dégradation Urbaine Prouvent Qu’il Avait Raison

Publié le

Une Analyse Approfondie Portée par Karima Sandia Boina MBechezi, Présidente-Fondatrice et responsable du pôle social de l’ONG courant de pensée OCD International Federalitude Suisse

d’une Vision Longtemps Ignorée, Aujourd’hui Confirmée

Depuis des décennies, Saïd Saïd Hachim alerte sur les vulnérabilités environnementales de Mayotte, une île soumise à une pression croissante du changement climatique, de l’urbanisation anarchique et de l’érosion de ses écosystèmes. Géographe visionnaire, il a sans relâche dénoncé les risques liés aux constructions précaires, aux déforestations incontrôlées, et aux conséquences du dérèglement climatique sur le littoral mahorais. Pourtant, ses avertissements ont été marginalisés, souvent perçus comme alarmistes.

Aujourd’hui, les événements extrêmes récents donnent raison à ses analyses : les cyclones Chido et Kilacité, la montée des eaux, les érosions côtières, les effondrements de terrains et les feux de forêt ne sont plus des menaces hypothétiques, mais des réalités destructrices. Ces catastrophes confirment que Mayotte est au bord d’un basculement environnemental, rendu plus critique encore par l’inaction politique et le manque d’anticipation des autorités. Ce constat soulève une question essentielle : comment transformer les alertes de Saïd Saïd Hachim en véritables stratégies de résilience pour l’île ?

En tant que sociothérapeute,  technicienne en Pnl ( programmation neurolinguistique) coach de vie, , analyste transgénérationnelle, experte en communication non-violente et en analyse transactionnelle, mon approche s’appuie sur une compréhension globale et interdisciplinaire des crises, qu’elles soient environnementales, humaines ou sociétales. Formatrice en droits de l’homme et présidente du pôle social d’OCD International Federalitude Suisse, je perçois son engagement comme un modèle de conscience préventive et de transmission de savoir essentiel. À travers cette analyse approfondie, nous explorerons les dimensions de ses mises en garde, l’impact de leur négligence, et la nécessité d’un changement profond dans la gouvernance des risques naturels à Mayotte.

1. Un Cri d’Alerte Ignoré Pendant des Décennies

(Expliquer comment, depuis plusieurs décennies, Saïd Saïd Hachim a analysé et anticipé les catastrophes actuelles, mais que ses recommandations n’ont pas été suivies.)

2. Les Événements Climatiques Récents : Une Validation Tragique de ses Analyses

(Décrire comment les cyclones Chido et Kilacité, l’érosion côtière et les autres catastrophes ont confirmé ses prévisions.)

3. L’Importance d’une Politique de Résilience et de Prévention

(Proposer des solutions inspirées de son travail et d’autres stratégies globales de gestion des risques.)

4. Une Vision Holistique pour l’Avenir de Mayotte

(Articuler une approche multidisciplinaire, incluant la sociothérapie, la formation des populations et la mise en place d’un cadre politique plus responsable.)

Cette introduction pose les bases d’une réflexion plus approfondie sur le rôle des experts dans la gestion des crises, et sur l’urgence d’intégrer les savoirs scientifiques à la prise de décision politique. Il est temps de passer d’une logique de réaction à une véritable culture de prévention, et l’œuvre de Saïd Saïd Hachim doit être au cœur de cette transformation.

Pourquoi Écouter Nos Experts ?

Dans une époque où les crises écologiques, politiques et sociales se multiplient, il est essentiel de donner la parole aux experts locaux, ceux qui connaissent le terrain, la culture, les réalités socio-économiques et les risques inhérents à leur territoire.

Nous vivons une ère de chaos maîtrisable, mais seulement si nous décidons de valoriser le savoir et l’anticipation plutôt que l’improvisation et l’inaction.

Le géographe Said Said Hachim, spécialiste des risques naturels à Mayotte, est l’une de ces voix qu’il faut écouter.

Il a alerté, il a écrit, il a expliqué et proposé des solutions, mais son travail est resté lettre morte.

Pourquoi ?
    •    Parce que nous avons pris l’habitude de réagir aux catastrophes plutôt que de les prévenir.
    •    Parce que nous avons oublié que l’histoire est un cycle qui se répète si nous n’en tirons pas les leçons.
    •    Parce que nous avons relégué nos experts au second plan, les condamnant à des discours vains face à une gestion politique inefficace.

Il est temps d’inverser cette tendance.

Mayotte ne peut plus se permettre de continuer à subir sans agir.

L’analyse qui suit est un hommage et une mise en lumière du travail de Said Said Hachim, afin que son savoir ne soit pas perdu, et que sa vision serve à bâtir un avenir plus sûr pour Mayotte.

Said Said Hachim : Un Géographe Visionnaire et un Lanceur d’Alerte Incompris

Il y a deux types de scientifiques :
    1.    Ceux qui se contentent d’analyser les données sans se confronter à la réalité du terrain.
    2.    Ceux qui vivent leur recherche, s’immergent dans les problématiques et défendent les solutions jusqu’au bout, quitte à déranger.

Said Said Hachim appartient à la seconde catégorie.

    “Il fallait s’y attendre.”

Cette phrase résume à elle seule le combat qu’il mène depuis des années :
    •    Prévenir les risques
    •    Éveiller les consciences
    •    Exiger une gestion cohérente et responsable

Mais quel a été le résultat de ses avertissements ?

Un silence assourdissant.

Pourquoi ?
    •    Parce que prévenir coûte plus cher politiquement que réparer.
    •    Parce que les catastrophes permettent aux États et aux collectivités d’agir dans l’urgence et de débloquer des fonds “exceptionnels”, au lieu de mettre en place une stratégie durable et réfléchie.

Et pourtant, tout était prévisible.

Un Cyclone, Deux Époques : Le Chido de 1934 et Celui de 2024

L’histoire est un cycle, et la mémoire transgénérationnelle est un outil puissant pour comprendre nos erreurs et éviter de les répéter.

    “Le cyclone Chido de 2024 aurait dû être une leçon tirée de celui de 1934.”

Le 14 décembre 2024, le cyclone Chido a ravagé Mayotte et les îles de l’archipel des Comores, avec des vents dépassant les 220 km/h.

Exactement 90 ans plus tôt, en 1934, un cyclone similaire avait frappé ces mêmes terres, causant des pertes humaines et des destructions massives.

Qu’a-t-on appris depuis 90 ans ?

Rien.

Les mêmes erreurs se répètent :
    •    L’urbanisation anarchique a aggravé les inondations.
    •    Le manque d’entretien des infrastructures a rendu l’île encore plus vulnérable.
    •    L’absence de plans d’évacuation clairs a mis en danger des milliers de vies.

Si la mémoire transgénérationnelle avait été intégrée dans les politiques publiques, nous aurions anticipé, adapté et protégé.

Mais une fois encore, nous avons attendu que le drame se produise avant de réagir.

L’Inaction Politique : Une Bombe à Retardement

    “Mayotte n’a pas un problème de dimensionnement des ouvrages hydrauliques, mais un problème d’entretien et d’anticipation.”

Le 14 juin 2024, Said Said Hachim dénonçait déjà :
    •    L’absence d’un plan d’aménagement territorial clair.
    •    Le manque de coordination entre les autorités.
    •    La lenteur des décisions face aux urgences environnementales.

Aujourd’hui, ces avertissements résonnent comme un écho tragique.

🔗 Source : “Le géographe Said Said Hachim dénonce ‘une politique du chaos’ sur la gestion des risques naturels à Mayotte”

Des Conséquences en Chaîne : Du Cyclone aux Feux de Forêt

    “Chaque catastrophe en alimente une autre. C’est un effet domino.”

Les cyclones ne sont pas les seules menaces qui pèsent sur Mayotte.

Les feux de forêt sont un autre exemple des effets en chaîne de l’inaction.

Pourquoi y a-t-il plus d’incendies après les cyclones ?
    •    La sécheresse provoquée par la déforestation.
    •    L’érosion des sols, qui réduit la capacité des terres à retenir l’eau.
    •    L’accumulation de débris végétaux, qui devient du carburant pour les flammes.

    “Quand il n’y a pas de cap, on navigue à vue. Et à Mayotte, nous sommes en plein brouillard.”

