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hommage

Là où la mémoire devient flambeau – Hommage au Docteur Léo – 22 et 23 février 2025, Mayotte

Publié le

Hommage au Dr. Léodoc : Une flamme qui ne s’éteint pas.

Entre dialyses, poèmes et combats : De La Réunion à la Suisse, quand deux âmes de l’océan Indien se trouvent et écrivent l’éternité.

Léodoc et moi : Une amitié transgénérationnelle, née du virtuel, tissée de poèmes et de luttes – De Mayotte et La Réunion aux montagnes suisses
Parler de Léodoc, c’est d’abord parler d’une rencontre, d’une amitié, d’une fraternité née au-delà des écrans, mais surtout d’une connexion d’âmes. Je ne sais plus quel jour exactement nos chemins se sont croisés, mais je sais que ce jour-là, quelque chose de fort s’est tissé. Une rencontre comme on en fait peu dans une vie, une rencontre qui change une trajectoire, qui éclaire une route.

Tout a commencé sur les réseaux sociaux, comme souvent dans ce monde moderne, mais très vite, c’est devenu beaucoup plus grand, beaucoup plus fort. Nous avons passé des heures au téléphone, à refaire le monde, à rêver ensemble, mais aussi à penser l’action, à imaginer comment rendre ce monde plus raisonnable, plus juste, plus humain.

Léodoc, plus qu’un homme : une cause, une lumière.Parler de lui, c’est parler de la splendeur que l’univers nous a donné , oui, mais de cette manière qui nous dépasse.Lui disait souvent : 

“L’univers a ses mystères, mais notre mission, c’est d’y apporter un peu de beauté.”
Il croyait en la force des âmes, la force de l’engagement, et il m’a encouragée, portée, soutenue dans mes projets. Chaque fois que je doutais, il était là. Il me disait :

    “Continue, même si c’est dur. Continue, même si tu es seule. Ce que tu fais compte.”

Et puis il y avait ces promesses que l’on se fait, ces promesses qu’on croit lointaines. Il m’a dit un jour, avec cette voix calme mais ferme :

 “Si un jour je ne suis plus là, continue. Porte nos rêves plus loin. Ne laisse pas notre combat s’éteindre car tu es rassembleuse.”

Et aujourd’hui, je suis là. Et aujourd’hui, il n’est plus là, mais il est partout : dans mes mots, dans mes luttes, dans mes silences, dans mon cœur.

Hommage au Dr. Léodoc : Une Action Fédératrice pour Son Engagement

Cet événement, qui aura lieu du 22 au 23 février 2025 à Mayotte, a été conçu par une association partenaire afin d’honorer la mémoire du Dr. Léodoc, un homme dont l’engagement pour les personnes en situation de handicap et la justice sociale a marqué tous ceux qui l’ont connu.

Nous soutenons pleinement cette initiative, qui reflète les combats qu’il a menés tout au long de sa vie, à travers des activités fédératrices et symboliques. Dans le cadre de notre philosophie de travail en équipe avec nos partenaires, nous nous associons à cet hommage afin de célébrer ses idéaux et de poursuivre l’œuvre qu’il a initiée.

Cet événement sera suivi de l’Eurodoc du 26 février 2025, un espace de dialogue et d’engagement où nous poursuivrons son combat et mettrons en lumière les causes qui lui tenaient à cœur.

L’Eurodoc du 26 Février 2025 : Une Tribune pour l’Avenir

L’Eurodoc est une plateforme d’échange et de transmission des savoirs, rassemblant des acteurs engagés dans les grandes causes humanitaires, sociales et scientifiques.

Cette édition sera entièrement dédiée au Dr. Léodoc, afin de faire vivre son engagement et de transformer ses idéaux en actions concrètes et durables.

L’Eurodoc, c’est :
    •    Un lieu de réflexion où experts, militants et associations échangeront autour des enjeux de l’inclusion et du handicap.
    •    Une plateforme d’engagement qui permet de structurer des projets et d’amplifier des initiatives existantes.
    •    Une opportunité pour construire des solutions et fédérer ceux qui souhaitent poursuivre l’œuvre du Dr. Léodoc.

L’or de l’Eurodoc, c’est l’héritage de Léodoc :
    •    Un engagement sans faille pour les plus vulnérables.
    •    Une flamme d’espoir et de justice que nous devons faire vivre.
    •    Une vision d’un monde plus inclusif et plus solidaire.

Qu’est-ce que l’Aérodrome de Hamjago ?

L’aérodrome de Hamjago, situé au nord de Mayotte, est un site stratégique qui a été utilisé pour des évacuations sanitaires et des missions humanitaires. Il symbolise l’accessibilité, la mobilité et la solidarité, valeurs essentielles portées par le Dr. Léodoc dans ses combats.

Aujourd’hui, ce site joue un rôle clé dans les déplacements d’urgence et les opérations de secours. Il représente également un point central pour la logistique des actions humanitaires menées à Mayotte.

Ensemble, Faisons Vivre l’Héritage du Dr. Léodoc

Nous nous associons à cette initiative avec conviction, car le combat du Dr. Léodoc ne doit pas s’éteindre avec sa disparition physique. Il vit à travers les actions que nous menons, les engagements que nous prenons, et la solidarité que nous cultivons.

L’OCD Internationale Federalitude Suisse, témoin des luttes et gardienne des mémoires, vous appelle à un rendez-vous qui dépasse le temps : l’hommage au Docteur Léo, les 22 et 23 février 2025, à Bandraboua et Hamjago, Mayotte.

Ce n’est pas une cérémonie. C’est une promesse. Une déclaration que la lumière d’un homme ne s’éteint pas, qu’elle traverse les âmes et rallume les consciences.

Nous marcherons, non pour tourner une page, mais pour écrire la suite. Chaque pas portera son combat, chaque souffle rappellera son nom. Car Léo n’est pas parti : il vit dans les luttes que nous continuons, dans les ponts que nous bâtissons entre les cœurs, au-delà des frontières, au-delà des clivages.

L’OCD Internationale Federalitude Suisse, en 30 ans d’existence à travers ses 24 antennes dans le monde et ses 45 plateformes et son réseau mondial, veille à ce que cette mémoire ne soit pas enfermée, mais libérée, portée au monde, gravée dans l’Histoire. Cet hommage, nous le relayons pour qu’il traverse l’océan, touche chaque rive, et s’inscrive dans chaque conscience.

À ceux qui ont aimé Léo, à ceux qui partagent sa vision, à ceux qui croient que l’engagement survit à la mort : soyez là.
Venez. Non pas pour assister, mais pour devenir. Non pas pour pleurer, mais pour élever. Non pas pour se souvenir, mais pour prolonger car les hommes disparaissent. Mais leurs combats, jamais. 

Qui était-il, Léodoc ? Bien plus qu’un médecin. Bien plus qu’un militant. Bien plus qu’un artiste. Il était un humaniste, un bâtisseur d’espoir, un faiseur de ponts entre les âmes, les peuples, les générations. Il croyait en l’humain, en cette part de lumière qui existe en chacun de nous.

Son combat était immense, mais sans bruit, comme il l’était lui-même. Il portait en lui cette conviction que chaque être humain mérite sa place, que la dignité n’est pas un privilège, mais un droit fondamental. Et de tous les combats qu’il a menés, il y en avait deux qui lui tenaient plus que tout à cœur :

D’abord, soutenir les personnes en situation de handicap.
Parce que pour lui, l’inclusion n’était pas un mot, c’était un acte. Il voulait que ceux qu’on oublie soient visibles, que ceux qu’on marginalise soient reconnus, que ceux qu’on exclut soient intégrés, dans la société, dans les projets, dans les cœurs. Il ne voulait pas qu’on “aide” les personnes handicapées, il voulait qu’on leur ouvre toutes les portes.

Ensuite, lutter contre l’esprit de séparatisme.
Parce qu’il savait que les plus grandes blessures sont souvent invisibles, celles des clivages, des fractures, des haines héritées. Il refusait les étiquettes, il rejetait les murs, et il rêvait d’un monde où les différences rassemblent au lieu de diviser. Pour lui, le séparatisme n’était pas qu’une question politique, c’était une maladie de l’âme, cette incapacité à reconnaître l’autre comme un frère, comme une sœur.

Un homme debout malgré la douleur

Mais derrière cet homme, il y avait aussi un combat plus intime, plus silencieux, celui contre la maladie. Il était sous dialyse, en guerre contre un corps qui le trahissait, mais jamais il n’a laissé cette souffrance étouffer sa lumière. Au contraire. Il puisait dans sa douleur une force rare, et quand il allait mieux, il explosait d’énergie, de créativité, d’idées.

Il avait ce punch, cette capacité à :
    •    Transformer la douleur en espoir,
    •    L’épreuve en combat,
    •    L’injustice en action,
    •    Le silence en paroles puissantes.

Mais ne vous trompez pas : Léodoc n’était pas sa maladie. Il la combattait, mais il n’était pas défini par elle. Lorsqu’il allait mieux, c’était comme s’il débordait de vie, comme s’il voulait rattraper le temps, non pas pour lui, mais pour les autres, pour ceux qu’il portait dans son cœur, pour ceux qui n’avaient pas de voix.

Un héritage vivant : continuer sans lui, mais avec lui

Quand le Cyclone Chido est venu, il n’a pas seulement détruit des terres, il a brisé des élans. Nous étions en plein dans nos projets, nous voulions aller plus loin, faire plus, mais tout a été interrompu, ralenti, déraciné. Et pourtant, je sais que lui, il aurait dit :

    “On continue. Même quand c’est difficile, on continue. Même quand tout tombe, on relève.”

Alors, c’est ce que nous faisons, aujourd’hui, demain, et le 26, lors de l’Eurodoc, nous porterons son combat plus haut encore, plus fort.

L’Eurodoc, c’est lui, c’est nous, c’est un serment

Il aurait aimé l’Eurodoc, parce que l’Eurodoc, c’est tout ce qu’il était :
    •    Un lieu de transmission,
    •    Un espace de dialogue,
    •    Une terre fertile pour les idées,
    •    Un pont entre les cœurs.

Mais cette année, l’Eurodoc ne sera pas comme les autres. Il sera plein de lui, porté par lui, dédié à lui. Et l’or de l’Eurodoc, ce ne sera pas une médaille, ce sera lui, Léodoc, dans tout ce qu’il nous a laissé :
    •    Son engagement, indéfectible,
    •    Son héritage, précieux,
    •    Son espoir, immortel.

L’or de l’Eurodoc, c’est Léodoc

L’or, ce n’est pas ce qu’on reçoit, c’est ce qu’on transmet.
L’or, ce n’est pas un prix, c’est une promesse.
Et l’or de l’Eurodoc, c’est lui, Léodoc, dans :
    •    Chaque main tendue,
    •    Chaque lutte poursuivie,
    •    Chaque rêve prolongé,
    •    Chaque cause portée.

