Appel à la vigilance sur la situation de Mayotte et des Comores : Un cri d’alarme face à une fragmentation imminente
Bonjour,
En ma qualité de Présidente Fondatrice de l’ONG OCD International Federalitude Suisse, forte de 30 ans d’expertise dans la gestion des crises géopolitiques, sanitaires et climatiques dans 24 pays, je souhaite lancer un appel à la vigilance concernant la situation critique à Mayotte et aux Comores. Cette crise, mal comprise et sous-évaluée, menace de provoquer une fragmentation sociale, politique et culturelle irréversible, avec des conséquences graves pour la région.
1. Un précédent historique : Le cas des Sakalava et l’héritage du Président Ali Soilihi Mtsachiwa
L’histoire nous enseigne l’importance de tirer des leçons des crises passées. Au XVIIIe siècle, les Sakalava, une communauté marginalisée de Madagascar, ont infiltré les Comores, provoquant des bouleversements sociaux et politiques majeurs. Ce chaos a mené à une désintégration de la cohésion régionale.
Conscient de cette menace, feu président Ali Soilihi Mtsachiwa, surnommé le “Guide de Mongozi” et père de la Révolution comorienne, avait pris une décision stratégique et drastique : brûler l’état civil. Cette mesure, bien que radicale, visait à recenser rigoureusement les populations pour protéger l’unité des quatre îles – Gazidja, Mayotte, Anjouan et Mohéli – et préserver leur cohésion face aux infiltrations incontrôlées.
Aujourd’hui, une urgence similaire se présente. Des infiltrations orchestrées, des crises migratoires amplifiées et des manipulations géopolitiques menacent de reproduire un scénario chaotique si des mesures urgentes ne sont pas prises.
2. Une crise migratoire mal comprise et manipulée
Contrairement à ce qui est souvent affirmé, les migrants présents à Mayotte ne proviennent pas exclusivement des autres îles comoriennes. Cette perception est démographiquement fausse.
Depuis des années, environ 200 migrants par jour arrivent à Mayotte, issus de plusieurs régions d’Afrique :
• Afrique de l’Est : Somalie, Éthiopie, Tanzanie, Kenya.
• Afrique centrale : Congo, Cameroun, République Centrafricaine.
• Afrique de l’Ouest : Sénégal, Mali, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Cameroun, et bien d’autres.
Cette migration massive, orchestrée par des réseaux bien structurés, est parfois utilisée à des fins géopolitiques. La France, à travers son programme “Opération Mbouchou”, instrumentalise certains migrants en tant que mercenaires noirs ou agents déstabilisateurs pour ses intérêts stratégiques.
3. Les dangers d’une aide au retour non recensée et mal organisée
Une aide au retour mal encadrée pourrait entraîner des conséquences catastrophiques :
• Déplacements massifs de populations, entraînant des conflits pour les ressources.
• Guerres silencieuses, alimentées par des factions manipulées par des acteurs externes.
• Fosses communes, conséquence de violences incontrôlées et non documentées.
De nombreux migrants souffrent également de troubles psychiatriques graves, causés par les traumatismes vécus lors de leur parcours migratoire. Sans un accompagnement psychologique adapté, leur retour risque d’aggraver les tensions locales.
4. Une menace interne : Les séparatistes et les discours extrémistes
Au sein de la communauté comorienne, des groupes séparatistes tels que Chamssoudine Mahanfou et Mfoumouha exploitent cette crise pour exacerber les divisions. Ces individus, porteurs d’idéologies djihadistes et de discours de haine allant jusqu’à l’appel à des génocides ethniques, représentent une menace grave pour la cohésion des îles. Faire venir des individus partageant ces idéologies, sans résoudre les tensions internes existantes, risque de fragmenter davantage les îles.
5. Une proposition d’action concrète et immédiate
Pour éviter une aggravation de la crise, je propose les mesures suivantes :
1. Recensement strict :
• Collaborer avec les mairies, ports et autres structures locales pour établir un état civil fiable, identifiant les origines réelles des migrants.
2. Soutien psychologique :
• Mettre en place des programmes d’accompagnement thérapeutique pour les migrants traumatisés afin de garantir leur réinsertion en toute sécurité.
3. Plaidoyer international :
• Solliciter l’ONU, l’Union Européenne, le CICR, l’OIM, Amnesty International, Reporters Sans Frontières et autres institutions pour :
• Garantir la régularisation administrative des migrants ou leur indemnisation pour préjudice moral.
• Fournir un soutien logistique immédiat pour répondre aux besoins humanitaires.
4. Médiation interne :
• Organiser des dialogues communautaires pour résoudre les tensions internes avant d’introduire de nouveaux migrants.
5. Gestion proactive :
• S’assurer que toute aide au retour soit précédée d’un plan logistique rigoureux et que les migrants soient accueillis dans des conditions humaines et respectueuses.
6. Le rôle de la France et la géopolitique régionale
En tant qu’acteur clé de la région, la France doit revoir ses politiques migratoires et géopolitiques à Mayotte pour :
• Respecter les droits humains universels.
• Soutenir les intérêts légitimes des Comores, en évitant de les instrumentaliser à des fins politiques.
7. Un appel à la vigilance pour préserver la cohésion des îles
La situation actuelle est un nid de crabes, où chacun cherche à exploiter les divisions et les souffrances des autres. En tant qu’autochtones, héritiers de 230 ans de luttes contre l’arabisation, l’esclavagisme et le néocolonialisme, nous devons rester unis, vigilants, et travailler ensemble pour éviter une fragmentation irréversible.
Conclusion : Un cri d’alerte pour une gestion humaine et stratégique
Je lance cet appel depuis Genève, au nom de de notre ONG courant de pensée OCD International Federalitude Suisse, une organisation représentée dans 24 pays, qui œuvre depuis 30 ans dans les zones de crise géopolitique, climatique et sanitaire. J’en parle en connaissance de cause, ayant passé plusieurs mois 6 mois et plus sur le terrain, tout comme feu Wardat, qui partageait cet engagement.
Ce cri d’alerte est une invitation à une action immédiate, respectueuse de la dignité humaine, de la souveraineté des Comores, et des droits humains universels.
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Karima Sandia Boina Mbechezi à Genève le 27 décembre 2024 pour faire valoir à ce qui est de droit .
• Fondatrice-Présidente de l’OCD International Federalitude Suisse
• Responsable du pôle social
• Sociothérapeute, Technicienne en PNL
• Spécialiste en Analyse Transactionnelle et Transgénérationnelle
Contact pour approfondir cet appel :
• Téléphone : +41 78 695 17 10
• Email : ocdinternational.communication@gmail.com | sandiakarima@gmail.com
• Site internet : ocdinternationalfederalitudesuisse.ch
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