🔗 Source : “Face à la montée des eaux : soit on fuit, soit on s’adapte, selon le géographe Said Said Hachim”

Une Leçon de PNL : Rompre le Cercle Vicieux

En PNL (Programmation Neuro-Linguistique), on parle de boucles d’ancrage négatif :

    “On s’habitue à subir. On s’habitue à voir l’eau monter, les routes s’effondrer, les forêts partir en fumée. On s’habitue à attendre que les secours arrivent au lieu de prévenir le drame.”

Mais il est temps de briser cette boucle.

    “Nous sommes le pouvoir et l’histoire aussi.”

L’expertise locale existe, les solutions sont là, mais encore faut-il les appliquer.

L’Urgence d’un Véritable Changement

La question est simple :

    “Continuera-t-on à attendre la prochaine catastrophe pour se réveiller ?”

Les analyses et mises en garde de Saïd Saïd Hachim concernant les risques climatiques et environnementaux à Mayotte peuvent être directement rattachées à plusieurs articles des droits de l’homme, notamment en lien avec le droit à un environnement sain, le droit à la vie, le droit à un logement décent et le droit à la protection contre les catastrophes naturelles. Voici les principaux articles et conventions qui encadrent ces droits :

1. Le Droit à un Environnement Sain et à la Protection Contre les Catastrophes
    •    Article 1 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme (DUDH, 1948)
“Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits.”
→ Saïd Saïd Hachim défend l’idée que tous les Mahorais doivent bénéficier des mêmes protections face aux risques naturels, sans distinction de statut social ou économique.
    •    Article 25 de la DUDH
“Toute personne a droit à un niveau de vie suffisant pour assurer sa santé, son bien-être et ceux de sa famille, notamment pour l’alimentation, l’habillement, le logement, les soins médicaux ainsi que pour les services sociaux nécessaires.”
→ L’inaction face aux catastrophes naturelles viole ce droit, car les infrastructures défaillantes et l’absence de prévention mettent en danger des milliers de Mahorais, notamment les plus précaires.
    •    Article 11 du Pacte International relatif aux Droits Économiques, Sociaux et Culturels (PIDESC, 1966)
“Les États parties reconnaissent le droit de toute personne à un niveau de vie suffisant (…), y compris à un logement suffisant, et s’engagent à prendre les mesures appropriées pour assurer la réalisation de ce droit.”
→ Les constructions précaires et l’absence de planification urbaine, souvent dénoncées par Saïd Saïd Hachim, constituent une violation de cet article.


    •    Principe 1 de la Déclaration de Rio sur l’environnement et le développement (1992)
“Les êtres humains sont au centre des préoccupations relatives au développement durable. Ils ont droit à une vie saine et productive en harmonie avec la nature.”
→ Mayotte étant un territoire soumis à de fortes pressions environnementales, l’État français a l’obligation de préserver son écosystème pour garantir la sécurité et le bien-être de ses habitants.
    •    Article 1 de l’Accord de Paris sur le Climat (2015)
“Reconnaissant que le changement climatique est une préoccupation commune à l’humanité (…), il est impératif de respecter, promouvoir et prendre en considération les droits de l’homme.”
→ L’inaction face aux cyclones Chido et Kilacité, et plus largement aux changements climatiques, constitue une violation du droit international sur l’environnement.

2. Le Droit à la Protection et à la Sécurité des Populations
    •    Article 3 de la DUDH
“Tout individu a droit à la vie, à la liberté et à la sûreté de sa personne.”
→ Lorsque les autorités n’anticipent pas les risques naturels et ne prennent pas les mesures nécessaires pour protéger les populations, elles mettent en péril le droit fondamental à la vie et à la sécurité.
    •    Article 6 du Pacte International relatif aux Droits Civils et Politiques (PIDCP, 1966)
“Le droit à la vie est inhérent à la personne humaine. Ce droit doit être protégé par la loi. Nul ne peut être arbitrairement privé de la vie.”
→ Mayotte étant une région vulnérable aux cyclones et aux inondations, ne pas agir face aux alertes de Saïd Saïd Hachim expose les citoyens à des pertes de vies humaines évitables.

2. Le Droit à la Protection et à la Sécurité des Populations (Suite)
    •    Convention Internationale sur la Réduction des Risques de Catastrophes (Cadre de Sendai, 2015)
“Les États doivent veiller à ce que les politiques de prévention des catastrophes naturelles et de résilience aux risques soient intégrées dans les stratégies de développement.”
→ L’absence d’une politique de prévention efficace à Mayotte va à l’encontre des principes du Cadre de Sendai, qui impose aux États d’adopter des mesures concrètes pour protéger leurs populations face aux catastrophes naturelles.
    •    Article 16 de la Charte Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples (1981)
“Toute personne a le droit de jouir du meilleur état de santé physique et mentale possible. Les États doivent prendre les mesures nécessaires pour protéger la santé de leurs populations.”
→ L’impact des catastrophes naturelles sur la santé publique (maladies, stress post-traumatique, précarité alimentaire) constitue une violation du droit à la santé, si aucune action n’est prise pour minimiser les risques.

3. Le Droit à une Gouvernance Responsable et Transparente
    •    Article 21 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme (DUDH, 1948)
“Toute personne a le droit de prendre part à la direction des affaires publiques de son pays, directement ou par l’intermédiaire de représentants librement choisis.”
→ En dénonçant l’inaction des autorités locales et nationales, Saïd Saïd Hachim défend le droit des citoyens à être entendus et à exiger une gouvernance responsable face aux crises environnementales.

    •    Article 13 de la Convention d’Aarhus (1998)
“Les États doivent garantir l’accès des citoyens à l’information environnementale et leur permettre de participer aux décisions ayant un impact sur l’environnement.”
→ L’absence d’une communication claire sur les risques naturels constitue une entrave au droit à l’information, ce qui empêche les citoyens de prendre des décisions éclairées sur leur sécurité.

    •    Principe 10 de la Déclaration de Rio sur l’Environnement et le Développement (1992)
“La meilleure façon de traiter les questions d’environnement est d’assurer la participation de tous les citoyens concernés au niveau qui convient.”
→ Saïd Saïd Hachim plaide pour une prise en compte des réalités locales et des savoirs scientifiques dans la gestion des risques, une approche qui s’aligne sur ce principe international.

4. Le Droit au Logement et à un Cadre de Vie Sécurisé
    •    Article 11.1 du Pacte International relatif aux Droits Économiques, Sociaux et Culturels (PIDESC, 1966)
“Les États parties reconnaissent le droit de toute personne à un niveau de vie suffisant, y compris à un logement suffisant, et s’engagent à prendre des mesures appropriées pour assurer la réalisation de ce droit.”
→ À Mayotte, de nombreuses habitations précaires sont exposées aux inondations et aux effondrements, ce qui viole ce droit fondamental en mettant en danger la vie des habitants.
    •    Article 31 de la Charte Sociale Européenne (révisée en 1996)
“Toute personne a droit à un logement de qualité, suffisant et abordable.”
→ L’urbanisation mal contrôlée à Mayotte et l’implantation de zones d’habitat dans des espaces à risque montrent l’inaction des autorités face à la protection des citoyens.

Une Lutte pour les Droits Fondamentaux

L’analyse de Saïd Saïd Hachim sur les vulnérabilités environnementales de Mayotte ne se limite pas à une approche scientifique : elle s’inscrit pleinement dans la défense des droits fondamentaux. Son engagement rejoint plusieurs textes internationaux relatifs aux droits humains, à la protection de l’environnement, à la sécurité des populations et à la bonne gouvernance.

Son travail souligne que ne pas agir face aux risques naturels, c’est violer des droits essentiels : le droit à la vie, à la santé, à un environnement sain, à un logement sécurisé et à une information transparente. En tant qu’expert en droits de l’homme, je soutiens une approche intégrée, où les politiques publiques doivent impérativement tenir compte des savoirs scientifiques pour assurer une protection effective et durable des populations.

L’urgence est là, et les événements récents confirment tragiquement la justesse des analyses de Saïd Saïd Hachim. Il est indispensable que les autorités, la société civile et les experts travaillent ensemble pour transformer ces avertissements en actions concrètes, afin que les droits des Mahorais ne soient plus sacrifiés sur l’autel de l’inaction et du court-termisme.