Et maintenant ? Nous faisons une promesse

Je me souviens de nos conversations. Je me souviens surtout de cette promesse qu’il m’a arrachée, un jour, comme si lui savait :

    “Si je ne suis plus là, continue. Même sans moi, continue. Ne laisse pas nos rêves mourir.”

Alors, aujourd’hui, devant vous, devant lui, je dis :
Oui, Léodoc, nous continuerons.
Oui, Léodoc, ton combat ne s’arrête pas ici.
Oui, Léodoc, nous sommes désormais ton écho.

Lors de l’Eurodoc, ce ne sera pas un au revoir, ce sera un départ, un envol, un passage de flambeau. Nous serons là :
    •    Non pas pour pleurer, mais pour célébrer,
    •    Non pas pour clôturer, mais pour ouvrir,
    •    Non pas pour finir, mais pour prolonger,

Et ce jour-là, nous lui parlerons, tous ensemble, d’une seule voix, et nous lui dirons :

    Léodoc, nous continuons.
“Léodoc, nous portons ta lumière.”
“Léodoc, nous sommes désormais toi.”

Nous sommes Léodoc, aujourd’hui, demain, et pour toujours

Parce que porter son héritage, ce n’est pas parler de lui, c’est agir comme lui.
C’est défendre comme lui,
C’est rêver comme lui,
C’est lutter comme lui,
C’est avancer, même dans la tempête,
C’est faire de chaque combat un cri d’amour,
C’est transformer chaque larme en lumière,
C’est ne jamais, jamais, jamais renoncer.

Alors, oui, Léodoc, avec la volonté de l’univers et la beauté du monde, nous faisons la promesse :
    •    De ne jamais laisser tes idées mourir,
    •    De porter tes projets plus loin,
    •    De transmettre ton espoir,
    •    De faire vivre ta flamme,
    •    Et de ne jamais oublier que tu es en nous, pour toujours.

L’Eurodoc portera ton nom. Mais l’avenir portera ton âme.

Avec toute ma gratitude,
Avec tout mon cœur,
Avec toi, toujours.
Pour l’équipe de l’Eurodoc et tous ceux qui t’aiment, Léodoc.

Docteur Léodoc : Un Homme, Une Cause, Une Légende

Depuis 2017, le Docteur Léodoc est devenu une figure emblématique. Son tour de l’île en fauteuil roulant n’était pas un simple défi physique, c’était un acte militant, un cri d’alerte, un message au monde : les personnes en situation de handicap ne demandent pas la pitié, elles réclament la justice, l’égalité, le respect.

À Mayotte, il a réveillé les consciences, porté la voix des oubliés, traversé les routes de l’incompréhension pour imposer une vérité que beaucoup refusaient encore de voir : le handicap n’est pas une maladie, c’est la société qui le rend pesant.

Son combat n’était pas seulement celui d’un homme en fauteuil roulant. Il était celui d’un artiste engagé, d’un éveilleur de consciences, d’un poète des âmes blessées, d’un militant du possible.

Après son tour de l’île, il a conquis le Mont Choungui, gravissant avec une force intérieure inébranlable ce sommet qui semblait inaccessible. Mais pour lui, rien n’était inaccessible, rien n’était impossible.

Il a reçu le prix spécial de sportif de l’année décerné par Somapresse, non pas pour sa force physique, mais pour sa force d’esprit, son courage et sa détermination.

Originaire de Hamjago, il a toujours défendu les droits des personnes en situation de handicap, brisant les tabous, brisant les murs, construisant des ponts entre les cœurs et les esprits. Il était une lumière dans la nuit des préjugés, une flamme qui refusait de s’éteindre, un homme qui, par sa seule existence, changeait le monde.

Mais le 20 janvier 2024, à l’âge de 35 ans, cette lumière s’est éteinte sur l’île de La Réunion, à Sainte-Clotilde. Il est parti, laissant derrière lui un vide immense, mais aussi un héritage indélébile.

Son nom ne sera jamais oublié, son combat ne s’arrêtera pas avec lui. Nous sommes désormais les gardiens de sa mémoire, les héritiers de son combat.

Poème écrit par Karima Sandia Boina MBechezi :

Léo, Frère d’Âme, Flamme Éternelle

Léo,
Je t’écris avec l’encre du temps,
Avec ces silences laissés en suspens,
Avec ces nuits où nos voix
Dansaient sur la ligne invisible du destin,
Tissant des rêves plus grands que l’océan.

Léo,
Nos âmes se sont trouvées sans se chercher,
Au-delà des écrans, au-delà des frontières,
Comme si l’univers avait tracé nos chemins
Pour que nos luttes se mêlent,
Pour que nos espoirs résonnent ensemble.

Léo,
Tu me disais souvent :
“Le handicap n’est pas une maladie,
C’est le regard du monde qui le rend pesant.”
Tu refusais l’étiquette, l’apitoiement,
Tu voulais un monde qui ouvre des portes,
Un monde où chaque être, entier, debout,
Porte sa dignité comme un flambeau.

Léo,
Ta voix portait des promesses plus hautes que les montagnes,
Ton regard voyait au-delà des limites qu’on nous impose,
Ta force ne se mesurait pas en muscles,
Mais en l’éclat indomptable de ton âme,
En cette lumière qui transperçait les ombres.

Tu me disais encore :
“Même si c’est dur, continue.”
“Même si la tempête gronde, avance.”
“Même si les autres oublient, souviens-toi.”

Et je me souviens, Léo.
Je me souviens de chaque souffle de ton rêve,
Je me souviens de chaque flamme de ton combat,
Je me souviens de l’immensité de ton espoir,
Gravé dans l’éternité de nos mots partagés.

Léo,
Tu es parti sans bruit, comme le vent qui s’endort,
Mais tu n’as jamais quitté mon cœur,
Ni les cœurs de ceux qui t’ont aimé,
Ni les terres que tu as arrosées de ton engagement.

Nous marcherons pour toi, Léo,
Non pas pour clore une histoire,
Mais pour écrire la suite,
Car les âmes comme la tienne
Ne disparaissent jamais,
Elles deviennent l’écho d’un monde meilleur.

Et ce jour-là, nous te dirons, tous ensemble :
“Nous continuons, Léodoc.”
“Nous portons ta lumière.”
“Nous sommes désormais toi.”

Tu n’es pas parti, Léo.
Tu es en nous, à jamais.

Léo, Plus qu’un Nom : Une Promesse

L’hommage que nous lui rendons du 22 au 23 février 2025 à Mayotte n’est pas un simple événement. C’est un engagement.

C’est la reconnaissance d’un homme qui a tout donné pour un monde plus juste.
C’est la continuité de son œuvre, de sa lutte, de ses rêves.
C’est un serment : ne jamais laisser son combat s’éteindre.

Et le 26 février 2025, lors de l’Eurodoc, nous ne dirons pas adieu .
Nous porterons son nom plus haut, nous prolongerons son message.

Nous dirons ensemble, d’une seule voix :

“Léodoc, nous sommes toi.”
“Léodoc, nous continuerons.”
“Léodoc, ton combat est immortel.”

Car un homme disparaît,
Mais une cause,
Une flamme,
Un rêve,
Ne meurent jamais.

Léodoc, pour toujours. 

Contact sur Place à Mayotte

Pour plus d’informations sur l’organisation de cet hommage et sur les actions locales, vous pouvez contacter Halima Moumini, notre coordinatrice de Mayotte et des Pays d’Outre-Mer par intérim.

📞 Halima Moumini – WhatsApp : +262 639 03 01 77

Halima est à votre disposition pour toute question concernant l’événement et pour vous orienter sur place.

Autre contact:

Karima Sandia Boina MBechezi
    •    Présidente-Fondatrice, Responsable du Pôle Social
    •    Sociothérapeute, Coach de vie, PNListe, Écrivaine, Généraliste en communication et écriture créative
    •    Spécialiste dans l’art de l’expression écrite appliquée
    •    Humaniste, militante, Formatrice des Apprentis-Droits de l’Homme
    •    Intervenante en Réliance, spécialisée en neurosciences (analyse transactionnelle, mémoire transgénérationnelle, communication non-verbale et non-violente)
    •    Spécialiste en Indice de Gravité de la Toxicomanie (IGT)
    •    Membre active du Mouvement Citoyen Genevois (MCG)

Contact

📱 Téléphone (WhatsApp) : +41 78 695 17 10
✉️ Email :
ocdinternational.communication@gmail.com | sandiakarima@gmail.com
🌐 Site web :
    •    ocdinternationalfederalitudesuisse.ch
    •    federalitude.org
    •    sandhya-bibini-putri.blogspot.com

Nous comptons sur votre présence, votre soutien et votre engagement pour que cet hommage soit un moment fort, sincère et porteur d’espoir.

Avec toute notre gratitude,
Pour l’équipe engagée dans le soutien à l’hommage du Dr. Léodoc

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Mahafidh Eddine : Enfant des Îles Comores, Bâtisseur de Paix et Porteur d’une Alliance d’Unité au-delà des Océans

Publié le

Certaines personnalités marquent par leurs discours. D’autres, par leurs actes. Monsieur Mahafidh Eddine appartient à cette seconde catégorie. Homme d’action et d’engagement, il incarne avec humilité et conviction les valeurs intemporelles de paix, de justice et d’ouverture aux autres.

Son nom est discret. Son impact, pourtant, dépasse les frontières. Il est juriste publiciste, acteur associatif, écrivain engagé et penseur politique. Mais au-delà de ces titres, Mahafidh Eddine est avant tout un artisan de paix, un bâtisseur de ponts interculturels et un fervent défenseur du vivre-ensemble.

Cet hommage est un élan naturel, spontané et sincère. Il est né d’une admiration authentique pour ce profil rare, à la fois ancré dans ses racines et résolument tourné vers les dynamiques globales.

Au sein de notre ONG Courant de Pensée – OCD International, Fédéralitude Suisse, il est une personne ressource essentielle. Sa vision fédéraliste, son intelligence sociocratique et son pragmatisme font de lui un allié naturel et précieux dans notre mission de promouvoir la cohésion sociale et la paix durable.

Un Enfant de Ngazidja : Héritier et Ambassadeur d’un Patrimoine Universel

 Du cœur de l’Océan Indien à l’Afrique du Sud, puis à Paris : Le voyage initiatique d’un enfant de la société matrilinéaire comorienne, porté par un héritage de sagesse et d’engagement en faveur des droits humains.
Natif de l’île de Ngazidja, dans l’archipel des Comores, au cœur de l’Océan Indien, Monsieur Mahafidh Eddine a grandi dans une société matrilinéaire, où les mères sont les gardiennes des savoirs, de la mémoire collective et des liens sociaux. Cette organisation sociale, profondément ancrée dans la tradition comorienne et distincte du matriarcat, repose sur une transmission intergénérationnelle par la lignée maternelle. Ce sont les femmes qui assurent la continuité familiale en transmettant non seulement le nom, les biens et les responsabilités, mais aussi les valeurs fondatrices de respect, d’entraide et d’harmonie.

