Lamentation d’une Âme Dévouée

Je ne suis pas pas une image à admirer mais une âme à comprendre/à découvrir L'AVENIR N'EST PAS À PREVOIR, MAIS A LE PERMETTRE.
Dans l’ombre des aïeux, je poursuis ma route,
Portant le fardeau des martyrs, vingt-sept âmes en déroute.
Serai-je la vingt-huitième, à offrir mon être,
Sur l’autel du devoir, où les cœurs se pénètrent ?
Mon enfant, mon trésor, à sept mois arraché,
Alors que je m’envolais vers l’Afrique de l’Ouest outragée.
Ton cœur s’est éteint en plein ciel, en silence,
Tandis que je tendais la main aux âmes en souffrance :
Aux enfants talibés, aux enfants albinos, aux veuves,
Et me voici orpheline de toi, de ma mère, de Wardat, Ma complice et mon alliée.
Mon fils, toi qui aurais eu 27 ans aujourd’hui,
De là où tu es, dis-moi : vois-tu qu’ils veulent tuer la genèse ?
Ils veulent étrangler la philosophie d’OCD Internationale Federalitude Suisse,
Pour cacher leur honte de laisser mourir cette jeunesse africaine,
Cette jeunesse, avenir du continent africain, des pays ultramarins,
Et du peuple noir autochtone, en Afrique et au-delà.
Mais qui sont-ils, ces assassins de l’espoir ?
Est-ce la France Afrique, avec ses chaînes invisibles ?
Est-ce ces mercenaires noirs, petits soldats à la solde des puissants ?
Est-ce un système corrompu qui sacrifie sa propre descendance?
Ils veulent rester dans leur zone de confort,
Tout en prétendant changer le monde.
Beaucoup de courants de pensée s’affrontent,
Mais rien n’est proposé, rien ne prend vie.
Penses-tu, mon fils, que le visible et l’invisible
Puissent se lier pour triompher de ces chaînes ?

Ô vous, mes ancêtres Mbulihanou,
Vous qui avez lutté 230 ans contre toute forme de domination,
Avec vos boutres, vous avez traversé les mers,
Libérant les esclaves, chassant les colonisations.
Dans l’archipel des Comores, cette île de la Lune,
La lumière s’est assombrie, teintée de sang,
Marquée par 37 coups d’État, dont 5 achevés,
Et 32 tentatives qui ont plongé la région dans le chaos.
Mais vous avez rendu à la Lune son éclat,
En libérant les peuples, brisant leurs chaînes,
En sueur, en famine, en soif, vous avez tendu les mains.
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Vous avez dépassé les frontières,
Portant secours aux peuples Kanak et aux opprimés,
Dans les côtes de l’océan Indien et au-delà,
Ouvrant des voies là où la colonisation fermait des portes.
Vous avez fait votre part de colibri,
Apportant justice là où régnait l’injustice.
Comment avez-vous tenu, sans jamais flancher ?
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Et vous, gardiens du Royaume Kongo,
Vous qui avez traversé les siècles,
Portant haut les valeurs de liberté et de justice,
Comment avez-vous bâti cette résistance
Sur tant de continents africains ?
Que dois-je apprendre de vous,
Pour que mon combat devienne un écho de votre vaillance ?
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Et vous, mes ancêtres Valiji,
Issus de la caste des Bohoras,
Marchands d’élite au cœur de l’Inde ancienne,
Ô grand-père Abdoulaly Validji,
Vous qui veniez de la sous-caste des Modh,
Ce même groupe des Vaishya que Gandhi lui-même;Comment, dans les tourments de l’histoire,
Avez-vous maintenu vos routes commerciales ?
Dans un monde en feu, comment avez-vous trouvé
La lumière dans l’ombre, comme Sandhya,
Ce prénom qui éclaire mon essence ?
Comment avez-vous préservé votre dharma
Pour rendre votre karma lumière ?
Aviez-vous choisi la non-violence,
Ou saviez-vous mêler fermeté et justice ?
Portiez-vous la paix dans vos échanges,
Ou combattiez-vous avec des armes invisibles,
Pour protéger les vôtres, pour avancer ?
Vos routes étaient-elles des ponts,
Unissant les peuples dans un commerce de paix,
Ou étaient-elles des chemins de résistance ?