Écrit à Genève le 2 Février 2025 par Karima Sandia Boina MBechezi


📍 Présidente-Fondatrice, Responsable du Pôle Social
📚 Sociothérapeute, Coach de vie, PNListe, Écrivaine
🗣 Spécialiste en communication et écriture créative
✊ Humaniste, militante, Formatrice des Apprentis-Droits de l’Homme
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📊 Spécialiste en Indice de Gravité de la Toxicomanie (IGT)
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🎥 Vidéo : “Zakwéli : Said Said Hachim, géographe”

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Vers une Révolution Économique Régionale : L’Économie Circulaire, le Tourisme Solidaire et le Transfert de Savoirs comme Leviers de Développement en Outre-Mer, en Afrique de l’Est et dans l’Océan Indien

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 Pour une Nouvelle Dynamique Économique et Sociale dans l’Océan Indien et l’Afrique de l’Est

Face aux défis économiques, écologiques et sociaux contemporains, il devient urgent d’adopter une vision stratégique et intégrée pour les pays d’Outre-Mer, l’Afrique de l’Est et les îles de l’Océan Indien.

Le modèle économique traditionnel basé sur l’importation excessive et la dépendance aux marchés occidentaux a montré ses limites. L’augmentation du coût de la vie, la précarité de certains territoires et le manque d’infrastructures adaptées freinent le développement de ces régions.

Dans cette perspective, l’économie circulaire, le tourisme solidaire, le transfert de technologies et le renforcement des capacités locales apparaissent comme des solutions viables pour bâtir une économie autonome, solidaire et durable.

En combinant les échanges inter-pays, la valorisation des ressources locales, l’éducation et l’innovation technologique, ces régions peuvent s’affranchir progressivement des dépendances économiques, tout en renforçant leurs identités culturelles et en améliorant la qualité de vie de leurs populations.

🌍 L’Économie Circulaire : Un Modèle pour Réduire la Dépendance et Optimiser les Ressources

L’économie circulaire repose sur un modèle où les déchets deviennent des ressources, où les circuits courts remplacent les longues chaînes d’importation, et où les produits locaux sont privilégiés.

Pourquoi ce modèle est-il essentiel ?

Réduction des coûts de production et de consommation grâce à la valorisation des matières premières locales.
 Création d’emplois et renforcement du tissu économique local, en encourageant les initiatives entrepreneuriales.
Diminution de l’impact environnemental en réduisant le transport de marchandises à longue distance.
Renforcement de la résilience économique, en développant des circuits alternatifs face aux crises mondiales.

Opportunités pour l’Afrique de l’Est et l’Océan Indien :


    •    🌱 Transformation des déchets plastiques en biocarburants et matériaux de construction (ex. : Madagascar et Maurice).
    •    ☀️ Développement de l’énergie solaire et hydroélectrique pour réduire la dépendance aux hydrocarbures (ex. : Comores, Mayotte, La Réunion).
    •    🚜 Modernisation des filières agricoles locales et agroécologie pour limiter les importations alimentaires (ex. : Kenya, Tanzanie, Mozambique).
    •    👗 Renforcement des industries textiles et artisanales pour éviter l’importation de vêtements d’Asie (ex. : Éthiopie, Rwanda).

🏝️ Tourisme Solidaire : Une Réelle Alternative au Tourisme de Masse

Un tourisme à réinventer

Le tourisme représente une part majeure des économies des îles de l’Océan Indien et de certains pays d’Afrique de l’Est. Toutefois, le tourisme de masse engendre des déséquilibres environnementaux et économiques :
Surexploitation des ressources naturelles.
Concentration des richesses dans les mains de grands groupes internationaux.
 Marginalisation des populations locales, qui bénéficient peu des retombées économiques.

Le tourisme solidaire et responsable propose une alternative qui replace les communautés locales au centre du développement touristique.

 Quelle sont les solutions concrètes? 

 Encourager l’écotourisme et le tourisme communautaire : hébergements chez l’habitant, circuits gérés par des guides locaux, promotion des savoir-faire artisanaux.
 Développer des initiatives locales intégrant les traditions et l’environnement : découverte de la culture Swahili à Zanzibar, immersion dans les plantations de vanille de Madagascar, exploration de l’artisanat comorien.
Créer des coopératives touristiques gérées par les habitants pour redistribuer les bénéfices au niveau local.

Exemple : Au lieu de séjourner dans des hôtels de grandes chaînes, les touristes pourraient loger chez l’habitant ou dans des écolodges gérés par des coopératives locales.

 Transfert de Technologies et Renforcement des Capacités

L’accès à la technologie et à la formation est un levier fondamental de développement économique et social.

Pourquoi est-ce crucial ?

 Limiter la fuite des cerveaux, en formant la jeunesse localement.
 Développer des centres d’innovation régionaux, pour adapter les nouvelles technologies aux besoins locaux.
Encourager le partage de compétences entre pays voisins, pour ne pas dépendre uniquement des puissances occidentales.

 Exemples d’initiatives à développer :

 Mise en place de FabLabs dans les îles et en Afrique de l’Est, pour permettre aux artisans et ingénieurs de concevoir des solutions locales (impression 3D, recyclage, agriculture intelligente).
Développement de formations en énergies renouvelables, télécommunications et digitalisation, pour moderniser les infrastructures locales.
Encouragement des jumelages universitaires et des collaborations scientifiques interrégionales, afin de mutualiser les savoirs.

    Exemple inspirant : Maurice pourrait devenir un hub technologique régional, collaborant avec Madagascar et La Réunion pour former les ingénieurs et développeurs de demain.

🎓 Enseignement Comparé : Adapter les Systèmes Éducatifs aux Réalités Régionales

L’éducation est un moteur de transformation sociale et économique. Toutefois, les systèmes éducatifs des Outre-Mer et de nombreux pays d’Afrique de l’Est restent calqués sur des modèles occidentaux inadaptés aux réalités locales.

 Quels changements apporter ?

 Intégrer davantage l’histoire et la culture locales dans les programmes scolaires.
Adapter l’enseignement aux métiers de demain, en mettant l’accent sur les technologies vertes et l’entrepreneuriat.
Multiplier les échanges entre universités régionales, afin de créer des synergies académiques et professionnelles.

    Exemple : Développer des écoles d’agroécologie aux Comores, en s’appuyant sur les traditions agricoles locales tout en intégrant les nouvelles technologies.

🚀 réfléchissons à une Économie Régionale Forte et Durable

L’avenir des Outre-Mer, de l’Afrique de l’Est et des îles de l’Océan Indien repose sur une économie intégrée, solidaire et tournée vers l’innovation.

Ne plus être de simples consommateurs dépendants de la France ou de l’Occident, mais devenir des acteurs du changement.
Développer des synergies entre les pays voisins pour structurer des marchés autonomes et compétitifs.
Construire une économie plus juste, durable et résiliente.

💡 Ce modèle n’est pas une utopie, c’est une nécessité.

📢 Rejoignons ce mouvement et bâtissons ensemble une alternative plus forte et plus équitable !

Écrit à Genève par Karima Sandia Boina Mbechezi

 Présidente-Fondatrice, Responsable du Pôle Social – OCD International Federalitude Suisse
Sociothérapeute, Coach de vie, PNListe, Écrivaine, Formatrice des Apprentis-Droits de l’Homme, Spécialiste en neurosciences appliquées (analyse transactionnelle, mémoire transgénérationnelle, communication non-verbale et non-violente), Spécialiste en Indice de Gravité de la Toxicomanie (IGT), Humaniste et Membre active du Mouvement Citoyen Genevois (MCG).

📞 Contact :
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Mayotte, À la Croisée des Chemins, Au Cœur de l’Océan Indien : Une Île Aux Ressources Inépuisables et Sous-Finances, Aux Ambitions Brisées, Délaissée Par Une France Qui Fait de l’Abandon un Jeu Géopolitique, Exploitant la Misère Pour Servir Ses Intérêts Stratégiques, Face à une Souffrance Amplifiée Par le Cyclone Chido.