Cette empreinte culturelle est palpable dans la manière dont il parle de sa mère. Femme d’une sagesse exemplaire et d’une humilité inspirante, elle lui a inculqué, dès son plus jeune âge, des principes qui deviendront les boussoles de sa vie : écouter avant de parler, comprendre avant de juger, et toujours bâtir avant de déconstruire. À travers ses mots, on perçoit ce respect profond pour les valeurs de transmission et de solidarité qui caractérisent la société comorienne, où les mères jouent un rôle central dans la formation des individus et la cohésion de la communauté.
Dès l’enfance, Mahafidh Eddine se distingue par une curiosité insatiable pour les cultures, les histoires et les dynamiques humaines. Contrairement à d’autres qui cherchent leur identité dans un monde fragmenté, la sienne est solide, ancrée et assumée. Il sait qui il est, d’où il vient et ce qu’il porte en lui : un héritage de résilience, d’ouverture et d’appartenance à une société qui puise sa force dans la transmission et le respect des anciens. Cette stabilité intérieure lui confère une capacité d’empathie remarquable et une ouverture sincère à la diversité du monde.

Animé par cette soif de comprendre et d’apprendre, il décide d’élargir ses horizons et s’engage dans un parcours académique nourri d’expériences humaines marquantes :
    •    Afrique du Sud : Une immersion au cœur de la résilience
Après l’obtention de son baccalauréat aux Comores, il choisit de poursuivre ses études en Afrique du Sud. Pendant plus d’un an, il s’immerge dans une société post-apartheid en pleine reconstruction, marquée par des cicatrices profondes et une volonté de réconciliation nationale. Cette expérience lui permet non seulement de perfectionner son anglais, mais surtout de développer une compréhension aiguisée des dynamiques interculturelles et des mécanismes sociopolitiques liés à la justice et à l’inclusion. Il y découvre l’importance d’un dialogue constant entre les différentes composantes d’une société, mais aussi les fragilités d’un État de droit lorsqu’il n’est pas solidement ancré dans la culture populaire.
    •    France : Une spécialisation juridique au service de la justice

Porté par cette expérience, il poursuit ensuite ses études en France, à Paris, où il intègre une faculté de droit. Il y obtient un diplôme de juriste publiciste, avec une spécialisation en droit public. Cette formation lui permet d’approfondir sa compréhension des rouages institutionnels, de la législation et des mécanismes de protection des libertés fondamentales. Il y développe une vision pragmatique et humaniste du droit : non pas comme un simple instrument de régulation, mais comme un levier indispensable à l’équilibre social et à la défense de la dignité humaine.

Ces expériences, à la croisée de différentes cultures et réalités sociales, forgent en lui une conviction inébranlable : le droit ne doit jamais être une abstraction théorique, mais un outil vivant d’équité, de protection et de stabilité. Pour lui, une société juste est celle qui, à l’image de la structure matrilinéaire comorienne, sait allier tradition et modernité, transmission et innovation, respect des anciens et ouverture sur l’avenir.

Aujourd’hui encore, cette philosophie imprègne chacun de ses engagements. En héritier d’une société où les mères transmettent non seulement des noms et des biens, mais aussi des valeurs d’honneur, de respect et de solidarité, Monsieur Mahafidh Eddine s’efforce d’incarner et de défendre ces principes avec rigueur, humanité et constance. Car il le sait : c’est en puisant dans ses racines qu’il peut, avec force et justesse, contribuer à bâtir un avenir où justice et dignité demeurent les fondements de toute société véritablement humaine.

Un Bâtisseur Associatif au Service d’un Dialogue Transnational

En France, loin de rester spectateur, il s’engage activement au sein de la diaspora comorienne. Il cofonde et dirige en tant que chef de projets la Plateforme des Associations Comoriennes de Seine-Saint-Denis.

Sous son impulsion, cette structure devient un acteur central dans la coopération transnationale :
    •    Signature d’un protocole historique entre la Seine-Saint-Denis et l’île de Ngazidja.
    •    Lancement d’initiatives de formation et d’insertion professionnelle pour les jeunes issus de la diaspora.
    •    Soutien actif à des projets d’infrastructures et de développement durable aux Comores.

Cette action transnationale, en rapprochant des territoires et des communautés, incarne parfaitement sa vision d’un monde où les frontières ne sont pas des murs mais des passerelles entre les peuples.

Un Juriste Publiciste Défenseur de la Justice et de l’Équité Sociale

Le droit est, pour Monsieur Mahafidh Eddine, un pilier incontournable de toute société équilibrée. Juriste publiciste de formation, il considère que le développement d’un pays repose sur un socle juridique solide et respecté par tous.

Sa philosophie repose sur trois principes fondamentaux :
    •    La justice comme fondement de la confiance collective.
    •    La transparence comme condition sine qua non de la légitimité des institutions.
    •    L’équité comme garantie d’une cohésion sociale durable.

Son expertise en droit public lui permet d’analyser et d’expliquer avec clarté les enjeux de gouvernance, notamment dans le contexte comorien, où les défis sont nombreux.

Un Observateur Politique et un Acteur de Terrain

En 2015, convaincu que l’action associative doit parfois s’accompagner d’une implication politique, il cofonde le parti Naribarikishe Yi Komori.

Ce mouvement, porteur d’une vision panafricaine, repose sur une approche confédérale innovante. Selon lui, les États africains doivent conjuguer souveraineté nationale et synergie régionale pour répondre aux défis globaux.

Son engagement politique se distingue par son refus de la violence et de la division. Il défend un accès au pouvoir fondé sur la confiance et l’adhésion populaire, et non sur la force. Sa devise pourrait se résumer ainsi :

“Le pouvoir obtenu par la violence est toujours temporaire. Seul le pouvoir fondé sur la paix, la justice et la réciprocité traverse le temps et les générations.”

Un Communicateur Inspiré et un Écrivain de Conscience

Parallèlement à ses engagements juridiques, associatifs et politiques, Monsieur Mahafidh Eddine est un communicateur reconnu.

Sur les ondes de Daula ya Haki IDF, il anime régulièrement des émissions où il analyse, décrypte et commente les événements sociopolitiques avec pédagogie et discernement.

Sa chronique hebdomadaire “Nkwadzitso” est suivie par une audience fidèle qui apprécie son regard lucide, sa capacité à poser des questions pertinentes et sa manière d’éclairer des problématiques complexes sans parti pris.

Dans son ouvrage “Une autre génération”, il interpelle les jeunes Africains, les appelant à s’ancrer dans leur héritage tout en construisant activement leur avenir.

Un Visionnaire au Charisme Discret et à l’Écoute Active

Le charisme de Monsieur Mahafidh Eddine ne réside pas dans des démonstrations publiques. Il se manifeste dans la constance de ses actes et la sincérité de son écoute.

Il est de ces rares personnes capables de faire taire un brouhaha par sa simple présence, non par autorité mais par la qualité de son attention.

Sa posture d’écoute, son respect pour toutes les cultures et son esprit neutre et curieux en font un interlocuteur recherché et apprécié dans les cercles interculturels.

Quand la justice internationale vacille : un combat acharné pour la vérité et le respect de l’État de droit.

Le combat qu’il mène est celui de la justice, de la dignité et de la vérité. Mais aujourd’hui, il est habité par une révolte profonde et une détermination sans faille. Une question le tourmente, un doute grandissant l’assaille : où est passée la mission sacrée des institutions internationales censées protéger les droits fondamentaux ?
Comment accepter que, sous le regard d’organisations puissantes et reconnues, des innocents soient emprisonnés, torturés et réduits au silence, simplement parce qu’ils ont osé défendre la vérité ? Comment comprendre que des élections soient manipulées, des constitutions violées, des peuples trahis, alors que des textes clairs existent et devraient s’imposer à tous ? Cette injustice, il la combat de toutes ses forces, avec la certitude que le silence et la passivité d’aujourd’hui pourraient devenir les tyrannies de demain.

Il observe, impuissant, des scènes d’injustice se répéter, notamment dans certains pays d’Afrique, comme aux Comores, où des prisonniers politiques croupissent dans des cellules insalubres, oubliés d’un système qui, pourtant, s’était engagé à les protéger. Des élections sont truquées, des constitutions sont violées, et les institutions internationales, censées être les garantes de la justice et de la démocratie, restent silencieuses, passives, voire complices par leur inaction. Il se demande : où sont ces organisations quand la vérité est piétinée ? Où sont-elles lorsque les droits humains, proclamés universels, sont réduits au silence par la répression ?

Cette défaillance le laisse perplexe. Il n’accuse pas à la légère, mais il s’interroge profondément. Comment expliquer que malgré les traités, les conventions et les résolutions adoptées avec solennité, la réalité reste si cruelle et si injuste ? Comment comprendre que des textes aussi clairs soient systématiquement ignorés sur le terrain, sans qu’aucune conséquence réelle ne s’ensuive ? Il ressent une déception amère, car les belles paroles inscrites dans les déclarations internationales semblent se perdre dans le vide, laissant derrière elles des populations entières abandonnées à leur sort.

Pour lui, ce n’est pas simplement une bataille de principes. C’est un cri du cœur, une révolte face à une injustice qui gangrène les fondements mêmes de la paix et de la stabilité. Si le droit international existe, il doit être appliqué. Si les institutions internationales se veulent crédibles, elles doivent agir avec fermeté, impartialité et constance, quelles que soient les considérations géopolitiques. Il refuse de croire que les puissants puissent impunément réécrire les règles au gré de leurs intérêts, au détriment des peuples qui souffrent.

Son combat est donc double : interpeller ces institutions qui semblent avoir perdu leur raison d’être et, en parallèle, rappeler aux États souverains que la souveraineté ne donne pas le droit de violer impunément les droits humains. Il aspire à une justice réelle, concrète, appliquée sur le terrain, et non à des engagements creux prononcés dans des salles de conférence aseptisées.

Cette quête de justice, cette exigence d’action, est ce qui le motive chaque jour. Car au-delà de la perplexité et de la déception, subsiste une conviction inébranlable : tant que la voix des opprimés résonnera, il continuera de se battre, inlassablement, pour que la justice triomphe enfin.

Un Espoir pour les Comores, l’Afrique et les Pays Ultramarins

Les Comores, l’Afrique et les pays ultramarins ont besoin d’hommes comme Monsieur Mahafidh Eddine.