Et vous, mes ancêtres Valiji,
Issus de la caste des Bohoras,
Marchands d’élite au cœur de l’Inde ancienne,
Ô grand-père Abdoulaly Validji,
Vous qui veniez de la sous-caste des Modh,
Ce même groupe des Vaishya que Gandhi lui-même;Comment, dans les tourments de l’histoire,
Avez-vous maintenu vos routes commerciales ?
Dans un monde en feu, comment avez-vous trouvé
La lumière dans l’ombre, comme Sandhya,
Ce prénom qui éclaire mon essence ?
Comment avez-vous préservé votre dharma
Pour rendre votre karma lumière ?
Aviez-vous choisi la non-violence,
Ou saviez-vous mêler fermeté et justice ?
Portiez-vous la paix dans vos échanges,
Ou combattiez-vous avec des armes invisibles,
Pour protéger les vôtres, pour avancer ?
Vos routes étaient-elles des ponts,
Unissant les peuples dans un commerce de paix,
Ou étaient-elles des chemins de résistance ?
Et toi, grand-père Boina Mbechezi Mgni Daho,
Surnommé le « Grand Monsieur », détenteur de terres infinies,
Toi, le Sauveur, qui portais sur tes épaules
La richesse et la responsabilité des tiens.
Comment as-tu gardé ta noblesse
Dans un monde où tant de rois sont tombés ?
Quelle sagesse puis-je tirer de ton héritage,
Pour bâtir des royaumes d’amour et de justice ?

Votre sang coule dans mes veines,
Mêlé à celui du Royaume Kongo, de la sous-caste des Modh, des Vaishya et des Mbulihanou.
Alors dites-moi : suis-je l’enfant sage ou l’enfant têtu ?
Suis-je celle de la non-violence ou de la colère et de la révolte ?
Comment m’apaiser face à ces doutes ?
Est-ce en me réfugiant dans ma bulle,
Ou en continuant à m’ouvrir à ceux qui se moquent de moi,
À ceux qui ne croient pas en mon combat ?
Ai-je, en te perdant, scellé un sombre pacte,
Sacrifiant ton souffle pour un noble acte ?
La culpabilité me ronge, me dévore,
Cherchant un sens à cette douleur qui m’implore.

À mère, gardienne de secrets enfouis,
Pourquoi ne m’as-tu pas ouvert ta grotte, ton abri ?
Toi, qui as toujours su partager tout ce que tu avais
Pour aider les plus démunis, dis-moi :
Comment as-tu trouvé la force de tenir jusqu’à plus de 60 ans,
Quand moi, à la moitié de ce chemin,
Je me sens déjà épuisée, à bout de souffle ?
Veulent-ils diviser pour mieux régner,
Détruire nos espoirs pour mieux asseoir leur pouvoir ?
Les valeurs que nous avons tissées ensemble,
Se délitent sous des mains qui tremblent.
Usurpation, perfidie, manigances infâmes,
Tout ce que nous avons bâti devient poussière et flammes.
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Votre sang coule dans mes veines,
Mêlé à celui du Royaume Kongo, de la sous-caste des Modh, des Vaishya et des Mbulihanou.
Alors dites-moi : suis-je l’enfant sage ou l’enfant têtu ?
Suis-je celle de la non-violence ou de la colère et de la révolte ?
Comment m’apaiser face à ces doutes ?
Est-ce en me réfugiant dans ma bulle,
Ou en continuant à m’ouvrir à ceux qui se moquent de moi,
À ceux qui ne croient pas en mon combat ?
Ai-je, en te perdant, scellé un sombre pacte,
Sacrifiant ton souffle pour un noble acte ?
La culpabilité me ronge, me dévore,
Cherchant un sens à cette douleur qui m’implore.
Quand je réclame justice, on me piétine,
Quand j’implore la solidarité, on m’assassine.
Quand je défends notre charte, notre vision sacrée,
On me renie, on m’accuse de tout saborder.
Je suis une prière vivante, un cri dans le vent,
Un appel de détresse à vous, mes aimants.
Aidez-moi à me relever, à briser ces chaînes,
À retrouver ce navire, loin de la peine.
Ô vous, esprits de ma lignée, guidez mes pas,
Accordez-moi la force de ne pas faillir ici-bas.
Que ce poème soit l’écho de ma souffrance,
Mais aussi le chant de ma résilience.
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Pour Wardat, fidèle jusqu’à la fin,
Trente ans de loyauté, de combat sans frein,
Ton départ laisse un vide immense,
Mais ton esprit demeure, source de ma vaillance.
Repose en paix, ma sœur, mon étoile,
Ton héritage vivra, au-delà du voile.
Ainsi, je poursuis la route, malgré les tourments,
Portant en moi la flamme des engagements.
Que les sacrifices passés guident mes pas,
Vers un avenir où brille notre combat.
Synopsis du Poème : Lamentation d’une Âme Dévouée