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Le Sénateur Saïd Omar Oili : Un Acte de Résistance Politique en Quête de Justice

Le 21 décembre 2024, Saïd Omar Oili, sénateur de Mayotte, a demandé la création d’une commission d’enquête sur la gestion du cyclone Chido, une catastrophe naturelle qui a ravagé Mayotte et mis en évidence les failles de l’État dans les territoires ultramarins. Lorsque son groupe politique, le RDPI, a refusé de soutenir cette initiative, il a pris une décision historique et audacieuse : poser sa démission. Ce geste fort, bien qu’isolant, symbolise une quête de justice et marque un tournant dans la manière de défendre les intérêts d’un territoire souvent marginalisé.

Le 24 janvier 2025, Saïd Omar Oili annonce officiellement son départ du RDPI. Ce choix courageux, motivé par le refus de soutenir une enquête sur une crise qualifiée par le Premier ministre de “plus grande catastrophe pour la France depuis la Seconde Guerre mondiale”, illustre une volonté inébranlable de mettre en lumière les réalités de Mayotte.

Une Décision Courageuse ou un Appel à la Révolte des Marges ?

Pourquoi un sénateur ultramarin et des pays d’outre-mer décide-t-il de rompre avec son groupe parlementaire ? Ce choix reflète une urgence : celle de répondre à une crise profonde et d’exiger justice pour les Mahorais. Par son acte, Saïd Omar Oili refuse de se plier à une logique politique qu’il juge incompatible avec l’intérêt de son territoire.

Ce départ met en lumière un problème systémique : le sentiment d’abandon des territoires ultramarins par le pouvoir central. En quittant le RDPI, le sénateur interpelle la conscience collective sur la place et la reconnaissance des ultramarins dans une République souvent perçue comme trop centralisée et peu attentive aux réalités locales.
Transparence ou Marginalisation : Pourquoi une Commission d’Enquête Était Essentielle?

La demande d’une commission d’enquête formulée par le sénateur Saïd Omar Oili n’était pas un simple acte symbolique. Elle reflétait une nécessité vitale :
    •    Responsabiliser les institutions nationales face aux crises naturelles, particulièrement fréquentes et graves dans les territoires ultramarins.
    •    Améliorer les dispositifs de prévention et de gestion des catastrophes, pour protéger des vies et renforcer la résilience des territoires.

Le rejet de cette initiative par le RDPI a renforcé le sentiment d’injustice profondément ressenti par la population mahoraise. En rejetant cette demande, le groupe a indirectement contribué à l’invisibilisation des réalités locales, créant un fossé encore plus grand entre Mayotte et l’État central.

Quitter le RDPI : Une Posture de Résilience ou une Rupture Risquée ?

La démission de Saïd Omar Oili du RDPI n’est pas seulement un acte politique : c’est un cri de protestation contre l’immobilisme institutionnel. Bien que courageuse, cette décision comporte des risques majeurs :
    •    Isolement politique : En quittant son groupe, le sénateur perd des ressources et des appuis stratégiques essentiels à l’action parlementaire.
    •    Répercussions locales : Les attentes des électeurs pourraient peser lourdement sur ses épaules, augmentant la pression pour des résultats concrets.

Cependant, ce choix ouvre également des perspectives positives :
    •    Une mobilisation accrue des citoyens : En prenant une position forte, le sénateur a su capter l’attention du public et sensibiliser davantage aux enjeux locaux.
    •    La possibilité de nouvelles alliances : Ce départ pourrait l’amener à collaborer avec d’autres élus ultramarins ou des organisations partageant sa vision.

Mémoire Transgénérationnelle : Mayotte et le Poids de l’Histoire

L’acte de Saïd Omar Oili ne peut être pleinement compris sans examiner l’histoire de Mayotte, marquée par l’exclusion et la marginalisation. En tant que territoire ultramarin, Mayotte porte les stigmates d’une colonisation et d’un développement inégal qui continuent de peser sur son identité collective.

Le sénateur, par son geste, tente de :
    •    Rompre le cycle de l’oubli : En demandant des comptes, il rappelle que chaque vie mahoraise a une valeur inestimable.
    •    Valoriser la mémoire collective : En exigeant des réponses, il inscrit son action dans une continuité historique qui refuse l’effacement des injustices subies.

Une Politique de Réelliance : Est-ce le Modèle à Suivre ?

La démarche du sénateur met en lumière un problème récurrent dans la politique française : la déconnexion entre les élus et les citoyens. Trop souvent, les institutions politiques ignorent les besoins spécifiques des territoires éloignés.

Saïd Omar Oili propose une alternative : une politique de réelliance, où :
    •    Les élus reconnectent les institutions aux réalités locales.
    •    La responsabilité individuelle prime sur les directives partisanes.

Leçons de Courage et d’Intégrité en Politique

En démissionnant du RDPI, Saïd Omar Oili incarne un modèle de politique intègre et courageuse. Sa démarche doit inspirer :
    •    Les autres élus, pour qu’ils placent l’intérêt collectif au-dessus des ambitions personnelles.
    •    Les citoyens, pour qu’ils soutiennent activement les leaders prêts à défendre leurs droits.

Mayotte : Une Île à la Croisée des Chemins

Mayotte fait face à des défis colossaux : pauvreté, précarité, catastrophes naturelles et sentiment d’abandon. L’acte de Saïd Omar Oili est une invitation à repenser la place de ce territoire dans la République. Il rappelle que :
    •    La politique doit être un outil de justice sociale et de progrès collectif.
    •    Les territoires marginalisés méritent une reconnaissance réelle, au-delà des discours.

Mayotte : Une île déchirée entre Andriantsouli, les Bantu et Marianne – Adoptions croisées ou intérêts calculés ?

Mayotte, ce joyau de l’océan Indien, porte en elle un héritage multiple et complexe. Tour à tour enfant du sultan Andriantsouli, des peuples Bantu et de la République française incarnée par Marianne, elle oscille entre des fidélités ancestrales et des promesses institutionnelles souvent non tenues. En choisissant de rester française en 1975, contre la voie suivie par ses îles-sœurs comoriennes, Mayotte a fait preuve d’une loyauté qui, aujourd’hui encore, semble questionnée. Cette île est-elle un enfant adopté par amour ou par intérêt ? Et ses ancêtres, d’où qu’ils viennent, peuvent-ils encore lui offrir la protection et la dignité qu’elle mérite ?

Une rupture historique : du sultan Andriantsouli à la République française

En 1841, le sultan Andriantsouli cède Mayotte à la France par traité, inscrivant l’île dans une histoire qui la séparera de ses sœurs comoriennes. Ce choix, interprété comme stratégique, a souvent été perçu comme une rupture avec les traditions comoriennes et une trahison des ancêtres qui voyaient l’archipel comme une unité inséparable.

L’histoire se répète en 1975, lorsque l’Union des Comores accède à l’indépendance. Mayotte, par référendum, choisit de rester française. Cette décision, confirmée par le référendum de 1976, fut déclarée nulle par la résolution 31/4 de l’Assemblée générale des Nations unies. Selon l’ONU, le principe d’intangibilité des frontières coloniales aurait dû prévaloir. Pourtant, en 2011, Mayotte devient officiellement le 101ᵉ département français, et en 2014, elle rejoint l’Union européenne en tant que région ultrapériphérique (RUP), accédant ainsi aux fonds prévus par les articles 174 et 349 du Traité sur le fonctionnement de l’Union européenne (TFUE).

Les ancêtres oubliés : les Bantu et les droits coutumiers

Bien avant l’arrivée des colonisateurs, Mayotte était peuplée par les Bantu, qui y apportèrent leurs traditions, leurs langues et leurs rites. Cet héritage demeure vivant dans les danses traditionnelles, les cérémonies et la spiritualité, mais il reste largement absent du cadre juridique et politique.

Contrairement à d’autres territoires comme la Nouvelle-Calédonie, où les droits coutumiers Kanaks sont reconnus, Mayotte ne bénéficie pas d’une telle reconnaissance. Pourtant, intégrer les mémoires et pratiques ancestrales dans le système juridique pourrait offrir une base pour réconcilier modernité et traditions. Est-ce par négligence ou par calcul que cet héritage ancestral n’a jamais été pleinement intégré ?