S’il existait davantage de figures de cette trempe, capables de penser global tout en agissant local, le continent africain bénéficierait d’un souffle nouveau et d’une dynamique d’union durable.

Son approche confédérale, qui dépasse les rivalités historiques et ethniques, est un modèle à observer, à comprendre et, pourquoi pas, à suivre.

 Une Lumière Discrète mais Puissante pour les Générations Futures

Mahafidh Eddine n’est pas simplement un acteur de son époque. Il est un passeur de savoirs et de valeurs, un visionnaire qui, à l’instar des ruisseaux de montagne, nourrit discrètement mais efficacement les terres fertiles de demain.

Sa foi dans l’humain, son respect intergénérationnel, son attachement aux principes de la société matrilinéaire et sa vision internationale font de lui une figure de référence.

Merci, Monsieur Mahafidh Eddine, d’incarner, avec tant de naturel et d’humilité, cette sagesse, cette ouverture et cette humanité dont le monde a cruellement besoin.

Rédigé à Genève, le 13 février 2025
Par Karima Sandia Boina Mbechezi
Présidente-Fondatrice et Responsable du Pôle Social de l’ONG Courant de Pensée – OCD International, Fédéralitude Suisse

Sociothérapeute, Coach de vie, PNListe, Écrivaine, Généraliste en communication et écriture créative
    •    Spécialiste dans l’art de l’expression écrite appliquée
    •    Humaniste, militante, Formatrice des Apprentis-Droits de l’Homme
    •    Intervenante en Réliance, spécialisée en neurosciences (analyse transactionnelle, mémoire transgénérationnelle, communication non-verbale et non-violente)
    •    Spécialiste en Indice de Gravité de la Toxicomanie (IGT)
    •    Membre active du Mouvement Citoyen Genevois (MCG)

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Le Sénateur Saïd Omar Oili : La Voix de Mayotte et des Comores Qui Fait Résonner l’Océan Indien et les Pays d’Outre-mer sur la Scène Mondiale

Publié le

Le sénateur Saïd Omar Oili est bien plus qu’un acteur politique régional. Son impact dépasse Mayotte, les Comores et l’Océan Indien.

Comme certains grands hommes de l’histoire mondiale, son action s’inscrit dans un mouvement global, une vision universelle où l’identité, la souveraineté et la transmission s’unissent pour construire des nations plus fortes.

Il n’est pas seulement un homme de son île, il est un homme du monde, un pont entre les continents et les générations.

Un Leader Qui Relie les Peuples, Comme D’Autres Grands Bâtisseurs de Civilisations

L’histoire a connu des leaders dont les décisions ont influencé bien au-delà de leurs propres nations.

Parmi eux, on peut citer :

Afrique : L’Engagement pour la Dignité et la Libération
    •    Nelson Mandela (Afrique du Sud) : Il a dépassé la politique nationale pour devenir un symbole mondial de la réconciliation et de la paix.
    •    Haïlé Sélassié (Éthiopie) : Il a porté la voix de l’Afrique sur la scène internationale en affirmant la place du continent dans le monde moderne.
    •    Thomas Sankara (Burkina Faso) : Révolutionnaire visionnaire, il a voulu transformer son pays avec des valeurs de souveraineté et d’autosuffisance.
    •    Kwame Nkrumah (Ghana) : Architecte du panafricanisme, il a inspiré tout un continent à prendre en main son destin.

Asie : L’Art de la Patience, de la Stratégie et de l’Influence
    •    Mahatma Gandhi (Inde) : Son combat pacifique a changé non seulement l’Inde, mais aussi le regard du monde sur la résistance non violente.
    •    Lee Kuan Yew (Singapour) : Il a transformé une petite île en un modèle économique mondial, prouvant que la taille d’un territoire n’est pas une limite à la grandeur.
    •    Sun Yat-sen (Chine/Taïwan) : Père fondateur de la Chine moderne, il a fusionné tradition et modernité pour donner une nouvelle trajectoire à son pays.

Europe : L’Unité et la Vision Mondiale
    •    Charles de Gaulle (France) : Il a su redonner à son pays une position forte dans le monde après des périodes de crise.
    •    Angela Merkel (Allemagne) : Une des figures politiques les plus influentes du XXIe siècle, elle a rééquilibré l’Europe avec sa vision pragmatique.
    •    Winston Churchill (Royaume-Uni) : Il a incarné la résilience et la force face à l’adversité mondiale.

Amériques : Des Hommes et Femmes Qui Ont Changé la Donne
    •    Barack Obama (États-Unis/Kenya) : Il a révolutionné la perception du leadership, prouvant qu’un homme peut relier deux continents à travers une vision progressiste.
    •    Simón Bolívar (Amérique du Sud) : Il a mené l’indépendance de plusieurs nations, imposant une identité souveraine aux peuples sud-américains.
    •    Eva Perón (Argentine) : Une figure emblématique qui a porté la voix des démunis et renforcé la place des femmes dans la politique.

Le Sénateur Saïd Omar Oili : Héritier des Grands Bâtisseurs d’Histoire

Comme ces figures historiques, le sénateur Saïd Omar Oili dépasse les frontières physiques et idéologiques.
    •    Il ne se limite pas à Mayotte ou aux Comores, il résonne dans toute l’Océan Indien.
    •    Il ne se contente pas de l’Océan Indien, il s’inscrit dans une vision mondiale.
    •    Il ne se laisse pas enfermer dans une identité unique, il est le fruit d’un métissage de cultures, de pensées et d’histoires.

Dans un monde où les croyances limitantes ont souvent défini les peuples insulaires comme des territoires marginaux, il prouve que les îles peuvent être des centres de puissance et d’influence.

Un Leadership Hérité d’une Éducation Basée sur la Collectivité et la Transmission

 Cheikh Hamidou Kane nous enseigne une vérité essentielle :

“Je ne préconise pas un retour au passé, mais un recours au passé.”

L’histoire n’est pas une prison, mais un socle sur lequel bâtir l’avenir.

Le sénateur Saïd Omar Oili ne veut pas que nous restions enfermés dans une nostalgie stérile, mais que nous utilisions notre héritage pour avancer avec force et lucidité.

Il nous tend la main pour écrire la bonne version de notre histoire.

C’est un Homme Qui Réhabilite l’Histoire, Pas Qui la Réécrit

À travers ses actions, Saïd Omar Oili rejoint la pensée de Cheikh Hamidou Kane et de tous ceux qui refusent de voir leur passé effacé ou déformé.
    •    Il ne réécrit pas l’histoire, il la réhabilite.
    •    Il ne nous impose pas un récit, il nous rend notre voix.
    •    Il ne nous enferme pas dans un destin subi, il nous propose un chemin à choisir.

De Mayotte aux Comores, de l’Océan Indien aux Outre-mer, il trace une ligne de dignité et d’affirmation.
Et maintenant, la question est posée: saurons-nous saisir la perche qu’il nous tend ?

Ce proverbe africain reflète la philosophie qui a façonné le sénateur Saïd Omar Oili.

Son équilibre, sa sagesse et sa vision ne sont pas le fruit du hasard, mais le résultat d’un environnement familial  qui a su lui transmettre des valeurs culturelles profondes.

Il a grandi entouré d’anciens qui lui ont appris le poids de la parole et l’importance du silence réfléchi.

Il a été formé dans un cadre où chaque action devait être pesée, où l’honneur d’un homme reposait sur sa capacité à agir avec justesse et intelligence.

Un Héritage Parental et Communautaire
    •    Ses parents lui ont transmis la discipline et la rigueur.
    •    Son entourage lui a inculqué l’écoute et le respect du temps.
    •    Sa culture lui a enseigné que la force ne réside pas dans l’agitation, mais dans la maîtrise de soi.

Aujourd’hui, il perpétue cette sagesse en devenant à son tour un guide pour les nouvelles générations.

Des Croyances Évolutives Contre les Croyances Limitantes

Un leader du XXIe siècle ne doit pas seulement gouverner, il doit enseigner une nouvelle manière de penser.
    •    Une croyance limitante : “Les îles sont petites, elles ne peuvent pas peser sur la scène mondiale.”
    •    Une croyance évolutive : “Singapour, l’Islande, le Japon… sont des îles qui ont su rayonner, pourquoi pas nous ?”
    •    Une croyance limitante : “Nous devons suivre les modèles des grandes puissances.”
    •    Une croyance évolutive : “Nous devons créer nos propres modèles, adaptés à notre histoire et à notre culture.”

Le sénateur Saïd Omar Oili n’est pas simplement un leader politique, il est un éducateur d’esprits, un briseur de barrières mentales.

Saïd Omar Oili : Un Leader Qui Nous Tient la Perche pour Devenir un Grand Peuple

Le sénateur Saïd Omar Oili ne se contente pas d’être un homme politique. Il est un homme de transmission, un passeur de mémoire, un architecte du renouveau.

Dans un monde où les peuples se cherchent et où les nations luttent pour leur souveraineté, il nous tend la perche pour que nous devenions un grand peuple, avec dignité, avec fierté.

“On peut choisir d’être un Grand Peuple”

Citation de Karima Sandia Boina MBechezi :
“On peut choisir d’être un Grand Peuple, mais on peut aussi choisir de rester un tout petit peuple. Un peuple banal qui ne rentrera jamais dans l’histoire. Manipulé avec son propre consentement.”

“Dans tous les cas, et peu importe le choix effectué, il faut rester dans ce choix. L’assumer.”

“On dit qu’un peuple n’a que les dirigeants qu’il mérite. Et nous ? Ne ratons pas l’occasion d’être Grands.”

Cette citation résonne profondément avec la vision du sénateur Saïd Omar Oili. Il nous rappelle que nous avons le choix : celui de nous élever, ou celui de subir.

Le Sénateur Saïd Omar Oili : Un Leader Dont L’Histoire S’Écrit Bien Au-delà de Mayotte

Dans les années à venir, son nom ne sera pas seulement attaché à son île natale, il sera une référence mondiale pour ceux qui cherchent à redéfinir leur identité et leur souveraineté.
    •    Il n’attend pas que l’histoire se fasse, il la façonne.
    •    Il n’accepte pas les récits imposés, il les corrige.
    •    Il ne voit pas Mayotte et ses îles voisines comme des territoires isolés, mais comme des centres de force.

Il appartient à cette lignée de grands hommes et femmes qui ont changé la perception de leur peuple et redéfini la place de leur nation dans le monde.

“Une erreur ne s’aménage pas, elle s’abandonne” Pierre Rabhi nous invite à changer de paradigme :

“Une erreur ne s’aménage pas, elle s’abandonne. Et je crois profondément que le temps est venu de changer de paradigme si l’on ne veut pas disparaître.”