Pour Wardat, fidèle jusqu’à la fin,
Trente ans de loyauté, de combat sans frein,
Ton départ laisse un vide immense,
Mais ton esprit demeure, source de ma vaillance.
Repose en paix, ma sœur, mon étoile,
Ton héritage vivra, au-delà du voile.
Ainsi, je poursuis la route, malgré les tourments,
Portant en moi la flamme des engagements.
Que les sacrifices passés guident mes pas,
Vers un avenir où brille notre combat.
Synopsis du Poème : Lamentation d’une Âme Dévouée
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Chaque mot exprime une quête de lumière dans l’ombre, reflétant la signification du prénom Sandia, également écrit Sandhya, qui en sanskrit signifie « lumière dans l’ombre ». Ce prénom incarne la mission de Karima Sandia : transformer les défis personnels et historiques en opportunités de lumière et de changement positif.
Thèmes explorés dans le poème
1. L’Héritage des Ancêtres
Le poème honore les luttes et les valeurs transmises par les ancêtres de Karima Sandia :
• Les Mbulihanou : Figures révolutionnaires des Comores, les Mbulihanou ont résisté pendant 230 ans, naviguant avec leurs boutres pour libérer les esclaves et combattre les oppressions coloniales. Connus pour leur esprit de justice sociale, démocratie et sociocratie, ils incarnent une force motrice dans l’histoire comorienne.
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• Les gardiens du Royaume Kongo : Ces figures intemporelles ont marqué l’histoire en tant que détenteurs de l’or noir, incarnant richesse, résilience et responsabilité. Leur héritage révolutionnaire inspire Karima Sandia dans sa quête de justice, et leur résistance est une lumière guidante pour les luttes actuelles.
• Les Validji : Issus de la caste des Bohoras en Inde, ces marchands indiens étaient porteurs d’un dharma lumineux, conciliant commerce équitable et valeurs humaines. Le grand-père de Karima Sandia, Abdoulaly Validji, était un commerçant apprécié pour son rôle dans l’insertion des jeunes et le développement communautaire, bâtissant des ponts culturels et éthiques entre les peuples.
• Boina Mbechezi Mgni Daho : Grand-père paternel de Karima Sandia, surnommé « Le Sauveur » et « Grand Monsieur », il était un acteur économique majeur aux Comores. Propriétaire de vastes terres et visionnaire, il incarnait prospérité, stabilité et responsabilité communautaire, offrant un modèle de leadership essentiel dans des périodes de bouleversements.
Ces figures ancestrales incarnent une mosaïque de résilience, de courage et de solidarité, éclairant les réflexions de Karima Sandia dans ses engagements actuels.
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2. La Quête de Justice et de Résilience
Le poème aborde également des défis contemporains et des luttes humanitaires :
• L’application des droits et devoirs du peuple autochtone : Karima Sandia souligne que les peuples autochtones doivent devenir acteurs de leur propre développement humain, en reconnaissant que la pauvreté humaine va bien au-delà de la pauvreté matérielle. Elle insiste :
« Je n’ai pas la prétention d’éradiquer la pauvreté, mais j’ai la conviction de contribuer à sa lutte. »
• La jeunesse africaine : Karima Sandia dénonce les tragédies contemporaines, notamment la jeunesse qui meurt en Méditerranée, exploitée par des passeurs, alors qu’elle représente 60 % de la population africaine. Elle questionne les pays souverains qui, en restant inactifs ou complices, favorisent cette tragédie. Est-ce là une forme de suicide collectif ?
• Tout n’est pas peuple : Le poème invite à une réflexion profonde sur la notion même de peuple :
« Tout n’est pas peuple. Le peuple, c’est la partie saine d’une Nation. Comme on ne peut demander au pur-sang de tirer la charrue, il faut discerner et valoriser la richesse du peuple véritable. »
• L’ONG OCD Internationale Federalitude Suisse : Organisation visionnaire et véritable courant de pensée, elle incarne une lutte pour la justice sociale, l’autonomie et le respect des diversités. Karima Sandia y met en lumière la force de la solidarité, de l’autogestion et de l’indépendance dans la transformation des communautés opprimées.