Droits bafoués : promesses non tenues et fractures sociales

Malgré son statut de département français et de région européenne, Mayotte demeure confrontée à de graves violations de droits fondamentaux, soulignant un décalage entre les promesses faites et la réalité vécue :
    1.    Contrôles d’identité généralisés
    •    Ces pratiques, validées par le Conseil constitutionnel en 2022, heurtent l’article 2 de la Déclaration des droits de l’Homme et du citoyen (1789), qui garantit la liberté individuelle.
    2.    Un droit à l’éducation inexistant pour certains
    •    Les écoles saturées bafouent l’article 26 de la Déclaration universelle des droits de l’Homme (1948) et l’article 28 de la Convention internationale des droits de l’enfant (1989).
    3.    Conditions carcérales inhumaines
    •    La surpopulation carcérale dépasse 200 %, violant l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’Homme (CEDH), qui interdit les traitements inhumains ou dégradants.
    4.    Expropriation des terres
    •    Les politiques d’expropriation contreviennent à l’article 17 de la Déclaration universelle des droits de l’Homme (1948), protégeant le droit de propriété.
    5.    Un niveau de vie insuffisant
    •    L’absence d’accès à l’eau potable et au logement viole l’article 11 du Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels (1966).

Géopolitique et richesses naturelles : entre bénédiction et malédiction

Mayotte est assise sur des richesses naturelles inestimables : gisements de gaz et de pétrole, plantations d’ylang-ylang, plages où pondent les tortues marines protégées. Pourtant, ces trésors demeurent sous-exploités, alors même qu’ils pourraient transformer l’économie locale. Le statut de région ultrapériphérique devait offrir à Mayotte une place stratégique au sein de l’Union européenne. Mais les fonds européens peinent à améliorer le quotidien des Mahorais.

Sur le plan géopolitique, Mayotte reste un point de friction. Les revendications comoriennes, soutenues par l’ONU, laissent planer un doute sur la stabilité de son statut. La France, quant à elle, semble osciller entre protection stratégique et désengagement sur les questions sociales.

Un amour d’adoption ou un intérêt stratégique ?

En restant française, Mayotte a choisi un amour d’adoption. Mais la France a-t-elle adopté Mayotte avec la même sincérité ? Ou bien cet amour est-il dicté par des intérêts géostratégiques, comme la position de l’île dans l’océan Indien et ses ressources potentielles ? L’adoption d’un enfant doit s’accompagner de soins, de respect et de reconnaissance. En est-il ainsi pour Mayotte ? Ou bien l’île est-elle l’enfant oublié d’une République qui l’a marginalisée après l’avoir accueillie ?

Et maintenant : Mayotte, île en quête de réconciliation

Mayotte se trouve à un carrefour crucial. Entre ses ancêtres Bantu, son passé comorien et son appartenance française, elle cherche encore à définir son identité et à obtenir la justice qu’elle mérite. La reconnaissance des droits coutumiers, l’intégration des mémoires ancestrales et le respect des droits fondamentaux pourraient offrir à Mayotte une voie vers la réconciliation.

Mais la question demeure : Mayotte, enfant adoptée de Marianne, trouvera-t-elle un jour sa place, ou restera-t-elle à jamais dans l’ombre de ses ancêtres et des promesses non tenues ?

Le départ de Saïd Omar Oili : un tournant pour Mayotte

La démission de Saïd Omar Oili dépasse la sphère politique. Elle symbolise une quête de justice et de reconnaissance pour les Mahorais. Ce geste marque-t-il le début d’une transformation politique durable pour les territoires ultramarins, ou restera-t-il un acte isolé dans un système rigide ?
En effet, en annonçant  sa démission du RDPI  soulignant l’importance de rester fidèle à ses principes fondamentaux de défendre les intérêts de Mayotte. Ce moment crucial restera gravé comme une étape cruciale dans la lutte pour une meilleure reconnaissance de Mayotte, mais des des territoires d’outre -mer et des pays ultramarins.

Quelle est la différence entre les pays ultramarins et les pays d’outre-mer? 

Les termes “pays ultramarins” et “pays d’outre-mer” désignent des territoires situés au-delà des mers, mais leur signification varie selon le contexte :
    •    Pays ultramarins : États souverains situés hors du continent principal de leur région géographique.
    •    Pays d’outre-mer : Territoires dépendant administrativement d’une puissance métropolitaine.

Une distinction reflétant des enjeux géographiques, géopolitiques, géostratégiques et historiques

Pays ultramarins : Ces pays indépendants se répartissent en trois grandes régions.
    •    Océan Indien : Madagascar, Seychelles, Maldives, Comores, Maurice.
    •    Caraïbes : Haïti, Jamaïque, Barbade, Trinité-et-Tobago, Saint-Kitts-et-Nevis, Dominique, Sainte-Lucie, Saint-Vincent-et-les-Grenadines, Grenade, Antigua-et-Barbuda, Bahamas, Cuba.
    •    Océanie : Fidji, Vanuatu, Samoa, Kiribati, Nauru, Tonga, Tuvalu, Papouasie-Nouvelle-Guinée, Îles Salomon, Micronésie, Palaos, Îles Marshall.

Pays ou territoires d’outre-mer : Ces territoires dépendent administrativement de puissances étrangères.
    •    France :
    •    DROM : Guadeloupe, Martinique, Guyane, La Réunion, Mayotte.
    •    COM : Saint-Pierre-et-Miquelon, Saint-Barthélemy, Saint-Martin, Polynésie française, Wallis-et-Futuna.
    •    Autres : Nouvelle-Calédonie, Terres australes et antarctiques françaises (TAAF), Îles Éparses.
    •    Royaume-Uni : Bermudes, Gibraltar, Îles Caïmans, Montserrat, Îles Falkland, Îles Turques-et-Caïques, Anguilla, Îles Vierges britanniques, Sainte-Hélène, Ascension et Tristan da Cunha, Géorgie du Sud et Sandwich du Sud, Territoire antarctique britannique, Territoire britannique de l’océan Indien, Akrotiri et Dhekelia.
    •    Pays-Bas : Aruba, Curaçao, Saint-Martin.
    •    États-Unis : Porto Rico, Guam, Îles Vierges américaines, Samoa américaines, Îles Mariannes du Nord, Baker, Howland, Jarvis, Johnston, Midway, Palmyra, Wake, Kingman Reef.

Ces distinctions entre pays ultramarins et territoires d’outre-mer reflètent des réalités complexes, alliant géographie, histoire et géopolitique. Elles mettent en lumière les spécificités de chaque territoire dans son environnement régional et global. Par exemple, Mayotte, un Département français d’outre-mer, illustre parfaitement ces enjeux par sa situation unique et les défis qu’elle rencontre.

Comme l’a souligné le sénateur Saïd Omar Oili, la considération des territoires d’outre-mer et des pays ultramarins est essentielle pour garantir leur reconnaissance, leur développement et leur intégration dans les grandes décisions stratégiques du monde contemporain.

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Mahamoud Azihary : Une Voix pour Mayotte en sous-France

Mayotte, en Sous-France, continue à être en souffrance depuis 184 ans où elle est sous la domination coloniale française jusqu’à ce 21 siècle 

Ce titre s’appuie sur le livre Mayotte en Sous-France de l’économiste et ancien directeur de la SIM Monsieur Mahamoud Azihary, qui emploie une métaphore forte pour illustrer la marginalisation de l’île. À travers cette formulation, il met en lumière l’infériorisation et l’abandon de Mayotte au sein de la République française, soulignant une réalité sociale, économique et politique alarmante.

Dans cet article, l’ajout de continue à être en pleine souffrance est une tentative personnelle d’étendre cette image symbolique, en insistant sur la persistance et l’intensification de cette détresse. Il ne s’agit pas seulement d’un état de souffrance ponctuel, mais d’une spirale ininterrompue qui semble s’inscrire dans le temps, sans perspective tangible d’amélioration.

En termes de programmation neuro-linguistique (PNL), cette figure de style joue un rôle pré-superposé : elle oriente la perception du lecteur en juxtaposant deux réalités, celle d’une île sous une domination structurelle et celle d’une souffrance qui ne fait que s’aggraver. Ce procédé permet de renforcer le message en ancrant dans l’inconscient l’idée d’une injustice systémique qui ne se résorbe pas mais s’intensifie.