C’est exactement le message que porte Saïd Omar Oili : il ne s’agit pas de réformer un système défaillant, mais de le transformer, de créer un nouveau modèle où Mayotte, les Comores et l’Océan Indien ne sont plus relégués à l’arrière-plan, mais redeviennent des centres d’influence.

Comme Aimé Césaire a écrit la bonne version de l’histoire des Caraïbes, comme Mandela a transformé l’Afrique du Sud, comme Gandhi a remodelé l’Inde, le sénateur Saïd Omar Oili écrit la bonne version de Mayotte, des Comores et de l’Océan Indien.

Né de l’union entre un père anjouanais et une mère mahoraise, il porte en lui les racines profondes des îles de l’Océan Indien, une identité bâtie sur le brassage, la transmission et la résistance.

À l’image d’Aimé Césaire, qui a écrit la bonne version de l’histoire des Caraïbes et des Outre-mer des Amériques, le sénateur Saïd Omar Oili écrit aujourd’hui la bonne version de l’histoire de Mayotte, des Comores et de ses îles voisines, dans la réalité géopolitique et identitaire de l’Océan Indien.

Il ne se contente pas de rappeler le passé, il le corrige, le réécrit et le transmet à travers trois générations fondamentales :
    •    La jeunesse (moins de 35 ans), avide de repères et d’opportunités, prête à porter un nouveau regard sur l’histoire et à construire une vision renouvelée du futur.
    •    Les piliers actifs (35-60 ans), ceux qui façonnent le présent, prennent les décisions et sont les garants de la continuité entre héritage et modernité.
    •    Les anciens (60 ans et plus), gardiens de la sagesse, de la mémoire et des fondements culturels de l’Océan Indien et des îles insulaires voisines.

En unifiant ces générations, il ne crée pas seulement un dialogue intergénérationnel, il inscrit une continuité dans l’histoire et le développement de Mayotte, des Comores et des autres îles insulaires de l’Océan Indien.

De l’Autre Côté de l’Océan : La Bonne Version de l’Histoire des Outre-mer

Aimé Césaire a été le poète et le penseur qui a réécrit l’histoire des Antilles et des peuples noirs dans la dignité.

Il a brisé les chaînes du silence imposé aux Outre-mer caribéens, il a redonné une voix aux peuples invisibilisés, il a inscrit leur nom dans l’histoire.

Aujourd’hui, le sénateur Saïd Omar Oili accomplit un travail similaire pour Mayotte, les Comores et l’Océan Indien.

Là où l’histoire des îles de l’Océan Indien a souvent été marginalisée ou racontée par d’autres, il reprend la plume et impose une nouvelle version, une version juste, une version évolutive.

Comme Aimé Césaire l’a fait pour les Antilles, le sénateur Saïd Omar Oili rétablit les vérités historiques et inscrit Mayotte et ses îles voisines dans le grand livre de l’humanité.

Ce n’est plus une histoire d’assimilation, c’est une histoire d’affirmation.
Ce n’est plus une terre que l’on gère à distance, c’est une terre qui parle, qui revendique et qui rayonne.

Un Leader Qui Relie les Identités, Qui Évite le Déracinement

Un peuple sans mémoire est un peuple déraciné, coupé de son essence, réduit à un simple objet politique.

Le sénateur Saïd Omar Oili, par son engagement et son travail de réécriture de l’histoire, évite à Mayotte, aux Comores et aux îles voisines ce piège du déracinement.

Il rappelle que ces îles ne doivent jamais être sans racines, ne doivent jamais oublier leur passé pour s’intégrer dans des logiques qui ne les respectent pas.

Comme feu le président Ali Soilihi Mtsachiwa, révolutionnaire de l’Océan Indien, il s’impose comme une figure de résistance et de réhabilitation historique.

Loin d’être un simple acteur institutionnel, il est un pilier de la mémoire collective, un protecteur du patrimoine et un bâtisseur d’une identité souveraine et respectée.

Une Réécriture Qui Dépasse les Frontières de Mayotte et des Comores

Le 24 janvier 2025, le sénateur Saïd Omar Oili a posé un acte politique fort, un moment charnière dans l’histoire de Mayotte, des Comores et des îles voisines.

Il ne s’agit pas d’une manœuvre politique ou d’un simple ajustement administratif, mais d’une affirmation identitaire, d’une réappropriation de l’histoire.

Il rappelle que Mayotte et ses îles voisines ne sont pas de simples entités administratives gérées de loin.

Elles sont des territoires de culture, de mémoire, de rayonnement, qui ont leur propre histoire, leur propre narration, leur propre version.

Son travail dépasse les frontières insulaires : il donne à l’Océan Indien un nouvel écho sur la scène mondiale.


Un Parcours Exceptionnel Qui Inscrit Son Nom dans l’Histoire

Sa Formation et Son Expertise
    •    Titulaire d’un Diplôme d’Études Supérieures Spécialisées (DESS) en droit de la construction, de l’urbanisme et de l’aménagement du territoire.
    •    Ancien enseignant en droit de l’urbanisme et de l’aménagement du territoire.
    •    A contribué à l’adaptation du code de l’urbanisme à Mayotte.

Son Parcours Politique
    •    Conseiller départemental.
    •    Président du Conseil départemental de Mayotte (2004-2008).
    •    Maire de Dzaoudzi-Labattoir (2014-2023).
    •    Président de l’Intercommunalité de Petite-Terre (depuis 2017).
    •    Sénateur de Mayotte (depuis 2023).

Le Nom du Sénateur Saïd Omar Oili Gravé dans la Grande Histoire de l’Humanité

Il est rare de voir un homme allier à la fois une proximité sincère avec son peuple, une vision d’envergure et une influence sur la scène mondiale.

Le sénateur Saïd Omar Oili est de ceux qui marquent l’histoire, non pas en suivant un chemin tracé par d’autres, mais en dessinant le sien.
    •    Il n’attend pas que l’histoire se fasse, il la façonne.
    •    Il n’accepte pas les récits imposés, il les corrige.
    •    Il ne voit pas Mayotte et ses îles voisines comme des territoires isolés, mais comme des terres à faire rayonner.

Son nom restera gravé comme celui d’un homme qui a refusé que son peuple soit réduit au silence, et qui a osé écrire l’histoire dans une version juste et évolutive.

Comme Aimé Césaire a écrit la bonne version de l’histoire des Caraïbes et des Antilles, le sénateur Saïd Omar Oili écrit aujourd’hui la bonne version de Mayotte, des Comores et de l’Océan Indien.

Cette version est celle de la dignité, de l’identité retrouvée et du respect.

Histoire de Nos Ancêtres

« Tout peuple coupé de son passé, de ses ancêtres, de son génie superviseur, de sa langue ancestrale et de sa spiritualité traditionnelle, est semblable à un arbre déraciné. Tôt ou tard, il fanera et sombrera dans le vide qui facilite toutes les dominations. »

Le sénateur Saïd Omar Oili veille à ce que Mayotte, les Comores et leurs îles voisines ne soient jamais des arbres déracinés, mais des baobabs enracinés dans la mémoire, la dignité et la souveraineté de leur peuple.
Et cette version n’est pas figée dans le passé, elle est un appel à l’avenir.

“L’histoire appartient à ceux qui osent la réécrire.” – Sénateur Saïd Omar Oili

Aujourd’hui, il est un pilier de la mémoire et du renouveau.
Demain, il sera un repère pour les générations à venir.

Le Sénateur Saïd Omar Oili : L’Homme Qui Écrit La Bonne Version de l’Histoire de Mayotte, des Comores et de l’Océan Indien

Un Homme d’État Qui Rassemble et Réconcilie les Générations et les Îles de l’Océan Indien

Le Sénateur Saïd Omar Oili met son expérience au Service de l’Intergénérationnel

À 67 ans, le sénateur Saïd Omar Oili est bien plus qu’un homme politique : il est un passeur entre les générations.

Son âge lui confère une position unique : il a l’expérience des anciens, la responsabilité des adultes en action et la compréhension des aspirations de la jeunesse.

Il n’est ni trop éloigné des réalités des nouvelles générations, ni détaché de l’héritage des aînés.

Son rôle est celui d’un guide, d’un éclaireur : il porte la mémoire du passé, la vision du présent et l’élan vers l’avenir.

🔹 Un leader qui ne divise pas, mais qui relie.
🔹 Un homme dont l’âge est une force, un socle pour bâtir l’avenir avec sagesse et discernement.

Le sénateur Saïd Omar Oili est bien plus qu’un homme politique : il est un bâtisseur d’histoire, un passeur de mémoire et un architecte de l’avenir.

Il appartient à cette génération-pivot, celle qui a connu les mutations profondes de Mayotte, des Comores et de l’Océan Indien, qui a vu le monde changer et qui sait combien il est crucial de transmettre un héritage solide.

Son âge n’est pas une limite, c’est une force : il est assez jeune pour comprendre les aspirations de la nouvelle génération, et assez sage pour guider avec lucidité.

Il ne s’adresse pas seulement aux jeunes, il parle aussi aux adultes matures qui construisent l’avenir et aux anciens qui veillent sur la mémoire collective.

🔹 Ainsi, il ne se contente pas de diriger : il relie, il éclaire, il transmet.

Un leader intergénérationnel, un bâtisseur de ponts entre le passé, le présent et l’avenir.

Merci d’avoir lu cet article . Que chacun d’entre nous réfléchisse à son rôle dans cette transformation.

Karima Sandia Boina MBechezi
    •    Présidente-Fondatrice, Responsable du Pôle Social
    •    Sociothérapeute, Coach de vie, PNListe, Écrivaine, Généraliste en communication et écriture créative
    •    Spécialiste dans l’art de l’expression écrite appliquée
    •    Humaniste, militante, Formatrice des Apprentis-Droits de l’Homme
    •    Intervenante en Réliance, spécialisée en neurosciences (analyse transactionnelle, mémoire transgénérationnelle, communication non-verbale et non-violente)
    •    Spécialiste en Indice de Gravité de la Toxicomanie (IGT)
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Séverine Tergemina : Au cœur de l’océan Indien, une étoile debout face au monde

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Au creux des vagues de l’océan Indien, là où la nature et la culture se marient harmonieusement, une étoile a vu le jour : Séverine Tergemina. Issue de La Réunion, cette île riche en contrastes et en métissages, elle incarne à 42 ans l’héritage vibrant de sa terre natale, intense et cosmopolite. Maman solo d’un enfant, Séverine est une bâtisseuse d’humanité, une source d’inspiration dont la lumière dépasse les frontières de l’océan Indien, rayonnant jusqu’en Afrique, dans les Caraïbes, en Océanie, dans le Pacifique, en Asie, dans les pays orientaux, et bien au-delà.