3. Un Dialogue Intérieur
Le poème devient également une réflexion introspective :
• Karima Sandia s’interroge :
• « Suis-je l’enfant sage ou l’enfant têtu ? »
• « Comment équilibrer non-violence et révolte face aux injustices modernes ? »
• Le recours au passé pour construire l’avenir : Inspirée par son mentor Cheikh Hamidou Kane, elle affirme :
« Je ne préconise pas un retour au passé, mais un recours au passé. »
Cette philosophie éclaire son dialogue intérieur :
• Peut-elle s’apaiser en se retirant dans une bulle protectrice, ou doit-elle continuer à s’ouvrir, même face à l’incompréhension et aux critiques ?

Style et Signification
Écrit dans un style intuitif et poétique, ce texte relie habilement mémoire historique, introspection spirituelle et appel à l’action. Karima Sandia offre un pont entre ses racines africaines, comoriennes et indiennes et une vision universelle de l’humanité.
Le prénom Sandia, signifiant « lumière dans l’ombre », devient une métaphore puissante, illustrant l’idée de transformer les défis en opportunités et les injustices en forces de changement positif.
À propos de l’Auteur : Karima Sandia Boina Mbechezi
Karima Sandia Boina Mbechezi est une écrivaine, humaniste et activiste passionnée. Depuis l’âge de 16 ans, elle consacre sa vie à l’humanitaire, cumulant 34 années d’engagement ininterrompu.
Elle est fondatrice de quatre ONG et d’un courant de pensée, dont OCD Internationale Federalitude Suisse, créée il y a 30 ans.
OCD Internationale Federalitude Suisse : Une ONG courant de pensée
Cette ONG se distingue par :
• Autogestion et autofinancement : Garantissant son indépendance et sa pérennité.
• Présence mondiale : Avec 24 antennes internationales, elle promeut les droits humains, la justice sociale et le développement communautaire.
• Lutte contre la pauvreté humaine : En œuvrant pour une transformation durable, elle considère que la pauvreté humaine va au-delà de l’aspect matériel, engageant les peuples à devenir acteurs de leur propre développement.
OCD Internationale Federalitude Suisse est bien plus qu’une ONG : c’est un véritable courant de pensée, offrant des solutions novatrices pour bâtir un monde plus juste.

Contact de l’Auteur et de l’ONG-Courant de pen
Adresse :
Chemin de Maisonneuve 12 i
1219 Châtelaine - Commune de Vernier
Canton de Genève, Suisse
Téléphone : +41 78 695 17 10
Email : ocdinternational.communication@gmail.com | sandiakarima@gmail.com
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https://federalitude.org/
https://federalitude.org/

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