Ainsi, cette analogie ne se limite pas à une description de la situation, elle agit aussi comme un levier de prise de conscience. En utilisant le langage de la PNL, on pourrait dire qu’elle induit une dissonance cognitive chez le lecteur : Mayotte appartient à la République française, et pourtant, elle demeure en état de Sous-France, un paradoxe qui interpelle et pousse à la réflexion.

Loin d’être un simple jeu de mots, cette expression imagée traduit donc une problématique bien réelle : une île laissée sous les seuils du développement et de la reconnaissance nationale, sous les radars des politiques publiques, et pourtant, toujours en pleine souffrance.

Depuis son rattachement officiel à la France en 1841, Mayotte a été plongée dans une histoire jalonnée d’inégalités, d’exclusion et d’abandon. Plus d’un siècle et demi s’est écoulé, et pourtant, l’île reste enfermée dans un cercle vicieux de précarité, où les crises économiques, sociales et politiques se succèdent sans répit. Malgré son appartenance à la République française, Mayotte demeure en marge, souffrant d’un manque criant d’infrastructures, d’un accès limité aux services publics essentiels et d’une reconnaissance insuffisante de ses besoins spécifiques.

Loin de progresser vers un avenir plus équitable, la situation ne cesse de se détériorer, alimentant un sentiment d’injustice et de désespoir parmi la population. Ce fardeau, accumulé au fil des décennies, semble s’être incrusté dans le quotidien des Mahorais, comme une blessure jamais refermée. L’absence de réponses concrètes aux défis structurels de l’île ne fait qu’aggraver son isolement, laissant peu d’espoir d’une véritable transformation.

Aujourd’hui encore, malgré les promesses et les discours officiels, aucune perspective tangible d’amélioration ne semble se profiler à l’horizon.

En effet, dans son livre Mayotte en sous-France : Mensonges et manipulations d’État au service des intérêts des amis de l’Entre-Soi, l’économiste Monsieur Mahamoud Azihary décrit Mayotte comme une île en proie au mépris des administrations d’État et à l’avidité des grands groupes économiques. Il souligne que, bien que devenue le 101e département français, Mayotte continue de s’enfoncer dans le sous-développement en raison d’une gestion étatique déconnectée des réalités locales.

Mahamoud Azihary dénonce également le manque de justice sociale, les effets des crises climatiques et les pressions migratoires. Ces réflexions renforcent l’urgence d’une réponse intégrée et multidimensionnelle pour transformer cette souffrance en opportunité de résilience.

Ses analyses renforcent l’urgence d’une approche multidimensionnelle pour répondre aux crises sociales, économiques et climatiques. Elles mettent en lumière l’importance de transformer cette souffrance en opportunité, en adoptant une vision résiliente et durable.

Des Solutions Stratégiques pour Mayotte : Entre Résilience et Innovation
    •    Renforcer les infrastructures : Investir dans des bâtiments et infrastructures résistants aux crises climatiques, en mobilisant des fonds spécifiques pour les territoires d’outremer et ses pays ultramarins .
    •    Former et éduquer la jeunesse : Développer des centres éducatifs axés sur les métiers de la transition écologique, la santé et l’agriculture durable.
    •    Apaiser les tensions foncières : Faciliter un dialogue équitable entre les parties prenantes.
    •    Mobiliser les ressources locales et internationales : Engager la diaspora mahoraise et sensibiliser la communauté internationale à la situation critique de l’île.

Une Nouvelle Vision pour Mayotte : Entre Justice et Résilience 

en s’appuyant sur des techniques     intrinsèque courants de pensées tels les techniques de la PNL ( programmation neuro linguistique)sur la mémoire transgfénérationnelle,l’analyse transactionnelle,la communication non-violente.

Avec 90 % de son territoire à reconstruire et des défis sociaux et climatiques complexes, Mayotte est à la croisée des chemins.
Une approche pluridisciplinaire, inspirée par la PNL, la réliance et la communication non-violente, peut transformer cette île en un modèle de résilience et de justice sociale.

Le leadership de Saïd Omar Oili, la tragédie du cyclone chido, et les réflexions critiques de Mahamoud Azihary montrent qu’il est possible d’amorcer un changement profond grâce à une vision stratégique, un courage politique et une mobilisation collective.

Mayotte peut devenir un exemple inspirant pour les territoires ultramarins et pays d’outre-mer, prouvant que les défis, lorsqu’ils sont abordés avec innovation et humanisme, peuvent être transformés en opportunités durables.

Expropriation des Terres : Une Crise Multifactorielle complexe et Sensible

Le projet de loi sur l’expropriation de facilité, déposé le 8 janvier 2025, menace les populations locales en imposant des délais administratifs intenables 2 mois depuis son dépôt c’est à dire les maorais ont jusqu’à le 8 janvier 2025 pour déposer des dérogations . Ce projet met en lumière :
    •    Une gestion foncière opaque,
    •    Une marginalisation des communautés locales dans les processus de décision,
    •    Des tensions aggravées par les migrations et la pression démographique.

Pour résoudre ces tensions, il est crucial de favoriser des espaces de dialogue basés sur la communication non-violente et la réliance. Ces outils permettent de désamorcer les conflits et d’élaborer des solutions

Un conflit au carrefour des inégalités économiques et sociales

Ce projet de loi représente une menace pour les communautés locales de Mayotte. Avec seulement deux mois pour déposer une dérogation, les populations concernées sont confrontées à une pression administrative intense. Ce projet reflète une triple problématique :
    •    Une absence de transparence dans la gestion foncière,
    •    Une marginalisation des communautés locales dans les processus de décision,
    •    Des tensions exacerbées par les migrations et les pressions démographiques.

Une approche par la communication non-violente et la réliance

Ces problématiques appellent à une gestion intégrée basée sur la communication non-violente et la réliance. Il est essentiel de créer des espaces de dialogue entre les parties prenantes pour désamorcer les conflits et promouvoir une gestion équitable des ressources foncières.

Des Solutions Stratégiques Basées sur une Expertise Pluridisciplinaire

1. Renforcer les infrastructures pour une résilience climatique
    •    Base d’analyse : Mémoire transgénérationnelle et neurosciences
Proposition : Créer un fonds d’urgence ultramarin pour financer la reconstruction d’infrastructures résistantes aux crises climatiques (écoles, hôpitaux, routes).

2. Répondre au désœuvrement de la jeunesse par l’éducation et la formation
    •    Base d’analyse : PNL et réliance
Proposition : Doubler les infrastructures éducatives et créer des centres de formation axés sur :
    •    Les métiers liés à la transition écologique,
    •    La santé et l’agriculture durable.

3. Apaiser les tensions foncières et migratoires par le dialogue
    •    Base d’analyse : Analyse transactionnelle et communication non-violente
Proposition : Faciliter un dialogue transfrontalier avec les Comores, en révisant le Visa Balladur et en développant des projets transfrontaliers (ports, hôpitaux).

4. Mobiliser les ressources locales et internationales
    •    Base d’analyse : Sociothérapie et droits de l’homme
Proposition : Engager la diaspora mahoraise dans des initiatives locales et lancer des campagnes internationales pour sensibiliser à la situation de Mayotte.
Mayotte : Pour une Nouvelle Version de Développement, Entre Justice et Résilience
Avec une approche inspirée de la PNL, nous espérons que Mayotte, à travers des actes courageux et des initiatives stratégiques, pourra redéfinir son avenir et devenir un modèle de développement et de justice sociale.

Base d’analyse : Une expertise intégrée au service d’un avenir durable
À travers mon expérience dans les zones de crise et mes compétences multidimensionnelles, je suis convaincue que Mayotte peut transformer ses défis en opportunités. En adoptant une approche intégrée, alliant justice sociale, résilience climatique et innovation, Mayotte peut devenir un modèle de développement pour les territoires ultramarins et d’outre-mer.

L’exemple de Saïd Omar Oili, les écrits de Mahmoud Azihary basés sur son expertise et sur son expérience montrent qu’il est possible d’initier des transformations profondes grâce au courage politique, à la mobilisation collective et à une vision stratégique. 