Une femme entre volcans, plages, cascades et traditions indiennes

Au cœur de l’océan Indien : là où les cultures dansent au rythme des vagues et où la Terre embrasse le ciel, est née une étoile. En effet, comment définir Séverine sans évoquer La Réunion, son île natale où la force brute de la nature s’entrelace avec des traditions séculaires 

À l’image du Piton de la Fournaise, Séverine est une femme de feu et de passion, capable d’embraser les projets avec une énergie unique. Mais elle est aussi la douceur des plages turquoise de Saint-Gilles-les-Bains et la sérénité des lagons apaisants.

En elle résonnent également les traditions indiennes de son île : Diwali, la fête des lumières, et Holi, la célébration des couleurs. Ces symboles d’espoir, de renouveau et d’unité font d’elle une femme arc-en-ciel, un pont entre les cultures et les générations. Comme les cascades scintillantes de Salazie, elle inspire renouveau et fraîcheur à ceux qu’elle touche.

Un parcours marqué par la détermination et le courage

À 38 ans, après près de vingt années dans le salariat, Séverine fait le choix audacieux de se réinventer. Elle embrasse l’entrepreneuriat en devenant enseignante de la conduite, un métier qu’elle exerce avec passion. Mais son rôle va bien au-delà des cours de conduite. Chaque leçon devient un moment de transmission de confiance, un pas vers l’autonomie pour ses élèves.

Son parcours, à l’image des reliefs escarpés de Cilaos, a été semé d’embûches. Mais Séverine a toujours su avancer avec ténacité, faisant de chaque défi un tremplin. Elle incarne une force tranquille, où résilience et humilité se mêlent harmonieusement.

Une vision tournée vers le tourisme et l’économie circulaire

L’une des grandes ambitions de Séverine est de concilier le tourisme, l’économie circulaire et les actions humanitaires. Passionnée par les voyages et sensible aux enjeux environnementaux, elle souhaite utiliser son expertise pour promouvoir un écotourisme solidaire. Ce modèle, axé sur la valorisation des compétences locales et des richesses autochtones, est une opportunité de créer un impact économique et social durable dans les régions où elle intervient.

En parallèle, Séverine aspire à s’investir dans des projets d’économie circulaire, où les ressources sont optimisées et les déchets minimisés. Elle voit dans cette démarche un moyen de créer des écosystèmes responsables et prospères, tout en préservant l’environnement pour les générations futures.

Une étoile pour les enfants et les personnes vulnérables

Qu’il s’agisse d’enfants vulnérables ou d’adultes en quête de réinsertion, Séverine souhaite joindre l’utile à l’agréable. En associant voyages humanitaires et développement touristique, elle envisage de créer des espaces de liberté, d’éducation et de parole pour ceux qui en ont le plus besoin. Ces projets sont conçus pour renforcer l’autonomie des communautés locales tout en sensibilisant les visiteurs à la richesse des cultures qu’ils découvrent.

Pour Séverine, chaque action humanitaire s’accompagne d’un objectif de transformation : offrir aux enfants, aux femmes et aux hommes un avenir où opportunités, dignité et respect de l’environnement se rencontrent harmonieusement.

Des valeurs universelles profondément ancrées

Séverine est animée par des valeurs intemporelles : loyauté, respect et vérité. Son franc-parler, teinté de bienveillance, favorise des échanges constructifs et inspire la confiance, même dans des contextes difficiles.

Elle est une bâtisseuse de ponts, réunissant des générations et des cultures autour de valeurs partagées. En valorisant la sagesse des aînés et en guidant les jeunes, elle crée des liens qui transcendent les barrières sociales et culturelles.

Une lumière qui traverse les cultures et les continents

Originaire d’une île où les influences africaines, indiennes, asiatiques et européennes se croisent en harmonie, Séverine incarne le métissage culturel. Grâce à son collaborateur et ami Denis, elle découvre également les richesses de la Guyane, élargissant encore davantage sa compréhension des diversités humaines.

Chaque rencontre, chaque culture qu’elle découvre est pour elle une opportunité d’apprendre et de s’enrichir. Séverine valorise les traditions locales, les arts culinaires et les danses ancestrales, contribuant ainsi à renforcer les liens entre les peuples.

Une alliée précieuse pour les causes humanitaires

Au sein de l’ONG Courant de pensée OCD Internationale Fédéralitude Suisse, Séverine s’est imposée comme une actrice incontournable. Découverte sur TikTok pour son authenticité et sa sensibilité, elle se distingue par sa capacité à transmettre des messages puissants et sincères.

Qu’il s’agisse de projets en Afrique, en Asie ou dans les territoires ultramarins, Séverine agit avec empathie et intelligence émotionnelle. Elle apporte des solutions concrètes, éclairant les chemins les plus incertains avec une lumière bienveillante.

Mon regard sur Séverine

En tant que fondatrice, présidente et responsable du pôle social de l’ONG Courant de pensée OCD Internationale Fédéralitude Suisse, je tiens à exprimer mon admiration pour Séverine Tergemina. Elle est un volcan de passion, une plage de sérénité et un arc-en-ciel de créativité. Ses actions éclairent les cœurs et les esprits avec intelligence et bienveillance.

Séverine est bien plus qu’une collaboratrice ou une amie. Elle est une étoile, une source d’inspiration et une alliée précieuse pour tous ceux qui croisent son chemin.

Pour contacter Séverine Tergemina : Une lumière à portée d’un appel

Vous souhaitez entrer en contact avec une femme lumineuse et accessible ? Séverine Tergemina est à portée de votre curiosité. Avec humour, générosité et bienveillance, elle transformera chaque échange en un moment unique de transformation et d’éveil de conscience, favorisant la réflexion, l’action et le changement.

📧 Email : forthebestlife97@gmail.com
📞 Téléphone : +33 6 48 05 21 71

Écrit à Genève, le 25 janvier 2025, par Karima Sandia Boina MBechezi

• Fondatrice, Présidente et Responsable du Pôle Social
• Sociothérapeute, PNListe, Écrivaine et Humaniste
• Spécialiste en Communication Non Violente, Analyse Transactionnelle et Transgénérationnelle
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Lamentation d’une Âme Dévouée

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Je ne suis pas pas une image à admirer mais une âme à comprendre/à découvrir L'AVENIR N'EST PAS À PREVOIR, MAIS A LE PERMETTRE

Je ne suis pas pas une image à admirer mais une âme à comprendre/à découvrir L'AVENIR N'EST PAS À PREVOIR, MAIS A LE PERMETTRE.

 

Lamentation d’une Âme Dévouée

Dans l’ombre des aïeux, je poursuis ma route,

Portant le fardeau des martyrs, vingt-sept âmes en déroute.

Serai-je la vingt-huitième, à offrir mon être,

Sur l’autel du devoir, où les cœurs se pénètrent ?

 

 

 

Chouani, la famille Mboulihanou

Chouani, la famille Mboulihanou

Mon enfant, mon trésor, à sept mois arraché,

Alors que je m’envolais vers l’Afrique de l’Ouest outragée.

Ton cœur s’est éteint en plein ciel, en silence,

Tandis que je tendais la main aux âmes en souffrance :

Aux enfants talibés, aux enfants albinos, aux veuves,

Et me voici orpheline de toi, de ma mère, de Wardat, Ma complice et mon alliée.

 

Mon fils, toi qui aurais eu 27 ans aujourd’hui,

De là où tu es, dis-moi : vois-tu qu’ils veulent tuer la genèse ?

Ils veulent étrangler la philosophie d’OCD Internationale Federalitude Suisse,

Pour cacher leur honte de laisser mourir cette jeunesse africaine,

Cette jeunesse, avenir du continent africain, des pays ultramarins,

Et du peuple noir autochtone, en Afrique et au-delà.

Mais qui sont-ils, ces assassins de l’espoir ?

Est-ce la France Afrique, avec ses chaînes invisibles ?

Est-ce ces mercenaires noirs, petits soldats à la solde des puissants ?

Est-ce un système corrompu qui sacrifie sa propre descendance?

Ils veulent rester dans leur zone de confort,

Tout en prétendant changer le monde.

Beaucoup de courants de pensée s’affrontent,

Mais rien n’est proposé, rien ne prend vie.

Penses-tu, mon fils, que le visible et l’invisible

Puissent se lier pour triompher de ces chaînes ?

 

 

 

Ô vous, mes ancêtres Mbulihanou,

Vous qui avez lutté 230 ans contre toute forme de domination,

Avec vos boutres, vous avez traversé les mers,

Libérant les esclaves, chassant les colonisations.

Dans l’archipel des Comores, cette île de la Lune,

La lumière s’est assombrie, teintée de sang,

Marquée par 37 coups d’État, dont 5 achevés,

Et 32 tentatives qui ont plongé la région dans le chaos.

Mais vous avez rendu à la Lune son éclat,

En libérant les peuples, brisant leurs chaînes,

En sueur, en famine, en soif, vous avez tendu les mains.

 

 

 

 

 

 

Vous avez dépassé les frontières,

Portant secours aux peuples Kanak et aux opprimés,

Dans les côtes de l’océan Indien et au-delà,

Ouvrant des voies là où la colonisation fermait des portes.

Vous avez fait votre part de colibri,

Apportant justice là où régnait l’injustice.

Comment avez-vous tenu, sans jamais flancher ?

 

Et vous, gardiens du Royaume Kongo,

Vous qui avez traversé les siècles,

Portant haut les valeurs de liberté et de justice,

Comment avez-vous bâti cette résistance

Sur tant de continents africains ?

Que dois-je apprendre de vous,

Pour que mon combat devienne un écho de votre vaillance ?

 

Et vous, mes ancêtres Valiji,

Issus de la caste des Bohoras,

Marchands d’élite au cœur de l’Inde ancienne,

Ô grand-père Abdoulaly Validji,

Vous qui veniez de la sous-caste des Modh,

Ce même groupe des Vaishya que Gandhi lui-même;Comment, dans les tourments de l’histoire,

Avez-vous maintenu vos routes commerciales ?

Dans un monde en feu, comment avez-vous trouvé

La lumière dans l’ombre, comme Sandhya,

Ce prénom qui éclaire mon essence ?

Comment avez-vous préservé votre dharma

Pour rendre votre karma lumière ?

Aviez-vous choisi la non-violence,

Ou saviez-vous mêler fermeté et justice ?

Portiez-vous la paix dans vos échanges,

Ou combattiez-vous avec des armes invisibles,

Pour protéger les vôtres, pour avancer ?

Vos routes étaient-elles des ponts,

Unissant les peuples dans un commerce de paix,

Ou étaient-elles des chemins de résistance ?

 

 

Et vous, mes ancêtres Valiji,

Issus de la caste des Bohoras,

Marchands d’élite au cœur de l’Inde ancienne,

Ô grand-père Abdoulaly Validji,

Vous qui veniez de la sous-caste des Modh,

Ce même groupe des Vaishya que Gandhi lui-même;Comment, dans les tourments de l’histoire,

Avez-vous maintenu vos routes commerciales ?

Dans un monde en feu, comment avez-vous trouvé

La lumière dans l’ombre, comme Sandhya,

Ce prénom qui éclaire mon essence ?

Comment avez-vous préservé votre dharma

Pour rendre votre karma lumière ?

Aviez-vous choisi la non-violence,

Ou saviez-vous mêler fermeté et justice ?

Portiez-vous la paix dans vos échanges,

Ou combattiez-vous avec des armes invisibles,

Pour protéger les vôtres, pour avancer ?

Vos routes étaient-elles des ponts,

Unissant les peuples dans un commerce de paix,

Ou étaient-elles des chemins de résistance ?

 

Et toi, grand-père Boina Mbechezi Mgni Daho,

Surnommé le « Grand Monsieur », détenteur de terres infinies,

Toi, le Sauveur, qui portais sur tes épaules

La richesse et la responsabilité des tiens.

Comment as-tu gardé ta noblesse

Dans un monde où tant de rois sont tombés ?

Quelle sagesse puis-je tirer de ton héritage,

Pour bâtir des royaumes d’amour et de justice ?

Votre sang coule dans mes veines,

Mêlé à celui du Royaume Kongo, de la sous-caste des Modh, des Vaishya et des Mbulihanou.

Alors dites-moi : suis-je l’enfant sage ou l’enfant têtu ?

Suis-je celle de la non-violence ou de la colère et de la révolte ?

Comment m’apaiser face à ces doutes ?

Est-ce en me réfugiant dans ma bulle,

Ou en continuant à m’ouvrir à ceux qui se moquent de moi,

À ceux qui ne croient pas en mon combat ?

 

Ai-je, en te perdant, scellé un sombre pacte,

Sacrifiant ton souffle pour un noble acte ?

La culpabilité me ronge, me dévore,

Cherchant un sens à cette douleur qui m’implore.

À mère, gardienne de secrets enfouis,

Pourquoi ne m’as-tu pas ouvert ta grotte, ton abri ?

Toi, qui as toujours su partager tout ce que tu avais

Pour aider les plus démunis, dis-moi :

Comment as-tu trouvé la force de tenir jusqu’à plus de 60 ans,

Quand moi, à la moitié de ce chemin,

Je me sens déjà épuisée, à bout de souffle ?

Veulent-ils diviser pour mieux régner,

Détruire nos espoirs pour mieux asseoir leur pouvoir ?

 

Les valeurs que nous avons tissées ensemble,

Se délitent sous des mains qui tremblent.

Usurpation, perfidie, manigances infâmes,

Tout ce que nous avons bâti devient poussière et flammes.

 

 

Votre sang coule dans mes veines,

Mêlé à celui du Royaume Kongo, de la sous-caste des Modh, des Vaishya et des Mbulihanou.

Alors dites-moi : suis-je l’enfant sage ou l’enfant têtu ?

Suis-je celle de la non-violence ou de la colère et de la révolte ?

Comment m’apaiser face à ces doutes ?

Est-ce en me réfugiant dans ma bulle,

Ou en continuant à m’ouvrir à ceux qui se moquent de moi,

À ceux qui ne croient pas en mon combat ?

 

Ai-je, en te perdant, scellé un sombre pacte,

Sacrifiant ton souffle pour un noble acte ?

La culpabilité me ronge, me dévore,

Cherchant un sens à cette douleur qui m’implore.

 

Quand je réclame justice, on me piétine,

Quand j’implore la solidarité, on m’assassine.

Quand je défends notre charte, notre vision sacrée,

On me renie, on m’accuse de tout saborder.

 

Je suis une prière vivante, un cri dans le vent,

Un appel de détresse à vous, mes aimants.

Aidez-moi à me relever, à briser ces chaînes,

À retrouver ce navire, loin de la peine.

 

Ô vous, esprits de ma lignée, guidez mes pas,

Accordez-moi la force de ne pas faillir ici-bas.

Que ce poème soit l’écho de ma souffrance,

Mais aussi le chant de ma résilience.

 

Pour Wardat, fidèle jusqu’à la fin,

Trente ans de loyauté, de combat sans frein,

Ton départ laisse un vide immense,

Mais ton esprit demeure, source de ma vaillance.

 

Repose en paix, ma sœur, mon étoile,

Ton héritage vivra, au-delà du voile.

 

Ainsi, je poursuis la route, malgré les tourments,

Portant en moi la flamme des engagements.

Que les sacrifices passés guident mes pas,

Vers un avenir où brille notre combat.

Synopsis du Poème : Lamentation d’une Âme Dévouée

 

Pour Wardat, fidèle jusqu’à la fin,

Trente ans de loyauté, de combat sans frein,

Ton départ laisse un vide immense,

Mais ton esprit demeure, source de ma vaillance.

 

Repose en paix, ma sœur, mon étoile,

Ton héritage vivra, au-delà du voile.

 

Ainsi, je poursuis la route, malgré les tourments,

Portant en moi la flamme des engagements.

Que les sacrifices passés guident mes pas,

Vers un avenir où brille notre combat.

Synopsis du Poème : Lamentation d’une Âme Dévouée

 

Chaque mot exprime une quête de lumière dans l’ombre, reflétant la signification du prénom Sandia, également écrit Sandhya, qui en sanskrit signifie « lumière dans l’ombre ». Ce prénom incarne la mission de Karima Sandia : transformer les défis personnels et historiques en opportunités de lumière et de changement positif.

 

Thèmes explorés dans le poème

 

1. L’Héritage des Ancêtres

 

Le poème honore les luttes et les valeurs transmises par les ancêtres de Karima Sandia :

Les Mbulihanou : Figures révolutionnaires des Comores, les Mbulihanou ont résisté pendant 230 ans, naviguant avec leurs boutres pour libérer les esclaves et combattre les oppressions coloniales. Connus pour leur esprit de justice sociale, démocratie et sociocratie, ils incarnent une force motrice dans l’histoire comorienne.

Les gardiens du Royaume Kongo : Ces figures intemporelles ont marqué l’histoire en tant que détenteurs de l’or noir, incarnant richesse, résilience et responsabilité. Leur héritage révolutionnaire inspire Karima Sandia dans sa quête de justice, et leur résistance est une lumière guidante pour les luttes actuelles.

Les Validji : Issus de la caste des Bohoras en Inde, ces marchands indiens étaient porteurs d’un dharma lumineux, conciliant commerce équitable et valeurs humaines. Le grand-père de Karima Sandia, Abdoulaly Validji, était un commerçant apprécié pour son rôle dans l’insertion des jeunes et le développement communautaire, bâtissant des ponts culturels et éthiques entre les peuples.

Boina Mbechezi Mgni Daho : Grand-père paternel de Karima Sandia, surnommé « Le Sauveur » et « Grand Monsieur », il était un acteur économique majeur aux Comores. Propriétaire de vastes terres et visionnaire, il incarnait prospérité, stabilité et responsabilité communautaire, offrant un modèle de leadership essentiel dans des périodes de bouleversements.

 

Ces figures ancestrales incarnent une mosaïque de résilience, de courage et de solidarité, éclairant les réflexions de Karima Sandia dans ses engagements actuels.

2. La Quête de Justice et de Résilience

 

Le poème aborde également des défis contemporains et des luttes humanitaires :

L’application des droits et devoirs du peuple autochtone : Karima Sandia souligne que les peuples autochtones doivent devenir acteurs de leur propre développement humain, en reconnaissant que la pauvreté humaine va bien au-delà de la pauvreté matérielle. Elle insiste :

 

 

« Je n’ai pas la prétention d’éradiquer la pauvreté, mais j’ai la conviction de contribuer à sa lutte. »

La jeunesse africaine : Karima Sandia dénonce les tragédies contemporaines, notamment la jeunesse qui meurt en Méditerranée, exploitée par des passeurs, alors qu’elle représente 60 % de la population africaine. Elle questionne les pays souverains qui, en restant inactifs ou complices, favorisent cette tragédie. Est-ce là une forme de suicide collectif ?

Tout n’est pas peuple : Le poème invite à une réflexion profonde sur la notion même de peuple :

« Tout n’est pas peuple. Le peuple, c’est la partie saine d’une Nation. Comme on ne peut demander au pur-sang de tirer la charrue, il faut discerner et valoriser la richesse du peuple véritable. »

L’ONG OCD Internationale Federalitude Suisse : Organisation visionnaire et véritable courant de pensée, elle incarne une lutte pour la justice sociale, l’autonomie et le respect des diversités. Karima Sandia y met en lumière la force de la solidarité, de l’autogestion et de l’indépendance dans la transformation des communautés opprimées.

3. Un Dialogue Intérieur

 

Le poème devient également une réflexion introspective :

Karima Sandia s’interroge :

« Suis-je l’enfant sage ou l’enfant têtu ? »

« Comment équilibrer non-violence et révolte face aux injustices modernes ? »

Le recours au passé pour construire l’avenir : Inspirée par son mentor Cheikh Hamidou Kane, elle affirme :

« Je ne préconise pas un retour au passé, mais un recours au passé. »

 

Cette philosophie éclaire son dialogue intérieur :

Peut-elle s’apaiser en se retirant dans une bulle protectrice, ou doit-elle continuer à s’ouvrir, même face à l’incompréhension et aux critiques ?

 

Style et Signification

 

Écrit dans un style intuitif et poétique, ce texte relie habilement mémoire historique, introspection spirituelle et appel à l’action. Karima Sandia offre un pont entre ses racines africaines, comoriennes et indiennes et une vision universelle de l’humanité.

 

Le prénom Sandia, signifiant « lumière dans l’ombre », devient une métaphore puissante, illustrant l’idée de transformer les défis en opportunités et les injustices en forces de changement positif.

 

À propos de l’Auteur : Karima Sandia Boina Mbechezi

 

Karima Sandia Boina Mbechezi est une écrivaine, humaniste et activiste passionnée. Depuis l’âge de 16 ans, elle consacre sa vie à l’humanitaire, cumulant 34 années d’engagement ininterrompu.

 

Elle est fondatrice de quatre ONG et d’un courant de pensée, dont OCD Internationale Federalitude Suisse, créée il y a 30 ans.

 

OCD Internationale Federalitude Suisse : Une ONG courant de pensée

 

Cette ONG se distingue par :

Autogestion et autofinancement : Garantissant son indépendance et sa pérennité.

Présence mondiale : Avec 24 antennes internationales, elle promeut les droits humains, la justice sociale et le développement communautaire.