 Construire une Mayotte Résiliente et Juste grâce à une Approche Globale

Face aux défis sociaux, climatiques et économiques sans précédent, Mayotte se trouve à un moment charnière de son histoire. Avec 90 % de son territoire détruit par le cyclone Chido, cette île incarne une réalité complexe où se mêlent les injustices héritées de la colonisation, les négligences institutionnelles et les vulnérabilités amplifiées par les crises climatiques. Pourtant, Mayotte représente également une formidable opportunité de justice, de résilience et de transformation.

Fort de mes 30 années d’expérience en zones de crise, en tant que Présidente-Fondatrice de l’OCD Internationale Federalitude Suisse, active dans 24 pays touchés par des conflits et des désastres, et de mon engagement au sein du Mouvement Citoyen Genevois (MCG), je propose une vision stratégique et intégrée pour relever les défis de Mayotte. Mon expertise, nourrie par la Programmation Neuro-Linguistique (PNL), l’analyse transactionnelle, la communication non-violente, la réliance, les neurosciences et une défense constante des droits de l’homme, me permet de proposer des solutions pluridimensionnelles et humanistes.

Renforcer les infrastructures, investir dans une éducation tournée vers les métiers d’avenir tels que la transition écologique et l’agriculture durable, et mobiliser les ressources locales et internationales sont des piliers essentiels. Une analyse transgénérationnelle montre que ces efforts doivent s’accompagner d’un travail de réconciliation avec le passé colonial et les traumatismes collectifs. Apaiser les tensions foncières et dialoguer équitablement entre les parties prenantes sont également des priorités pour éviter de reproduire les fractures du passé.

Le courage politique de Saïd Omar Oili, illustré par sa démission du RDPI pour dénoncer le manque de soutien à une commission d’enquête sur la gestion du cyclone, symbolise la transition vers une gouvernance fondée sur la responsabilité et l’autonomie. Cette posture “adulte”, selon l’analyse transactionnelle, marque un tournant dans la manière dont les élus ultramarins peuvent redéfinir leur rôle et devenir de véritables porte-voix des populations qu’ils représentent.

Le cyclone Chido, qualifié de “plus grande catastrophe pour la France depuis la Seconde Guerre mondiale”, a révélé les faiblesses structurelles de Mayotte et l’incapacité des politiques nationales à anticiper les crises. Cependant, il a également mis en lumière la résilience des Mahorais et la nécessité d’adopter une approche novatrice, alliant savoirs locaux et expertises internationales, pour reconstruire durablement.

Mayotte peut devenir un exemple inspirant pour les territoires ultramarins et les pays en développement, en prouvant que des défis immenses peuvent se transformer en opportunités. En mobilisant les compétences locales, en engageant la diaspora mahoraise et en sensibilisant la communauté internationale, il est possible de bâtir un avenir fondé sur la justice sociale et la résilience collective. Avec une stratégie courageuse et humaine, Mayotte peut s’affirmer comme un laboratoire de transformation durable et une source d’inspiration pour le monde entier.

Étude d’analyse et de recherche rédigée à Genève, le 25 janvier 2025

Karima Sandia Boina MBechezi
    •    Présidente-Fondatrice, Responsable du Pôle Social
    •    Sociothérapeute, Coach de vie, PNListe, Écrivaine, Généraliste en communication et écriture créative
    •    Spécialiste dans l’art de l’expression écrite appliquée
    •    Humaniste, militante, Formatrice des Apprentis-Droits de l’Homme
    •    Intervenante en Réliance, spécialisée en neurosciences (analyse transactionnelle, mémoire transgénérationnelle, communication non-verbale et non-violente)
    •    Spécialiste en Indice de Gravité de la Toxicomanie (IGT)
    •    Membre active du Mouvement Citoyen Genevois (MCG)

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Cette étude solidaire vise à inspirer et guider des initiatives innovantes. Pour tout renseignement supplémentaire ou pour soutenir cette démarche, n’hésitez pas à me contacter. Votre respect pour ce travail contribue à encourager des recherches basées sur l’éthique, la solidarité et la justice sociale.

 

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Séverine Tergemina : Au cœur de l’océan Indien, une étoile debout face au monde

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Au creux des vagues de l’océan Indien, là où la nature et la culture se marient harmonieusement, une étoile a vu le jour : Séverine Tergemina. Issue de La Réunion, cette île riche en contrastes et en métissages, elle incarne à 42 ans l’héritage vibrant de sa terre natale, intense et cosmopolite. Maman solo d’un enfant, Séverine est une bâtisseuse d’humanité, une source d’inspiration dont la lumière dépasse les frontières de l’océan Indien, rayonnant jusqu’en Afrique, dans les Caraïbes, en Océanie, dans le Pacifique, en Asie, dans les pays orientaux, et bien au-delà.

Une femme entre volcans, plages, cascades et traditions indiennes

Au cœur de l’océan Indien : là où les cultures dansent au rythme des vagues et où la Terre embrasse le ciel, est née une étoile. En effet, comment définir Séverine sans évoquer La Réunion, son île natale où la force brute de la nature s’entrelace avec des traditions séculaires 

À l’image du Piton de la Fournaise, Séverine est une femme de feu et de passion, capable d’embraser les projets avec une énergie unique. Mais elle est aussi la douceur des plages turquoise de Saint-Gilles-les-Bains et la sérénité des lagons apaisants.

En elle résonnent également les traditions indiennes de son île : Diwali, la fête des lumières, et Holi, la célébration des couleurs. Ces symboles d’espoir, de renouveau et d’unité font d’elle une femme arc-en-ciel, un pont entre les cultures et les générations. Comme les cascades scintillantes de Salazie, elle inspire renouveau et fraîcheur à ceux qu’elle touche.

Un parcours marqué par la détermination et le courage

À 38 ans, après près de vingt années dans le salariat, Séverine fait le choix audacieux de se réinventer. Elle embrasse l’entrepreneuriat en devenant enseignante de la conduite, un métier qu’elle exerce avec passion. Mais son rôle va bien au-delà des cours de conduite. Chaque leçon devient un moment de transmission de confiance, un pas vers l’autonomie pour ses élèves.

Son parcours, à l’image des reliefs escarpés de Cilaos, a été semé d’embûches. Mais Séverine a toujours su avancer avec ténacité, faisant de chaque défi un tremplin. Elle incarne une force tranquille, où résilience et humilité se mêlent harmonieusement.

Une vision tournée vers le tourisme et l’économie circulaire

L’une des grandes ambitions de Séverine est de concilier le tourisme, l’économie circulaire et les actions humanitaires. Passionnée par les voyages et sensible aux enjeux environnementaux, elle souhaite utiliser son expertise pour promouvoir un écotourisme solidaire. Ce modèle, axé sur la valorisation des compétences locales et des richesses autochtones, est une opportunité de créer un impact économique et social durable dans les régions où elle intervient.

En parallèle, Séverine aspire à s’investir dans des projets d’économie circulaire, où les ressources sont optimisées et les déchets minimisés. Elle voit dans cette démarche un moyen de créer des écosystèmes responsables et prospères, tout en préservant l’environnement pour les générations futures.

Une étoile pour les enfants et les personnes vulnérables

Qu’il s’agisse d’enfants vulnérables ou d’adultes en quête de réinsertion, Séverine souhaite joindre l’utile à l’agréable. En associant voyages humanitaires et développement touristique, elle envisage de créer des espaces de liberté, d’éducation et de parole pour ceux qui en ont le plus besoin. Ces projets sont conçus pour renforcer l’autonomie des communautés locales tout en sensibilisant les visiteurs à la richesse des cultures qu’ils découvrent.

Pour Séverine, chaque action humanitaire s’accompagne d’un objectif de transformation : offrir aux enfants, aux femmes et aux hommes un avenir où opportunités, dignité et respect de l’environnement se rencontrent harmonieusement.

Des valeurs universelles profondément ancrées

Séverine est animée par des valeurs intemporelles : loyauté, respect et vérité. Son franc-parler, teinté de bienveillance, favorise des échanges constructifs et inspire la confiance, même dans des contextes difficiles.

Elle est une bâtisseuse de ponts, réunissant des générations et des cultures autour de valeurs partagées. En valorisant la sagesse des aînés et en guidant les jeunes, elle crée des liens qui transcendent les barrières sociales et culturelles.