Lutte contre la pauvreté humaine : En œuvrant pour une transformation durable, elle considère que la pauvreté humaine va au-delà de l’aspect matériel, engageant les peuples à devenir acteurs de leur propre développement.

 

OCD Internationale Federalitude Suisse est bien plus qu’une ONG : c’est un véritable courant de pensée, offrant des solutions novatrices pour bâtir un monde plus juste.

Contact de l’Auteur et de l’ONG-Courant de pen

 

Adresse :

Chemin de Maisonneuve 12 i

1219 Châtelaine - Commune de Vernier

Canton de Genève, Suisse

 

Téléphone : +41 78 695 17 10

Email : ocdinternational.communication@gmail.com | sandiakarima@gmail.com

 

ocdinternationalfederalitudesuisse.chhttps://ocdinternationalfederalitudesuisse.chOCD INTERNATIONAL FEDERALITUDE SUISSE - L ...

https://federalitude.org/

https://federalitude.org/

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Hommage à toi mon petit frère de cœur Docteur Leo-doc

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Hommage à toi mon petit frère de cœur Docteur Leo-doc

C’est avec une plume tremblante et les larmes aux yeux que je t’écris ces mots, Docteur Léo-doc. Le vide que tu laisses dans ma vie, dans nos vies, est immense. Ta disparition est une grande tristesse qui m’affecte profondément, car toi, Léo-doc, tu n’étais pas seulement un ami, un collaborateur ou un frère de combat : tu étais un fils de cœur, un pilier, une lumière dans mes moments les plus sombres.

Hommage à toi mon petit frère de cœur Docteur Leo-doc

Depuis trente ans que l’OCD Internationale Federalitude Suisse existe, j’ai vu passer bien des visages, des personnalités, des humanistes stratégiques, des membres intermittents qui venaient et repartaient, parfois guidés par leur égo ou par l’envie de contrôler. Mais toi, Léo-doc, jamais tu n’as montré ces comportements. Au contraire, tu étais de ceux qui me donnaient envie d’y croire encore, encore et toujours. Dans un monde parfois éreintant, dans une cause souvent incomprise, tu étais ce regard neutre, cet allié sincère et désintéressé, ce soutien indéfectible qui croyait en ce que nous faisions.

 

Hommage à toi mon petit frère de cœur Docteur Leo-doc

Ton regard clairvoyant, notamment lors de nos lives sur TikTok, était précieux. Tu faisais partie de ceux qui osaient poser les vraies questions, qui osaient parler avec lucidité des critiques du système colonial et néocolonial, qui a si souvent favorisé la division pour mieux régner. Malgré ton propre combat quotidien contre les limites imposées à ton corps, tu ne cessais de te soucier des autres, de contribuer avec intelligence et bienveillance, et de bâtir des ponts là où d’autres érigent des murs.

Ta tétraplégie, conséquence de cet accident tragique qui a basculé ta vie, ne t’a jamais défini. Ton corps a peut-être été limité, mais ton cerveau était intact, éveillé, toujours en ébullition. Ton esprit, libre et vif, transperçait les barrières de ta condition physique. Tu portais en toi cette envie simple et profonde que beaucoup prennent pour acquise : celle d’avoir une vie ordinaire. Une femme à aimer, une famille à construire, des rêves à réaliser. Mais le destin, dans son injustice, en a décidé autrement.

Dans ton fauteuil roulant, tu as accompli bien plus que beaucoup ne feraient avec leurs deux jambes. Tu as traversé des mondes d’idées, des projets d’espoir, et tu as touché des cœurs. À travers nos échanges, nos textes, nos espoirs partagés, tu m’as souvent appelé affectueusement “maman”. Et dans ces moments-là, tu étais ce fils que j’aurais voulu protéger du poids de la souffrance. Tu m’apaisais, même dans tes moments de fatigue, avec cette force douce et inébranlable qui était la tienne.

Hommage à toi mon petit frère de cœur Docteur Leo-doc

Je me souviens de ces heures au téléphone, où tu m’appelais à l’improviste pour que je corrige tes slams ou que j’ajoute mon petit grain de sel à tes textes. Nous passions des nuits entières à écouter tes musiques, tes compositions. Je t’imaginais dans ta cuisine, préparant tes plats avec cette fierté et cette détermination, même avec ta mobilité réduite. Je revois encore cette vidéo où tu me montrais, pas à pas, ton repas de Noël. Tu étais si fier d’avoir tout fait seul, malgré les limites de ta motricité. Avec tes mains affaiblies, ton énergie diminuée, tu faisais ce que d’autres auraient jugé impossible.

 

Ces moments de complicité resteront à jamais gravés dans mon cœur. C’est dans ces instants de vérité, dans cette humanité simple et authentique, que je voyais toute ta grandeur. Tu étais bien plus qu’un homme en fauteuil roulant, bien plus qu’un artiste ou un militant. Tu étais une âme lumineuse, une source d’inspiration inépuisable.

 

Léo-doc, tu es un ange parti trop tôt, mais ton esprit vivra toujours parmi nous. Tu as transformé nos vies, tu as montré que les limites physiques ne peuvent jamais entraver un esprit libre et éveillé.

 

Hommage à toi mon petit frère de cœur Docteur Leo-doc
Hommage à toi mon petit frère de cœur Docteur Leo-doc

Nous avons tous perdu quelque chose en toi : tes parents ont perdu un fils, fier de leur amour et de leur soutien. Moi, j’ai perdu un ami, un fils de cœur. Et le monde, lui, a perdu un combattant, un homme rare, un homme de paix et d’espoir.

 

 

Repose en paix, Docteur Léo-doc . Que ton âme trouve la sérénité et la lumière. Sache que nous continuerons à porter tes rêves, à poursuivre tes combats et à faire vivre ta mémoire. Nous t’aimerons jusqu’à l’infini.

 

Avec tout mon amour et ma gratitude,

Karima Sandia Boina Mbechezi

Présidente fondatrice de l’OCD Internationale Federalitude Suisse

Un des messages de soutien de la part de Léo Doc en lien avec le cyber harcèlement tik tok contre lequel il a lutté jusqu’à la fin de sa vie. Merci pour tout.

Un des messages de soutien de la part de Léo Doc en lien avec le cyber harcèlement tik tok contre lequel il a lutté jusqu’à la fin de sa vie. Merci pour tout.

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Le chant d’un navire en tourmente au rythme du tsunami 

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Ô vous, âmes d’antan, phares de mon existence,
Vous qui m’avez donné l’amour, le courage, la danse,
Vous qui m’avez appris à croire, à bâtir, à rêver,
Pourquoi m’avez-vous laissée seule face à l’épreuve à braver ?

Dans les eaux calmes d’autrefois, nous étions un navire,
Unissant nos forces, nos cœurs, nos sourires,
Nous donnions sans compter, consolant sans juger,
Une boussole d’espoir, un monde à partager.

Mais aujourd’hui, je ne trouve plus vos lumières,
Seules des ombres pesantes m’entourent, austères.
On me dit voleuse, me traite d’insolente,
On écrase mes élans, ma voix vacillante.

Je suis une île dans un océan de tempêtes,
Une fille des îles de l’océan Indien, une enfant des comètes,
La fille de Bibi, la femme aux secrets, tu es partie sans me donner la clé de voûte,
Porteuse de rêves que le vent emmena.

Les valeurs que nous avons tissées ensemble,
Se déchirent sous des mains qui tremblent.
Plagiat, trahisons, trafics d’ombres malignes,
Tout ce que nous avons bâti devient cendre et épines.

Quand je demande des comptes, on me piétine,
Quand je réclame la solidarité, on m’assassine.
Quand je protège notre charte, notre vision sacrée,
On me rejette, on m’accuse de tout saborder.

Wardat Monjoint Afandi
Wardat Monjoint Afandi

Wardat, ma sœur, ma guide, ma flamme,
Dans ta pierre tombale, il est écrit que les morts sont morts quand les vivants les oublient,
Mais moi, je suis en train de mourir à petit feu avec OCD International Federalitude Suisse,
Pendant que je suis vivante, l’ombre de moi-même devant mes enfants, les médecins sont en alerte.
Tu es partie en me laissant ce drame. Cette pauvreté humaine qui est plus vaste que la pauvreté matérielle.
Ton départ a creusé en moi un abîme,
Et le poids du chantier me détruit à chaque rime.

Le cyclone Chido a ravagé les terres,
Mais dans mon cœur, un autre cyclone erre,
Et pendant ce temps, je vois tout le monde faire des rafales.
Un cyclone d’insultes, de mépris, de douleurs,
Un cyclone qui m’arrache chaque jour des heures.

Notre OCD, ce navire que nous avons tant aimé,
Tant bâti jusqu’à faire six mois sur le continent africain,
Jusqu’à connaître la prison, toi, prisonnier en Mauritanie en voulant aider les femmes,
Moi, prisonnière de ma vie, en voulant apporter la voix aux personnes sans voix.
Aujourd’hui, l’argent est devenu le seul dialogue qui peut nous rassembler.
Les intérêts propres sont devenus la seule façon de pouvoir rire ensemble.
N’a plus de portes, plus de fenêtres, n’a plus de toit, tout part en éclats, il est brisé,
Et je suis brisée à l’intérieur de ce tsunami, de ce volcan en irruption, trop de foudre.
Il ressemble à ces carcasses après les tempêtes,
Un vestige battu, vidé de ses conquêtes.

Je deviens tout pour tous, et rien pour moi-même,
Le pilier des demandes, l’écho des problèmes.
Banquière des causes, souffle des douleurs,
Secrétaire, juriste, et bâtisseuse de leur heure.

Ô vous, belles âmes qui un jour avez cru,
Revenez éclairer ma route, car je ne vois plus.
Envoyez-moi des anges, des bras, des prières,
Car je m’effondre sous ce poids trop amer.

Je suis une prière vivante, un cri dans le vent,
Un appel de détresse à vous, mes aimants.
Aidez-moi à me relever, à briser ces chaînes,
À retrouver ce navire, loin de la peine.

Le poème “Le chant d’un navire en tourmente au rythme du tsunami ” exprime une profonde détresse et un appel à l’aide face à des épreuves personnelles et collectives.

Il évoque la perte, la trahison, et la quête de solidarité, tout en soulignant l’importance de la lumière dans l’obscurité, symbolisée par le prénom Sandhya.

Le prénom Sandhya est d’origine indienne et signifie “crépuscule” en sanskrit, symbolisant la transition entre le jour et la nuit, et évoquant l’harmonie entre la lumière et l’ombre. 

Le poème se termine par un appel à l’unité et à la résilience, en mémoire des êtres chers disparus et des valeurs partagées.

Il reflète une profonde tristesse et une aspiration à retrouver l’espoir et la solidarité dans un monde en proie aux tempêtes.

Karima Sandhya

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