Une lumière qui traverse les cultures et les continents

Originaire d’une île où les influences africaines, indiennes, asiatiques et européennes se croisent en harmonie, Séverine incarne le métissage culturel. Grâce à son collaborateur et ami Denis, elle découvre également les richesses de la Guyane, élargissant encore davantage sa compréhension des diversités humaines.

Chaque rencontre, chaque culture qu’elle découvre est pour elle une opportunité d’apprendre et de s’enrichir. Séverine valorise les traditions locales, les arts culinaires et les danses ancestrales, contribuant ainsi à renforcer les liens entre les peuples.

Une alliée précieuse pour les causes humanitaires

Au sein de l’ONG Courant de pensée OCD Internationale Fédéralitude Suisse, Séverine s’est imposée comme une actrice incontournable. Découverte sur TikTok pour son authenticité et sa sensibilité, elle se distingue par sa capacité à transmettre des messages puissants et sincères.

Qu’il s’agisse de projets en Afrique, en Asie ou dans les territoires ultramarins, Séverine agit avec empathie et intelligence émotionnelle. Elle apporte des solutions concrètes, éclairant les chemins les plus incertains avec une lumière bienveillante.

Mon regard sur Séverine

En tant que fondatrice, présidente et responsable du pôle social de l’ONG Courant de pensée OCD Internationale Fédéralitude Suisse, je tiens à exprimer mon admiration pour Séverine Tergemina. Elle est un volcan de passion, une plage de sérénité et un arc-en-ciel de créativité. Ses actions éclairent les cœurs et les esprits avec intelligence et bienveillance.

Séverine est bien plus qu’une collaboratrice ou une amie. Elle est une étoile, une source d’inspiration et une alliée précieuse pour tous ceux qui croisent son chemin.

Pour contacter Séverine Tergemina : Une lumière à portée d’un appel

Vous souhaitez entrer en contact avec une femme lumineuse et accessible ? Séverine Tergemina est à portée de votre curiosité. Avec humour, générosité et bienveillance, elle transformera chaque échange en un moment unique de transformation et d’éveil de conscience, favorisant la réflexion, l’action et le changement.

📧 Email : forthebestlife97@gmail.com
📞 Téléphone : +33 6 48 05 21 71

Écrit à Genève, le 25 janvier 2025, par Karima Sandia Boina MBechezi

• Fondatrice, Présidente et Responsable du Pôle Social
• Sociothérapeute, PNListe, Écrivaine et Humaniste
• Spécialiste en Communication Non Violente, Analyse Transactionnelle et Transgénérationnelle
• Formatrice des Apprentis des Droits de l’Homme
• Membre active du MCG (Mouvement Citoyen Genevois)

 

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Sunkdo : Une Révolution Solidaire pour Changer nos Façons de Consommer et Redéfinir l’Espoir d’Accès et de Dignité pour Tous

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L’Équilibre de l’Espoir : Une Révolution pour Ceux qu’on Oublie

Dans un monde où l’exclusion financière reste une réalité pour de nombreuses personnes, Sunkdo se positionne comme une initiative audacieuse et révolutionnaire. Sunkdo : La révolution solidaire qui change nos façons de consommer 
Bien plus qu’une carte bancaire, Sunkdo est un outil qui redéfinit la manière dont nous consommons et gérons nos finances, en mettant l’accent sur l’inclusion, la solidarité et l’autonomie.

Une carte bancaire pas comme les autres

Sunkdo propose une carte bancaire physique innovante, qui offre :
    •    Un compte bancaire avec RIB accessible même aux exclus du système traditionnel.
    •    Du cashback sur les achats réalisés auprès des commerces locaux, favorisant ainsi l’économie de proximité.
    •    Un portefeuille crypto-wallet, permettant aux utilisateurs d’explorer les opportunités numériques.
    •    Une plateforme NFT à fort rendement pour les amateurs de digitalisation.
    •    Un accès à une plateforme e-learning, riche de 30 000 heures de formation dans des domaines variés (développement personnel, musique, permaculture, etc.).

 

Mais au-delà de ces fonctionnalités, Sunkdo est un véritable levier d’autonomie économique et sociale. En rendant accessibles les services bancaires essentiels, cette initiative permet à des millions de personnes de reprendre le contrôle de leurs finances, dans un monde de plus en plus dématérialisé.

 

Une solution inclusive pour un avenir meilleur

Sunkdo n’est pas qu’une carte bancaire : c’est un pont vers une société plus solidaire et plus juste. En intégrant des individus souvent marginalisés, cette initiative leur permet de :
    •    Retrouver une autonomie financière.
    •    S’intégrer plus facilement dans des processus administratifs, souvent impossibles sans un compte bancaire.
    •    Redonner du sens à leurs achats, en soutenant les commerces locaux et les économies de proximité.

Ma rencontre avec Sunkdo et Séverine Tergemina


C’est en échangeant avec Séverine Tergemina, une femme exceptionnelle et visionnaire, que j’ai découvert Sunkdo. Originaire de La Réunion, cette île cosmopolite et métissée, Séverine incarne la résilience et la détermination.

 

Séverine, 42 ans, est une maman solo d’un enfant, qui a relevé de nombreux défis personnels et professionnels pour se construire et inspirer les autres. Avec ses mots et ses convictions, elle m’a présenté Sunkdo comme une véritable révolution dans la manière de consommer et de soutenir les autres, en favorisant les économies locales et en incluant ceux laissés en marge du système financier classique.

 

Une vision portée par des valeurs fortes

Séverine n’est pas simplement une alliée de ce projet, mais une véritable ambassadrice des valeurs humaines : solidarité, respect et inclusion. Elle incarne ce que signifie transformer les défis en opportunités.

 

Elle m’a fait comprendre que Sunkdo n’est pas seulement une solution financière : c’est une philosophie de vie, qui nous pousse à réfléchir à l’impact de nos choix sur nous-mêmes et sur les autres.

 

            Pourquoi choisir Sunkdo ?


    1.    Pour l’autonomie qu’il offre : un compte bancaire accessible, même pour ceux en situation administrative complexe.
    2.    Pour les économies qu’il permet : avec du cashback sur les achats locaux.
    3.    Pour son innovation : crypto-wallet, NFT et e-learning pour élargir ses horizons.
    4.    Pour ses valeurs humaines : soutenir les commerces locaux et renforcer les économies de proximité.

 

Pour plus d’informations

 

Pour en savoir plus sur Sunkdo ou pour adopter cette solution, Séverine Tergemina se tient à votre disposition pour répondre à toutes vos questions avec bienveillance, humour et amour.

 

📧 Email : forthebestlife97@gmail.com
📞 Téléphone : +33 6 48 05 21 71

 

Séverine sera ravie de vous guider dans votre découverte de Sunkdo et de vous accompagner dans cette démarche innovante et solidaire.

 

     Sunkdo : une lumière pour l’avenir

 

Aujourd’hui, je vous invite à découvrir et à adopter Sunkdo. Que vous soyez un consommateur soucieux d’agir de manière responsable ou une personne à la recherche d’une solution pour reprendre votre autonomie financière, Sunkdo est là pour vous. Sunkdo une solidaire au service de l’espoir, de l’équilibre et de la dignité. parce que chacun mérite un accès à la liberté financière,quelle que soit sa situation . Rejoignez-nous pour bâtir un monde plus juste, un cadeau à la fois. nous soutenons des initiatives comme Sunkdo en alignement avec notre vision pour un développement humain durable, offrant des opportunités à ceux qui en sont  privés.

Écrit à Genève le 26 janvier 2025 par

Karima Sandia Boina Mbechezi 

Fondatrice, Présidente et Responsable du Pôle Social

Sociothérapeute, PNListe, Écrivaine et Humaniste

Spécialiste en Communication Non Violente, Analyse Transactionnelle et Transgénérationnelle

Formatrice des Apprentis des Droits de l’Homme

Membre active du MCG (Mouvement Citoyen Genevois)

 

OCD, International, Cite, International, Fédéralitude Suisse ONG courant je pensais OG, courant de penser voilà et puis adresse chemin de Maisonneuve, 12 I. 1219,

commune de Vernier, canton de Geneve.

téléphone 00 41 78 695 17 10

ocdinternational.communication@gmail.com | sandiakarima@gmail.com

Sites web :

https://ocdinternationalfederalitudesuisse.ch

https://federalitude.org

 

 

 

 

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